Gaudinot, Narcisse

Biographie


Né le 24 juin 1798 à Nantes. Commis. Il fut légèrement blessé de deux coups de baïonnette lors des combats qui eurent lieu sur la place Louis XVI à Nantes. Il fut décoré de la Croix de Juillet, sur la proposition de la ville de Nantes par l’ordonnance du 31 juillet 1831. Il était signalé comme étant dans un grand besoin. Il fut proposé pour recevoir un secours une fois payé par la Commission des récompenses nationales de la ville de Nantes. Il fut proposé pour une pension de mille francs par la Commission des récompenses nationales de la ville de Nantes. Le 4 septembre 1831, il signa comme décoré de Juillet et avec Hudôme jeune (voir Hudome, Jean), Pieau (voir Pieau, Charles, Louis), Santerre (voir ce nom), Ageron (voir Ageron, Joseph), Trastour (voir ce nom), Trenchevent (voir Trenchevent, Léonard, Hilaire), Kitchen-Vic (voir Kitchen-Vic, Félix), Pichaud (voir Pichaud, Pierre) et Tournade (voir Tournade, Laurent) la lettre suivante envoyée au ministre de l’Intérieur, en faveur de Ruellan, Jean (voir ce nom) : « Les soussignés, décorés de Juillet, ont l’honneur de vous exposer que, lorsque la commission d’enquête de la ville de Nantes mit sous vos yeux le travail qu’elle fit pour désigner ceux qui avaient mérité l’honorable distinction que Sa Majesté a bien voulu nous accorder, elle ne put être à même d’obtenir les renseignements nécessaires sur un de nos concitoyens, Jean Ruellan, employé d’octroi à Nantes. Confiants dans son bon droit, nous n’avons pas fait de démarches auprès de la commission car nous avions l’intime conviction que ce brave citoyen serait désigné dans le nombre des décorés, personne mieux que lui n’ayant mérité une pareille récompense à l’époque du 30 juillet, il s’est distingué par plusieurs actes de bravoure, de patriotisme et de dévouement pour le maintien de l’ordre public avant et depuis il en a toujours donné des preuves éclatantes. En conséquence, nous venons vous prier, monsieur le ministre, d’accorder à notre concitoyen Jean Ruellan la décoration de Juillet, à laquelle il a des droits que personne ne contestera. Nous espérons, monsieur le ministre, que vous voudrez bien prendre en considération notre juste sollicitation. Nous avons l’honneur, etc. » Il signa, avec Kitchen-Vic (voir Kitchen-Vic, Félix), Tournade (voir Tournade, Laurent), Hudôme jeune (voir Hudome, Jean), Santerre (voir ce nom), Pieau (voir Pieau, Charles, Louis), Trastour (voir ce nom), Ageron (voir Ageron, Joseph), Trenchevent (voir Trenchevent, Léonard, Hilaire), et Pichaud (voir Pichaud, Pierre), le 4 septembre 1831, le certificat suivant en faveur de Simon, Jean-Marie : « Les soussignés, décorés de Juillet, ont l’honneur de vous exposer que notre concitoyen Jean-Marie Simon, maître forgeron à Nantes, décoré de la médaille de Juillet, a mérité, par sa bravoure, son patriotisme et son dévouement pour le maintien de l’ordre public, la décoration de la Croix de Juillet ; qu’avant et depuis il en a toujours donné des preuves éclatantes. Nous venons donc vous prier, M. le ministre, de vouloir bien classer notre brave concitoyen, Jean-Marie Simon, dans la même catégorie que nous. Nous espérons, M. le ministre, que vous voudrez bien prendre en considération notre juste sollicitation. Nous avons l’honneur, etc. » Il signa, le 4 septembre 1831, et avec Trastour (voir ce nom), décoré de Juillet, Ageron (voir Ageron, Joseph), Pieau (voir Pieau, Charles, Louis), Trastour (voir ce nom), Trenchevent (voir Trenchevent, Léonard, Hilaire), Kitchen-Vic (voir Kitchen-Vic, Félix), Pichaud (voir Pichaud, Pierre) et Tournade (voir Tournade, Laurent), la lettre suivante envoyée au ministre de l’Intérieur, afin de faire valoir les droits à la Croix de Juillet de Hudôme, Jean : « Les soussignés, décorés de Juillet, ont l’honneur de vous exposer que, lorsque la commission d’enquête de la ville de Nantes mit sous vos yeux le travail qu’elle fit pour désigner ceux qui avaient mérité l’honorable distinction que Sa Majesté a bien voulu nous accorder, elle ne put être à même d’obtenir les renseignements nécessaires sur un de nos concitoyens, Jean Hudôme, commis négociant à Nantes. Confiant dans son bon droit, nous n’avons pas fait de démarche auprès de la commission car nous avions l’intime conviction que ce brave citoyen serait désigné dans le nombre de décorés, personne mieux que lui n’ayant mérité une pareille récompense. A l’époque du 30 juillet, il s’est distingué par plusieurs actes de bravoure, de patriotisme et de dévouement pour le maintien de l’ordre public, avant et depuis il en a toujours donné des preuves éclatantes. En conséquence, nous venons vous prier, Monsieur le ministre, d’accorder à notre concitoyen Jean Hudôme, la décoration de Juillet, à laquelle il a des droits que personne ne contestera. Nous espérons, Monsieur le ministre, que vous voudrez bien prendre en considération notre juste sollicitation. Nous avons l’honneur, etc. » Il fut un des signataires, avec Pieau (voir Pieau, Charles, Louis), Trenchevent (voir Trenchevent, Léonard, Hilaire), Durand (voir Durand, Emile, ou Durand, Pierre), Hudôme jeune (voir Hudome, Jean) Santerre (voir ce nom), Ageron (voir Ageron, Joseph), Kitchen-Vic (voir Kitchen-Vic, Félix), Pichaud (voir Pichaud, Pierre), Tournade (voir Tournade, Laurent), Mazier (voir Mazier, Emile), Mabon (voir ce nom), Taupier (voir Taupier, Emile), Petit-Jean (voir Petit-Jean, Alexandre, Louis, Marie) et Voruz (voir Voruz, Jean, Simon), de la lettre suivante adressée au roi en faveur de Rocher, Michel (voir ce nom) et ainsi rédigée : « Les soussignés, décorés de Juillet, ont l’honneur de vous exposer que lorsque la commission d’enquête de la ville de Nantes mît sous vos yeux le travail qu’elle fit pour désigner ceux qui avaient mérité l’honorable distinction que Sa Majesté à bien voulu nous accorder, elle ne put être à même d’obtenir les renseignements sur un de nos concitoyens, Michel Rocher, négociant à Nantes. Confiants dans son bon droit, nous n’avons pas fait de démarche auprès de la commission car nous avions l’intime conviction que ce brave citoyen serait désigné dans le nombre des décorés, personne mieux que lui n’ayant mérité une pareille récompense. A l’époque du 30 juillet, il s’est distingué par plusieurs actes de bravoure, de patriotisme et de dévouement pour le maintien de l’ordre public, avant et depuis il en a toujours donné des preuves éclatantes. En conséquence, nous venons vous prier, M. le ministre, d’accorder à notre concitoyen, Michel Rocher, la décoration de Juillet à laquelle il a des droits que personne ne contestera. Nous espérons, M. le ministre, que vous voudrez bien prendre en considération notre juste sollicitation. Nous avons l’honneur, etc. » Il était marié et père de six enfants en 1830. Il demeurait passage du Commerce à Nantes en 1 830. Ordonnance du roi qui accorde la croix et la médaille de Juillet à divers citoyens de la ville de Nantes, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ;Archives nationales F/1dIII/80, Loire-Inférieure, Travail de la commission d’enquête pour les récompenses nationales à décerner aux victimes des événements de juillet 1830 et à ceux qui y ont pris part.

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