Gauja, Jean, Raymond, Prosper, Mélanie, Thérèse

Biographie


Né le 10 thermidor an IX (27 juillet 1801 et parfois 29 juillet 1801) à Renneville (Haute-Garonne). « M. Gauja est un des jeunes et braves officiers qui, en 1823, allèrent en Espagne défendre la cause de la liberté ! Il a été longtemps persécuté par les Bourbons », précisait la chronique de l’époque. Gérant du National. Il fut un des quarante-quatre signataires (voir la liste complète à Dumas, Alexandre) de la protestation des journalistes, ainsi rédigée : « On a souvent annoncé depuis six mois, que les lois seraient violées, qu’un coup d’Etat serait frappé. Le bon sens public se refusait à le croire. Le ministère repoussait cette supposition comme une calomnie. Cependant le Moniteur a publié enfin ces mémorables ordonnances, qui sont la plus éclatante violation des lois. Le régime légal est donc interrompu ; celui de la force est commencé. Dans la situation où nous sommes placés, l’obéissance cesse d’être un devoir. Les citoyens appelés les premiers à obéir sont les écrivains des journaux, ils doivent donner les premiers l’exemple de la résistance à l’autorité, qui s’est dépouillée du caractère de la loi. Les raisons sur lesquelles ils s’appuient sont telles qu’il suffit de les énoncer. La charte, article 8, dit que les Français, en matière de presse, sont tenus de se conformer aux lois ; elle ne dit pas aux ordonnances. La charte, article 35, dit que l’organisation des collèges électoraux sera réglée par les lois ; elle ne dit pas par les ordonnances. La couronne elle-même avait reconnu jusqu’ici ces articles. Toutes les fois, en effet, que des circonstances prétendues graves lui ont paru exiger une modification, soit au régime de la presse, soit au régime électoral, elle a eu recours aux deux Chambres ; elle ne s’est arrogé, à l’égard des articles 8 et 35, ni une autorité constituante, ni une autorité dictatoriale qui n’existent nulle part. Les tribunaux, qui ont droit d’interprétation, ont solennellement reconnu ces mêmes principes. Leurs décisions établissent qu’en matière de presse et d’organisation électorale, les lois, c’est-à-dire le roi et les Chambres, peuvent seuls statuer. Aujourd’hui donc le gouvernement a violé la légalité. Nous sommes dispensés d’obéir. Nous essayons de publier nos feuilles, sans demander l’autorisation qui nous est imposée. Nous ferons nos efforts pour qu’aujourd’hui au moins elles puissent arriver à toute la France. Voilà ce que notre devoir de citoyens nous impose, et nous le remplissons. Nous n’avons pas à tracer ses devoirs à la Chambre illégalement dissoute ; mais nous pouvons la supplier, au nom de la France, de s’appuyer sur son droit évident, et de résister autant qu’il sera en elle à la violation des lois. Ce droit est aussi certain que celui sur lequel nous nous appuyons. La Charte dit, article 50, que le roi peut dissoudre la Chambre des députés ; mais il faut pour cela qu’elle ait été réunie, constituée en Chambre ; avant la réunion et la constitution de la Chambre, il n’y a que des élections faites. Or, nulle part la Charte ne dit que le roi peut casser les élections. Les ordonnances publiées aujourd’hui ne font que casser des élections, elles sont donc illégales, car elles font une chose que la Charte n’autorise pas. Les députés élus, convoqués pour le 3 août, sont donc bien et dûment élus et convoqués. Leur droit est le même aujourd’hui qu’hier. La France les supplie de ne pas l’oublier. Tout ce qu’ils pourront pour faire prévaloir ce droit, ils le doivent. Le gouvernement a perdu aujourd’hui le caractère de légalité qui commande l’obéissance. Nous lui résistons pour ce qui nous concerne ; c’est à la France à juger jusqu’où doit s’étendre sa propre résistance. » Dans ses Souvenirs dun médecin de Paris, le docteur Poumiès de la Siboutie laissa le témoignage suivant sur la conduite de Gauja, le 27 juillet : « Le 27 juillet, les patriotes du (ancien) Xe arrondissement, que j’habite, étaient réunis pour aviser aux moyens de résister aux ordonnances liberticides. M. de Quevauvillers, avocat, fut envoyé avec deux autres citoyens aux Tuileries, en parlementaire, pour voir s’il y aurait moyen de s’entendre avec le duc de Raguse, commandant les forces royales. Introduite auprès du maréchal, la députation lui fit connaître le but de sa mission et annonça, en terminant, que la garde nationale de l’arrondissement allait reprendre son uniforme et ses armes pour protéger les quartiers : “Faites, répondit le maréchal, mais je vous préviens que le premier garde national surpris en uniforme sera fusillé immédiatement.” Dequevauvillers, tout pâle, revint à l’assemblée : “Messieurs, dit-il, voilà la réponse du duc de Raguse. Séparons-nous à l’instant.” – Nous séparer ? s’écria Gauja, il n’y a qu’un lâche qui puisse nous faire une semblable proposition. Mes amis, aux armes !” » Le National relatait à son sujet : « Dans la journée du 28, MM. Gauja, gérant du National, et Arago, directeur du Vaudeville, s’étaient portés dans le faubourg Saint-Germain, pour y combattre les ennemis de la France. Ils étaient accompagnés d’une foule d’hommes demandant des armes à grands cris. MM. Gauja et Arago pénétrèrent dans la boutique d’un armurier et s’engagent, par leurs signatures, à lui payer la somme de 1500 (attention cest pas trop lisible la somme) francs, à laquelle il estimait le montant des armes contenues dans sa boutique. Ces armes ont été distribuées par MM. Gauja et Arago aux braves qui les attendaient. » Le National, 2 août 1830. Rossignol et Pharaon relataient ainsi sa participation aux combats : « Le 29, la prise des Tuileries a été décidée par un détachement de cinquante hommes environ, venu du faubourg Saint-Germain par le Pont-Royal. On remarquait parmi ces braves, M. Gauja, gérant du National, de Rougemont, élève de l’Ecole polytechnique, M. de Monglave, qui s’était déjà illustré la veille à la Grève, et le coiffeur Belay, de la rue de Verneuil, qui, bien que laissé la veille pour mort, avait repris son fusil et gardé son courage. Ce détachement si faible a traversé héroïquement le pont sous un feu continuel de mousqueterie, qui partait du premier étage du château ; et par un prodige inouï, il n’a eu que deux hommes de tués dans ce passage plus glorieux que celui du pont d’Arcole. » D’autres ainsi : « L’attaque du Louvre, faite de front par la colonne sortie du faubourg Saint-Germain, a été vigoureusement appuyée par une autre division qui, depuis le pont des Arts jusqu’au pont Royal, a tiraillé avec les Suisses qui se retiraient sur le château des Tuileries. Arrivée au pont Royal, cette division a, pendant plus d’un quart d’heure, soutenu le feu du château et de l’hôtel des Gardes, et surmontant enfin tous les obstacles, elle a pénétré dans les Tuileries en continuant son feu sur les fuyards. On ne saurait trop admirer la conduite de M. Joubert qui portait le drapeau tricolore en avant de la colonne, et qui l’a planté en tête du pont sous le feu le plus vif. C’est ce même drapeau qui a été arboré sur le pavillon de l’Horloge par ses braves défenseurs, MM. Thomas, Guinard et Gauja. Chaque témoin de cette action faisait aussi l’éloge de MM. Picard, ancien militaire, Boinvilliers, Bastide, Levasseur, Cavaignac, Dupont, Droling et le capitaine Lavocat. » Alexandre Dumas fut un des tout premiers combattants de la révolution de Juillet. Il en laissa un récit impartial et bien renseigné. Nous empruntons à ses Mémoires, son témoignage concernant Gauja : « [Le 27 juillet] Gauja et Etienne [Arago, N.D.A] coururent au Vaudeville, mirent fusils, sabres et gibernes dans de grandes mannes d’osier qu’ils recouvrirent de toiles, recrutèrent commissionnaires et machinistes, et suivirent le cortège avec chacun un habit d’officier de la garde impériale sous leur redingote.

La place du Palais-Royal était encombrée de troupes. Un capitaine sortit des rangs.

– Que portez-vous là ? demanda-t-il aux commissionnaires.

– Un déjeuner de noces de chez Parly, capitaine, répondit Arago.

Le capitaine se mit à rire : la pointe des sabres et la pointe des baïonnettes passaient à travers les cloisons d’osier. Il tourna le dos, et rentra dans les rangs.

Fusils, sabres et gibernes arrivèrent à bon port à la Petite-Jacobinière, où ils furent distribués.

C’était à la suite de cette distribution qu’Etienne avait été envoyé chez Robinet.

A ces mots : “Si vous n’avez pas d’armes, il y en a chez les armuriers !” chacun sortit.

Etienne courut chez le plus proche ; il était avec Gauja et un nommé Lallemand.

Cet armurier le plus proche demeurait rue de l’Université. Après avoir indiqué à Etienne sa boutique, située à gauche de la rue de Beaune, je tournai à droite pour aller prendre mon fusil.

Etienne et Lallemand se précipitèrent dans la boutique de l’armurier au moment où celui-ci essayait de fermer sa porte. Plus heureux avec l’armurier que, la veille, ne l’avait été avec lui le commissaire de police, Etienne parvint à entrer dans la boutique.

– Mon ami, dit-il, ne vous effrayez pas... Nous ne venons point prendre vos armes ; nous venons les acheter.

Il prit cinq ou six fusils, en garda un pour lui, un pour Gauja, un pour Lallemand, et distribua les autres. Puis il vida ses poches, dans lesquelles il y avait trois cent vingt francs, et, pour le surplus de la fourniture, donna un bon sur son frère François, de l’Observatoire, qui paya religieusement.

Lallemand endossa le billet.

Ce Lallemand était un garçon fort instruit et fort spirituel, que nous appelions le Docteur, parce qu’il parlait toujours latin.

Je donne cette explication afin qu’on ne le confonde pas avec le professeur Lallemand.

On prit tout de suite, chez le même armurier, de la poudre et des balles ; on n’allait pas, comme on le verra, tarder à en avoir besoin.

J’étais remonté chez moi ; j’avais appelé mon domestique Joseph ; je m’étais fait donner mon costume de chasse complet. C’était, pour l’exercice auquel nous allions nous livrer, le costume le plus commode et qui surtout devait le moins attirer les yeux

J’étais à moitié de ma toilette quand j’entendis une grande rumeur dans la rue du Bac ; je me mis à la fenêtre : C’étaient Etienne Arago et Gauja qui appelaient la population aux armes.

On se souvient que je demeurais au-dessus du café Desmares. Mais ce que j’ai oublié de dire, c’est que trois de mes fenêtres donnaient sur la rue du Bac.

En ce moment, du côté du pont, à l’entrée de la rue, parurent deux gendarmes. Que venaient-ils faire là ? Quel hasard les y conduisait ? Nous n’en sûmes rien.

En les apercevant, la foule qui encombrait la rue poussa de grands cris.

Les gendarmes parurent se consulter ; mais, s’ils avaient hésité un instant, leur hésitation ne fut pas longue. Ils mirent la bride aux dents, tirèrent d’une main leur sabre, et de l’autre un pistolet.

La foule était sans armes ; elle rentra dans les allées, dans les boutiques ouvertes, ou s’esquiva par la rue de Lille.

Arago et Gauja s’embusquèrent aux deux coins de cette rue ; l’un d’eux, je ne sais lequel, cria à l’autre :

– Allons ! il est temps de commencer !

Au même moment, les deux gendarmes fondirent sur eux au grand galop.

Les deux coups de feu d’Etienne et de Gauja partirent en même temps.

Tous deux avaient visé le même homme ; celui qu’ils avaient visé tomba percé de deux balles.

L’autre gendarme rebroussa chemin. Le cheval qui avait perdu son cavalier continua sa course, et s’enfonça dans la rue du Bac.

On se précipita vers le gendarme gisant à terre ; il était mourant. On lui prit son sabre, son pistolet et sa giberne, et on le porta à la Charité.

Lorsqu’ils virent entrer un gendarme blessé dans la salle, et qu’ils apprirent qu’il avait été blessé en chargeant sur le peuple, les malades voulaient l’achever.

L’esprit de révolution était entré jusque dans les hôpitaux

J’avais passé ma veste, pris mon fusil, ma carnassière, ma poire à poudre ; j’avais bourré mes poches de balles, et j’étais descendu.

Arago et Gauja avaient disparu tous les deux. » Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) VIIe arrondissement. Gauja fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) VIIe arrondissement. Il fut nommé sous-préfet de Châteaudun, le 10 août 1830, ce qu’il refusa, puis préfet de l’Ariège en août 1830. Le 23 septembre 1830, Le Figaro publiait l’article suivant : « M. Gauja, préfet de l’Ariège, à qui l’on demandait s’il recevrait avant ou après la messe, répondit vivement qu’il recevrait avant, pendant et après. La Quotidienne trouve en ceci quelque chose d’hérétique et blâme fort M. Gauja de n’être pas dans le culte de la majorité des Français. Puisqu’il y a une minorité, pourquoi n’en serait-on pas ? » Il fut nommé préfet des Hautes-Alpes en 1833, de Maine-et-Loire en 1834, du Pas-de-Calais en 1840, de la Vendée en 1841 ; démissionnaire le 30 mars 1848, il fut nommé de nouveau préfet de la Vendée le 26 juillet 1848, d’Indre-et-Loire, le 31 octobre 1848, de Loire-Atlantique le 31 décembre 1849, prit sa retraite le 9 mai 1852, puis fut nommé préfet de la Vendée le 26 mars 1871 et préfet honoraire le 16 octobre 1873. Il fut nommé officier de la Légion d’honneur le 30 avril 1840 (sans que soit indiquée dans la base leonore la date de sa nomination comme chevalier ; le Dictionnaire biographique des préfets des Archives nationales indique comme date le 21 juillet 1830 !). Auguste Barbier dans ses Souvenirs personnels et silhouettes contemporaines, atteste la présence de Gauja dans les rangs de l’ordre pendant l’émeute de juin 1848 : « [Le 23 juin et alors que Barbier est garde national] Je rencontre sous une porte cochère une de mes connaissances, M. Gauja, préfet d’un département de l’Ouest. Il me dit qu’on se bat vivement rue Saint-Jacques et au Petit-Pont, et que la bataille paraît engagée pour longtemps. Comme il a quelques jours encore à rester à Paris, il compte prendre un fusil et venir dans nos rangs augmenter le nombre des amis de l’ordre. Il prend le numéro de ma compagnie et me souhaite le bonsoir. » Il mourut, le 24 décembre 1875 à Tours (Indre-et-Loire). Il demeurait 12, rue Neuve-Saint-Marc en 1831. Le Courrier français, 27-28 et 29 juillet, 15 août 1830 ; Le Constitutionnel, 1er août 1830 ; Le National, 2 août 1830 ; Le Réveil du lion ou Paris dans les immortelles journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 ; précis des événements, heure par heure… suivi dun chant triomphal… par un patriote de 89, Paris, Lerosey, 1830, p. 215-216 ; Evénements de Paris des 26, 27, 28 et 29 juillet 1830, par plusieurs témoins oculaires, Paris, imprimerie et fonderie de Fain, 1830, p. 115-116 ; Histoire de la révolution de Paris depuis le 26 juillet jusquau 31 août 1830, Paris, chez Philippe libraire, rue Dauphine, 20, 1830, p. 163-164 ; Histoire de la révolution de 1830 et des nouvelles barricades, par F. Rossignol et J. Pharaon, Paris, chez Vimont, Levavasseur et Urbain-Canel, 1830, Nom des personnes qui se sont distinguées dans les mémorables journées p. 273, 310 ; Histoire de la révolution de Paris depuis le 26 juillet jusquau 31 août 1830, Paris, chez Philippe libraire, rue Dauphine, 20, 1830, p. 163-164 ; Souvenir glorieux du Parisien, précis historique des journées des 26, 27, 28, 29, 30 et 31 juillet 1830, par P. G. Prosper L***, nouvelle édition revue et augmentée, Paris, chez l’auteur, place Saint-André-des-Arts, n° 26 et chez les principaux libraires, p. 106 ; Histoire de la révolution des 27, 28 et 29 juillet 1830, Fayot, tome premier, Paris, Hocquart jeune éditeur, 1830, p. 115, 137-138 ; Evénements de Paris des 26, 27, 28 et 29 juillet 1830, par plusieurs témoins oculaires, cinquième édition, Paris, Audot libraire, 1830, p. 149-150 ; La Révolution de 1830, ou Histoire des événements qui ont eu lieu dans Paris, les 27, 28, 29 et 30 juillet, par un témoin oculaire, Paris, Philippe, libraire, 1830, p. 29-30 ; Histoire populaire de la révolution de 1830, Jules Lefebvre et compagnie éditeurs, Paris, 1830, p. 90-91 ; La Liberté reconquise ou histoire complète et détaillée de la révolution de Paris en juillet 1830, J.-B. Ambs, troisième édition revue et corrigée, Paris, Terry jeune, libraire, Palais-Royal, galerie de Valois, n° 185, 1830, p. 124-125, 189-190 ; Trois jours !!! histoire politique, militaire et anecdotique de la révolution des 27, 28 et 29 juillet 1830, par E.M.S. caporal dans la garde nationale, témoin oculaire, Paris, Levavasseur, 1830, p. 33-34 ; La Révolution de 1830 ou histoire des événements qui ont eu lieu dans Paris, les 27, 28, 29 et 30 juillet, par un témoin oculaire, Paris, Lemoine libraire, place Vendôme, n° 24, 1830, p. 28-30 ; Révolution mémorable des journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, Cousin d’Avalon, Paris, Stahl, imprimeur-libraire, quai des Augustins, n° 9, p. 27-28 ; Souvenirs dun médecin de Paris, Dr Poumiès de la Siboutie, Plon et cie, Paris, 1910, p. 213 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, tome VI, cinquième série, nouvelle édition, Paris, Lévy frères, 1867 ; Linsurrection, par Barthélemy et Méry, Paris, Dénain, 1830, p. 10 ; La République clandestine, 1818-1848, Gilmore, Jeanne, Aubier, Paris, 1997 ; Le Figaro, 23 septembre 1830 ; Bulletin des lois IXe série, tome premier, 2e partie, n° 1, ordonnance n° 4, mars 1831, p. 6 ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) VIIe arrondissement ; Archives de Paris VD6 371 n° 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) VIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) VIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/56 ; Archives nationales F/1dIII/66 in dossier De Mauroy ; Archives nationales F/1dIII/79, dossier Ariège ; Archives nationales F/1bI/161/6 ; Archives nationales, Dictionnaire biographique des préfets (septembre 1870-mai 1982), inventaire analytique, p. 517 ; Souvenirs personnels et silhouettes contemporaines, Auguste Barbier, Slatkine, Genève, 1973, p. 143 ; Histoire des préfets, Pierre-Henry, Nouvelles éditions latines, Paris, 1950, p. 147 ; base leonore de la Légion d’honneur, dossier LH/1091/41.

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