Gauthier, Jean-François, Philippe, Marin
Biographie
Journalier. Père d’une famille de sept enfants, dont les deux aînés, âgés de quatorze et douze ans, s’occupèrent avec lui aux barricades des rues du Rocher et des Grésillons, il fut peut-être blessé en repoussant les gardes royaux. Il reçut un secours de quatre-vingts francs en août et de quarante francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) Ier arrondissement. Gauthier, dans la misère après la révolution, prétendait être blessé, sans indiquer la nature de sa blessure ; la Commission désira le convoquer pour s’expliquer sur cette blessure, sans que nous soit parvenu le résultat des recherches sans doute faites par la Commission. Gauthier demeurait rue du Rocher, 4, impasse d’Any en 1830. Premier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 26 ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 28 ; Archives de Paris VD6 92.