Fringand, Charles, Louis
Biographie
Coiffeur (ou propriétaire in Archives nationales F/1dIII/55). Il eut le pied traversé par un coup de biscayen. Il reçut, après la révolution, des secours (sans que ni la date ni le montant soient précisés) auprès de la mairie du (ancien) IVe arrondissement. Il signa un certificat en faveur de Rouge, Jacques pour attester que ce dernier s’était montré « durant les mémorables journées des 27, 28 et 29 juillet dernier les meilleurs sentiments et le plus grand zèle pour la cause nationale. Chaque jour, il allait prendre part aux actions qui avaient lieu sur les différents points de la ville et se livrait en outre avec ardeur à la construction des barricades. De plus, le 3 août, il est parti de son domicile, armé d’un fusil, annonçant qu’il marchait sur Rambouillet. » Il sollicita auprès du roi, en 1831, la décoration de Juillet. Il lui fut répondu par la circulaire faisant valoir que les travaux de la Commission des récompenses nationales étaient terminés et qu’en conséquence, il ne pouvait pas être donné suite à sa demande. Il demeurait 7, rue des Prêcheurs en 1830 ; 23, rue des Barres-Saint-Paul en 1831. Archives de Paris VD6 288 n° 7, (ancien) IVe arrondissement, Etat général contenant les noms, prénoms, âges, professions, demeures, états civils des victimes de la grande semaine, et les secours qui leur ont été donnés ; Archives de Paris VD6 281 n° 1 in dossier Rouge, Jacques (sous le seul nom de Fringant) ; Archives nationales F/1dIII/55 (sous le nom de Fringant, Charles, Louis).