Gallot, Jean, Nicolas

Biographie


Né le 29 mars 1809 à Paris (mais vers 1806 à Douaumont dans la Meuse in Archives de Paris VD6 3). Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) Ve arrondissement. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) Ve arrondissement. Engagé au 5e chasseurs après la révolution, il fut nommé sous-officier, sur proposition de la Commission des récompenses nationales et affecté au 10e régiment des chasseurs (mais toujours au 5e régiment des chasseurs in Archives nationales F/1dIII/33). Il reçut un secours de soixante francs en 1849, un secours de cinquante francs en 1850, un secours de soixante francs en 1851, un secours de cinquante francs en 1852, à titre de décoré de la Croix de Juillet. Il demeurait 164, rue du Faubourg-Saint-Denis en 1831 ; 23, rue Neuve-Pigalle à Montmartre en 1849-1852. Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) Ve arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/33, Commission des récompenses nationales, liste générale de présentation et de nomination de sous-officiers ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) Ve arrondissement ; Archives de la préfecture de police AA 369, Avis du prochain ordonnancement d’une somme de 10.545 francs pour être répartie entre 210 décorés, combattants et veuves de Juillet 1830, domiciliés dans le département de la Seine, ladite somme imputable sur le budget du ministère de l’Intérieur, exercice 1849, minute 40 et suivantes, idem minute 45, idem Etat nominatif des décorés, blessés, combattants de Juillet 1830 et des veuves de décorés ou combattants qui ont formé des demandes de secours et sur lesquels il y a lieu de prendre des renseignements, minute 72, idem rapport du 3 septembre 1850, Allocation de secours s’élevant ensemble à 12.610 francs à 218 décorés ou blessés de juillet, 25 veuves de décorés et 1 ascendant de blessé de Juillet, minutes 129-134, idem Proposition, en date du 6 septembre 1851, d’accorder à 286 décorés, médaillés, blessés, combattants, ascendants et veuves de Juillet 1830, des secours s’élevant ensemble à la somme de 15.600 francs, ladite somme imputable sur le chapitre 26 du budget de l’Intérieur, exercice 1851, minutes 194-199, idem Proposition d’accorder à 139 décorés, veuves et blessés de Juillet 1830, des secours s’élevant ensemble à 7.125 francs imputables sur le chapitre 6 du budget de 1852, minutes 238-242, en date du 23 septembre 1852. Il y a in Archives de la préfecture de police AA 382 in dossier Datry, François un Gallot, locataire de la maison 13, rue Lévêque, ou habitant du quartier, employé au timbre et décoré de Juillet, qui précisait avoir vu Datry, le 24 février, à la barricade de la rue des Bons-Enfants, combattant pour la liberté et qui signa, le 1er mai 1848, le certificat suivant en faveur de Datry, François (voir ce nom), quand ce dernier tenta de faire valoir ses droits auprès de la Commission des récompenses nationales instituée après la Révolution de Février : « Les soussignés, locataires de la maison n° 13, rue Lévêque, et les habitants du quartier certifient que la conduite du citoyen Datry, François, ancien militaire, a été pendant les journées des 22, 23 et 24 février, celle dun bon et courageux patriote ; quil a contribué, par tous les moyens possibles, au renversement de linfâme gouvernement de Louis-Philippe et que, depuis, il na cessé de concourir au rétablissement de lordre et à laffermissement de la république, pour laquelle il avait déjà combattu dans les journées de juillet 1830. Ils croient faire acte de justice, en contribuant à faire connaître les droits quun honnête homme, père de famille, peut avoir à la reconnaissance publique. »

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