Gaudet, Théodore, Jacob
Biographie
Né le 3 juin 1798 à Paris. Adjudant de la garde nationale. « S’est rendu sur la place Louis-XVI, à la tête de quatre-vingt-dix hommes qui l’avaient choisi pour leur chef, obtint du chef de poste du port au vin qu’au premier signal il se rangerait de son côté ; l’attaque du poste ayant eu lieu, il en couvrit le chef de son corps, somma la compagnie des douaniers de se retirer et de délivrer les cartouches, ce qu’il obtint », selon la Commission des récompenses nationales. Il fut décoré de la Croix de Juillet, sur la proposition de la ville de Nantes par l’ordonnance du 31 juillet 1831. Il demeurait passage du Commerce à Nantes en 1830. Ordonnance du roi qui accorde la croix et la médaille de Juillet à divers citoyens de la ville de Nantes, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Archives nationales F/1dIII/80, Loire-Inférieure, Travail de la commission d’enquête pour les récompenses nationales à décerner aux victimes des événements de juillet 1830 et à ceux qui y ont pris part et Etat des citoyens auxquels la décoration de Juillet a été décernée par l’ordonnance du 10 juillet 1831 (sous le nom de Gaudet, Théodore, Jacob, G.).
Gaudin.
Il reçut un secours de vingt francs, le 3 août 1830 à la mairie du (ancien) IIIe arrondissement. L’observation suivante était inscrite en face de son nom, sur le registre de la mairie : « Sa boutique pillée. » Il demeurait 26, rue du Faubourg-Poissonnière en 1830. Archives de Paris VD3 1-2, état des sommes payées par MM. les commissaires ci-après désignés aux combattants et blessés de juillet 1830 du (ancien) IIIe arrondissement.
Gaudin.
On trouve son nom pour un secours, après la révolution, par la mairie du (ancien) Ier arrondissement. Il était célibataire en 1830. Il demeurait marché d’Aguesseau escalier E. Archives de Paris VD6 91, liasse n° 5, une liste de blessés qui reçurent un secours.
Gaudin, Césarine, Joséphine, femme Ouvrard, connue sous le nom de Victor.
Né le 12 janvier 1807 à Vesoul (Haute-Saône). Rentière. On trouve dans son dossier la copie des attestations qui lui furent délivrés après la révolution : « Je, soussigné, préposé au commandement du poste de la Bourse pendant les journées de juillet 1830, atteste que madame Ouvrard, née Césarine Gaudin, a, sous le nom de Victor, donné des soins aux blessés réunis à l’ambulance dudit poste et que, dans la journée du 30, quelques hommes appartenant à la police du pouvoir déchu cherchèrent à s’emparer d’elle, en l’entraînant hors l’enceinte du palais, où ils avaient trouvé le moyen de pénétrer. » Signé Novins. « Je, soussigné, concierge du tribunal de commerce à la Bourse, certifie que, le 29 juillet au matin, madame Ouvrard s’est présentée chez moi et me demanda si déjà il s’y trouvait des blessés. Je lui répondis négativement et l’engageai à attendre, prévoyant qu’avant peu quelques-unes des honorables victimes viendraient réclamer des soins. Cette dame, qui alors portait le costume masculin, me répondit qu’il valait mieux les aller chercher et leur prodiguer des soins sur place que d’attendre qu’ils fussent apportés ici. Malgré mes instances, elle partit et je ne la revis que l’après-dîner, escortant un convoi de blessé qu’elle avait secourus au milieu du danger. La première à la bourse, ce fut elle qui donna les premiers soins lorsque quelques dames y furent arrivées. Toujours infatigable, elle se livra à d’autres occupations non moins utiles, plaça des postes avancés aux alentours du bâtiment, distribua du vin, des comestibles à ceux qui en avait besoin. Enfin, cette courageuse dame semblait se multiplier. Elle était partout et cependant elle n’abandonnait pas les blessés, qui l’appelaient leur ange gardien. Désirant rendre à cette dame la justice qui lui est due, j’ai signé la présente comme témoignage de l’estime que m’a inspirée sa conduite noble et courageuse. » Signé Blouet. Cet autre : « Je, soussigné Jules Gavaret, élève de l’Ecole polytechnique, avoir vu madame Ouvrard, connue alors sous le nom de Victor, le 29 juillet 1830 au Louvre et au coin de la rue de Rohan, soigner les blessés pendant tout le temps que dura le feu. Immédiatement après, j’ai vu cette dame escortant un convoi des blessés qu’elle venait de secourir, les conduisant à la Bourse. La première, ce fut elle qui y établit l’ambulance. Chargé du commandement du poste, je l’ai vue tout le temps que j’y suis resté prodiguer les sons les plus affectueux aux victimes de Juillet et dirai plus même aux prisonniers, qui considéraient comme leur mère. » Cet autre, de Jeanne, Charles, blessé par un coup de feu : « Le 29 juillet après-midi, je venais d’être atteint à l’attaque des maisons de la rue de Rohan, d’une balle à l’épaule droite. Le sang qui coulait de cette blessure, qui était la deuxième, m’affaiblissait beaucoup. Nous nous emparâmes de la maison où étaient retranchés les gardes royaux qui m’avaient blessé et les fîmes prisonniers. Mais à peine étions-nous descendus dans la rue que je fus saisi d’une faiblesse, je tombai et restai sans connaissance, exposé au feu des soldats qui, de diverses croisées, tiraient encore sur nous. Une jeune dame, portant un costume masculin, dont j’avais pu déjà admirer la bravoure, s’élança vers moi, me releva et, bravant tout danger, ne me quitta qu’après m’avoir fait entrer dans une boutique de marchand de vin, près du Louvre. Là, de nouveau je perdis connaissance. Vers les 5 heures, on me conduisit à la Bourse, où je trouvai madame Ouvrard, la jeune dame à qui je devais sans doute la vie. Les plus tendres soins me furent prodigués par elle. Infatigable, elle était partout. Blessés, prisonniers, gardes, tous recevaient d’elle les soins que réclamait leur position. Tous l’appelaient leur mère, leur ange gardien. J’ai conservé de madame Ouvrard la plus sincère reconnaissance. Je n’oublierai jamais qu’elle a exposé sa vie pour sauver la mienne et je m’estime heureux de lui en donner ici un témoignage authentique. Je désire qu’il puisse contribuer à lui faire obtenir une récompense dont, dans mon âme et conscience, elle est plus digne qu’aucun de nous. » Cet autre de Pernot : « Madame, je m’empresse de vous envoyer mon certificat. Puisse-t-il contribuer à faire rendre à votre héroïque conduite la justice qu’elle mérite. Je, soussigné, certifie avoir rencontré au Louvre, le 29 juillet 1830, madame Ouvrard, alors connue sous le nom de Victor. Elle était habillée en homme et, au milieu du feu, elle encourageait, de son exemple et de ses paroles, les combattants. Je certifie l’avoir vue, dans la même journée au combat de la rue de Rohan, relever un blessé, jusque sous le feu de la garde. » Cet autre, signé Meriel : « Je, soussigné, certifie que le 29 juillet un nombre considérable d’hommes armés se présentèrent chez moi, cour de l’horloge, Palais-Royal, où je suis concierge. Plusieurs d’entre eux demandaient des armes, d’autres disaient que j’avais des gardes royaux, cachés. Vainement je protestai qu’aucun d’eux n’était resté dans la partie du Palais-Royal qui m’était confiée. Le refus de satisfaire à leur demande les animait à tel point que l’indignation se tourna vers moi. Je craignais pour moi, pour mes jeunes enfants. Je ne pouvais pourtant pas livrer à leurs fureurs des malheureux sans défense, qui s’étaient confiés à mes soins. Malgré le danger où je me trouvais, je persistais avec force, quand j’aperçus un jeune homme qui fendait la foule pour venir à mon secours. L’admiration se peignit aussitôt dans tous les regards. Tout le monde dit : “C’est la mère de nos blessés, c’est notre jeune commandant Victor.” Sur son invitation, tous ces gens se retirèrent, à l’exception de quatre qui furent mis en faction à ma porte, et peu d’instants après, confiant à Mme Ouvrard, qui était le jeune commandant Victor, l’embarras où je me trouvais, elle m’applaudit beaucoup de n’avoir pas fait connaître la retraite de ces malheureux. Aussitôt je la conduisis dans un corridor obscur où ces gardes royaux étaient couchés. “Venez sans crainte, mes amis, leur dit-elle, il ne vous arrivera rien avec moi.” A peine était-elle sortie de cet endroit qu’elle faillit être victime de son dévouement. Quelques hommes armés, ne connaissant pas son déguisement, la prirent pour une dame de la cour et la couchèrent en joue. Sans s’émouvoir, elle leur dit : “Ne reconnaissez-vous pas Victor ? Je suis votre meilleur ami.” Aussitôt, on applaudit à son action et tout rentra dans l’ordre. J’ajouterais, pour rendre honneur à la vérité, que mes enfants, effrayés, s’étaient mis sous la protection de Mme Ouvrard, qui, en les caressant, me proposa de les emmener dans sa famille et de me les rendre aussitôt le calme revenu. Enfin, je n’ai qu’à me louer de cette jeune dame. Aussi le fais-je de l’inspiration du sentiment de reconnaissance qui m’anime. » Cet autre, du docteur Gaillon : « Je soussigné, docteur en médecine de la faculté de Paris, certifie que madame Ouvrard, connue sous le nom de Victor, est restée avec moi à la Bourse et y a fait le service des blessés depuis le 29 à 3 heures, jusqu’au 31 suivant. Pendant ces trois jours, madame Ouvrard a montré un dévouement digne des plus grands éloges. Elle mérite la reconnaissance de nos concitoyens. » Gaillon. Cet autre : « Je soussigné, propriétaire de l’hôtel Sainte-Anne, rue Bourg-Labbé, certifie que, quelques jours après les journées de Juillet, un blessé de la glorieuse semaine, mon locataire, est entré dans ma cour, où il vomissait le sang à gros bouillons. Une jeune dame, connue alors sous le nom du jeune commandant Victor, s’approcha de lui, lui prodigua des soins empressés, envoya chercher un médecin, dont elle paya les visites et les médicaments. Elle fit toutes les démarches nécessaires pour le faire entrer à l’Hôtel-Dieu. Ses souffrances augmentant chaque jour, elle y réussit. Mais le mal de l’infortuné Bidaune (à retrouver pour l’instant infructueux) empirant chaque jour, madame Ouvrard le reprit chez elle, lui prodigua de nouveaux les plus tendres soins. Cet homme, désespérant de recouvrer la santé, manifesta le désir de revoir son pays. Elle me fit part du désir, nous nous cotisâmes ensemble pour le faire poster ; nous fîmes même une quête en faveur de son protégé. Et le pauvre malade put partir sans craindre le besoin. Enfin tous les soins qu’une bonne mère peut prodiguer à son fils chéri furent donnés par Mme Ouvrard à son fortuné, qui la considérait comme une seconde providence. Tous ces faits étant à ma connaissance, je m’estime heureux d’en donner à Mme Ouvrard une attestation consciencieuse, désirant qu’elle puisse servir à établir ses droits à une récompense dont elle est digne à bien d’autres titres. » Dans la lettre que fit parvenir Mlle Saint-André, Félicité à la Commission des Réclamants pour tenter de faire valoir ses droits à une récompense honorifique, on trouve un témoignage de la présence de Gaudin, Césarine, Joséphine à l’ambulance de la Bourse. Cette lettre était ainsi rédigée : « Messieurs, le 29 juillet je me suis rendue à la Bourse dans l’espoir d’être utile aux malheureux blessés. Lorsque je suis arrivée, il n’y avait encore pour les soigner qu’une petite dame qui était habillée en homme et un chirurgien qui était en uniforme. Il y avait longtemps que j’y étais lorsqu’il y a eu un coup de feu de tiré par mégarde et la balle est venue tomber près du chirurgien, je crois même qu’il en a été blessé au pied. Ensuite il est venu plusieurs dames qui ont contribué comme moi à panser les blessés. Je suis restée jusqu’à 10 heures et demie du roi et même j’aurais resté la nuit si la dame qui était en homme n’était pas venue vous dire que nous pouvions nous retirer. Cependant je suis allée le lendemain matin, où j’ai fait tout de qui dépendait de moi pour soulager les malheureux blessés, qu’on a transportés en haut dans une grande salle et dans les corridors […]. » Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) VIe arrondissement. Elle reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement (sous le nom d’Auvrard, née Gaudin-Césarine sur les listes du Bulletin des lois et sur celles du Moniteur universel et sous le nom de Œuvrard, née Césarine Gaudin sur les listes de la Commission des récompenses nationales in Archives nationales F/1dIII/39). En 1831, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, elle reçut, auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement, vingt-cinq francs de gratification, à titre de décorée mais non blessée. Elle reçut, en tant que décorée non blessée et nécessiteux, un secours de vingt-cinq francs, sur les fonds de la Commission de la souscription nationale, à l’occasion du premier anniversaire de la révolution de Juillet. En 1831, seul soutien de sa mère et de sa fille, elle s’inquiétait de leur avenir, ayant elle-même épuisé tout ce qu’elle possédait pour soigner les blessés. Une dépêche du sous-lieutenant Collet de la VIe légion de la garde nationale demandait « en faveur de Mme Césarine Ouvrard, qui a combattu en juillet et soigné les blessés, un emploi qui lui procure des moyens d’existence pour elle, sa mère et sa fille. » Elle reçut, auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement, une gratification, en tant que décoré non blessé, de cinq francs en 1834, à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution de Juillet. En 1834, elle sollicita des secours, expliquant : « Toujours convalescente depuis les événements, elle enseignait cependant le piano, lorsqu’elle tomba de nouveau gravement malade ; pour subvenir aux frais que nécessitait sa santé délabrée, elle se vit contrainte de se défaire d’une partie de ses meubles et même d’engager son piano, ce qui en lui apportant quelque soulagement pour le moment ne fit qu’aggraver sa situation. » Un rapport de police la dit dans une position peu heureuse : « Elle a, de plus, un enfant de cinq ans. Son mari est un des colporteurs du Bon Sens mais personnellement elle ne s’occupe pas de politique et elle jouit d’une réputation parfaite dans son quartier. Cette femme a été décorée pour le courage avec lequel elle a, pendant les journées de Juillet, porté des secours aux blessés. » Le préfet de la Seine donnait sur son compte les renseignements suivants : « […] A été blessé au coin de la rue de Rohan mais ne s’étant pas présentée devant le jury médical elle n’a pas été comprise dans la distribution des pensions accordées par suite du travail de la Commission des récompenses nationales. Il est certain pourtant que, pendant les trois jours et ensuite dans les ambulances, madame Ouvrard, connue sous le nom du commandant Victor, a rendu de véritables services et que la médaille est la seule récompense qu’elle a obtenue. Cette dame, depuis longtemps souffrante, est maintenant dans la gêne ; elle a une fille de cinq ans à élever. M. le maire du (ancien) Xe arrondissement la recommande à la bienveillance de l’autorité supérieure. » Elle reçut, en 1835, un secours de cent francs. Elle demeurait 2, passage de Venise dans la rue Saint-Denis en 1831 (mais 11, rue Sainte-Apolline sur les listes de la Commission des récompenses nationales in Archives nationales F/1dIII/39 et 34, rue Neuve-Saint-Martin in Archives nationales F/1dIII/35 B et in Archives de Paris VD6 360 n° 5, V-VI etc.) ; 18, rue de Varennes en 1834 ; 14, rue de la Chaise en 1834 in Archives de Paris VD 6 356 n° 6 et in Archives de Paris VD6 360 n° 5 ; 44, rue de la Ferme-des-Mathurins en 1835. Le National, 4 août 1830 ; La Liberté reconquise ou histoire complète et détaillée de la révolution de Paris en juillet 1830, J.-B. Ambs, troisième édition revue et corrigée, Paris, Terry jeune, libraire, Palais-Royal, galerie de Valois, n° 185, 1830, Noms des personnes qui se sont dévouées au service des blessés, p. 259 (sous le nom de Victor madame) ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Archives de Paris VD 6 356 n° 6, Etat nominatif des décorés de Juillet qui ont pris part aux gratifications accordées à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet en 1831, 1833, 1834, 1835, 1836, Noms des décorés de Juillet non pensionnés entre lesquels ont été répartis les trois cent soixante-quatorze francs et quatre-vingt-dix centimes attribués au (ancien) VIe arrondissement par la lettre de M. le préfet de la Seine du 30 juillet 1834 ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, mairie du (ancien) VIe arrondissement, I correspondance du préfet, enquêtes, liste nominative de MM. les décorés de Juillet non pensionnés entre lesquels ont été répartis les trois cent soixante-quatorze francs et quatre-vingt-dix centimes attribués au (ancien) VIe arrondissement par la lettre de M. le préfet de la Seine du 30 juillet 1834, idem même référence V-VI Renseignements sur diverses victimes des 27, 28 et 29 juillet 1830, tuées ou blessées, V Etat des sommes payées par la Commission des récompenses nationales aux sous-lieutenants et aux décorés non blessés pour l’anniversaire de juillet 1830 du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 (sous le nom de dame Œuvrard), idem Souscription nationale, secours accordés à l’occasion de l’anniversaire des journées de Juillet aux décorés de la croix ou de la médaille, non blessés et nécessiteux, lettre de M. le préfet du 25 juillet 1831 (sous le nom de dame Œuvrard) ; Archives nationales F/1dIII/35 B, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) VIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) VIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/46 in dossier Bourjard ; Archives nationales F/1dIII/50 in dossier Collet ; Archives nationales F/1dIII/54 in dossier classé à Euvrard ; Archives nationales F/1dIII/55 in dossier Faria ; Archives nationales F/1dIII/60 in dossier Lacaire ; Archives nationales F/1dIII/78 in dossier Victor, Césarine ; Archives nationales F/9/1154, secours aux victimes de Juillet 1831-1835 ; Archives nationales F/9/1156 ; Archives de la préfecture de police AA 413 in dossier Saint-André, Félicité mademoiselle ; Archives de la préfecture de police AA 413 in dossier Saint-Denis, Etienne aîné (qui dit l’avoir vue à la Bourse).