Gagneux, Julien
Biographie
Tailleur de pierres. Il fut blessé au talon, en travaillant aux barricades le 28 juillet. Il reçut (sous le nom de Gagneux, Julien) un secours de trente francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Le 11 septembre 1830, ne pouvant toujours pas travailler, père de deux enfants, n’ayant encore touché qu’un faible secours, il sollicita qu’on lui accordât un nouveau secours. Son dossier est ainsi annoté : « S’est battu, les informations sont bonnes, on peut lui accorder une petite indemnité. » Il reçut (sous le nom de Ganieux, Julien) un total de trente francs de secours auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit (sous le nom de Ganieux, Julien) par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) Ier arrondissement. Il fut admis (sous le nom de Ganieux, Julien), auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement, dans la 1re catégorie de la 2e classe des blessés avec une indemnité de trois cents francs versés sur une année. Il demeurait 26, rue de la Pépinière cour Saint-Louis en 1830. Deuxième état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Archives de Paris VD6 92 Mairie du (ancien) Ier arrondissement, idem liste des blessés indemnitaires de la 1re classe, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831 ; Archives de Paris VD6 121 n° 2 mairie du (ancien) 1er arrondissement, liasse 7, liste des secours aux combattants (sous le nom de Ganieux, Julien) ; Archives de Paris VK3 28, Commission des récompenses nationales de 1830, listes de noms de combattants bénéficiaires de secours pécuniaires, Ier arrondissement (ancien) (sous le nom de Ganieux, Julien) ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux combattants blessés ou non blessés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) Ier arrondissement.
Gagny.
Il reçut un secours de cinq francs, le 2 août 1830 à la mairie du (ancien) IIIe arrondissement. Il demeurait à la barrière de La Chapelle en 1830. Archives de Paris VD3 1-2, état des sommes payées par MM. les commissaires ci-après désignés aux combattants et blessés de juillet 1830 du (ancien) IIIe arrondissement.
Gaibroy.
Frotteur. Il était porteur d’un certificat donné par, Royal, concierge du ministère des Affaires étrangères et comme quoi « se trouvant le 29 juillet 1830, au ministère des Affaires étrangères, au moment que les gendarmes étaient pour partir dudit ministère, voyant un desdits gendarmes à qui il manquait un vêtement, il a donné sa redingote, qui était en drap bleu, et M. Casimir Perier lui a dit : “Vous êtes très humain.” Ledit gendarme ne me l’a pas encore remise, en quoi je lui ai délivré le présent certificat. » Ce certificat était apostillé de la signature de Casimir Perier, qui attestait la vérité des faits contenus. Gaibroy demeurait 116, rue Saint-Lazare en 1830. Archives de Paris 9AZ 3 (9AZ 181).
Gaie.
Il reçut un secours de dix francs, le 18 août 1830 (inscrit comme étant le deuxième secours, où est le premier ?) à la mairie du (ancien) IIIe arrondissement. Archives de Paris VD3 1-2, état des sommes payées par MM. les commissaires ci-après désignés aux combattants et blessés de juillet 1830 du (ancien) IIIe arrondissement. Voir Gail ?