Girot, Joseph, Marie
Biographie
Né le 29 mars 1795 à Dinan (Côtes-du-Nord). Médecin, reçu le 23 août 1820 à la faculté de Paris. Il fit partie avec Gréau Anne Louis, Adam Jean Etienne, Lucin Jean Etienne, Bompierre Sébastien François, Habert Albert Louis, Dubois Alexis Hippolyte, Lesieur Jacques Marie, Beaucé Pierre, Soucherat François Hippolyte, André Paul, Schwaertzel Jérôme, Provenchère Louis Joseph, des treize membres composant le jury de la Commission des récompenses nationales pour le (ancien) IXe. Il fit partie, pour le (ancien) IXe arrondissement, des vingt-quatre jurés (deux par arrondissement) spécialement nommés pour apprécier les droits des membres mêmes de la Commission des récompenses nationales à une récompense. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) IXe arrondissement. Il fit partie, pour le (ancien) IXe arrondissement, des vingt-quatre jurés (deux par arrondissement) spécialement nommés pour apprécier les droits des membres mêmes de la Commission des récompenses nationales à une récompense. Il signa, les 14 août 1830 et 9 mai 1831 un certificat pour établir les blessures qu’avait reçues Adam, Jean, Etienne, soigné dans l’ambulance de la mairie du (ancien) IXe arrondissement. Il signa, le 25 août 1830 et avec le docteur Dubois (voir Dubois, Alexis, Hippolyte), le certificat suivant en faveur de Lafontaine, François, Hippolyte : « Nous, soussignés, docteurs en médecine, médecins du bureau de bienfaisance du (ancien) IXe arrondissement, chirurgiens de l’ambulance étabie à la mairie dudit arrondissement, etc., etc., certifions que le nommé Lafontaine, Hippolyte, François, exerçant la profession de maçon, demeurant rue aux Fèves n° 17, reçoit de nous des soins depuis le 25 août pour un coup de feu qui a traversé la main gauche à la hauteur de l’articulation de la première phalange du doigt annulaire avec la tête du quatrième métacarpien, reçu le mercredi 28 juillet à la place de Grève ; que ces accidents l’ont empêché de travailler jusqu’à ce jour, 25 août, et qu’il a encore besoin de nos soins pendant un mois environ. » Il signa, le 27 août 1830, le certificat suivant en faveur de Leroy, Pierre, Jacques, Charles, Antoine : « Nous, soussignés, docteurs en médecine, médecins du bureau de bienfaisance du (ancien) IXe arrondissement, chirurgiens de l’ambulance établie à la mairie dudit arrondissement, certifions que le nommé Leroy, Antoine, exerçant la profession de manutentionnaire au dépotoir des boissons, demeurant rue des Deux-Ponts n° 37, reçoit de nous des soins depuis le 24 août pour une entorse du poignet droit, avec engorgement considérable, qu’il dit être la suite de la commotion occasionnée par le départ d’un pistolet au moment d’une chute qu’il a faite au Louvre, le jeudi 29 juillet ; que ces accidents l’ont empêché de travailler jusqu’à ce jour 27 août et qu’il a besoin de soins pendant quinze jours. » Il signa, le 28 août 1830, le certificat suivant en faveur de Poilliot, Denis : « Nous, soussignés, docteurs en médecine, médecins du bureau de bienfaisance du (ancien) IXe arrondissement, chirurgiens de l’ambulance établie à la mairie dudit arrondissement, etc., certifions que le nommé Poillot, Denis (sic), exerçant la profession de menuisier, demeurant rue Saint-Anastase n° 3, reçoit de nous des soins depuis le 2 août pour un coup de plomb au cordon testiculaire droit, blessure très grave reçue le mercredi 28 juillet à la Grève ; que ces accidents l’ont empêché de travailler jusqu’à ce jour, 28 août, et qu’il a encore besoin de nos soins pendant un mois. » En juin 1831, le maire de cet arrondissement faisait parvenir au ministère de l’Intérieur la lettre de recommandation suivante : « Monsieur le ministre. Ce serait être coupable de la plus complète ingratitude, ce serait manquer à mes devoirs comme maire que de ne point signaler à la justice du roi les hommes recommandables qui ont tout sacrifié pour le bien public. M. Girot (Joseph, Marie), demeurant à Paris rue Saint-Antoine, n° 10 (sic), et M. Dubois (Alexis, Hippolyte), demeurant à Paris, rue Saint-Paul, n° 21, tous deux docteurs en médecine, sont des hommes que la notoriété publique proclame comme méritant une récompense et je m’empresse de la demander avec insistance pour eux. MM. Girot et Dubois ont obtenu la décoration de Juillet pour avoir sauvé, au péril de leur vie, des blessés, qu’ils ont soignés sur le champ de bataille, mais cette récompense pour les services rendus et les dangers courus dans les trois journées des 27, 28 et 29 juillet ne suffit pas, suivant la notoriété, pour récompenser MM. Girot et Dubois des autres services non moins grands qu’ils ont rendus à l’arrondissement comme à tous les blessés. Il est à ma connaissance et j’atteste que MM. Girot et Dubois ont constamment et sans désemparer passé leurs jours et leurs nuits, depuis le 27 juillet jusqu’au 14 août, à soigner les nombreux blessés renfermés dans la mairie, où une ambulance était établie, et de plus à domicile ; qu’ils ont depuis le 14 août et pendant plus de quatre mois employé tous les jours au service de l’ambulance et des blessés à domicile ; qu’il est résulté de ce dévouement sans borne, de cette conduite digne des plus grands éloges une perte pour ainsi dire totale de la clientèle de chacun de ces médecins et que ces hommes dévoués, ces hommes auxquels l’arrondissement doit tant, recommencent aujourd’hui un état qui, avant les journées de Juillet, leur donnait une existence honorable. La réclamation que j’ai l’honneur de vous adresser, monsieur le ministre, en faveur de MM. Girot et Dubois est à leur insu. Elle n’est nullement sollicitée. Leur conduite est égale à leur modestie ; ce n’est, je le répète, que parce qu’il y aurait la plus grande ingratitude à se taire que je viens m’adresser à vous et appeler votre attention et votre justice sur ces deux médecins dignes d’être remarqués et récompensés. » Cette lettre était ainsi apostillée par plusieurs membres de la Commission des récompenses nationales : « Les membres soussignés de la Commission des récompenses nationales ont eu connaissance du dévouement de MM. Girot et Dubois, médecins dans le (ancien) IXe arrondissement, et de leur belle conduite envers les blessés, de leur désintéressement et des sacrifices énormes que cette belle conduite a amenés. C’est pour quoi les soussignés s’empressent de joindre leurs instances à celles du maire de l’arrondissement, en faveur de MM. Girot et Dubois. » Selon une note inscrite en face de ce courrier, le ministre se contenta sans doute de faire « une lettre honorable, analogue au rapport qui a été inscrit dans le Moniteur pour MM. Larrey, Marjolin (illisible), Roux, Jobert de Lamballe. » Girot délivra un certificat médical pour constater les blessures de Moreau, Pierre et qu’il avait été soigné par lui à l’ambulance de la mairie du (ancien) IXe arrondissement. Il signa, en octobre 1830, le certificat suivant en faveur de Fleury, Jacques : « Je, soussigné, docteur en médecine, certifie que j’ai donné mes soins au nommé Fleury, Jacques, rue de la Mortellerie n° 70, à l’ambulance du (ancien) IXe arrondissement ; que quelques mois après il fut obligé d’entrer à l’Hôtel-Dieu pour s’y faire soigner d’une péripneumonie occasionnée sans doute par des coups de crosse de fusil qu’il avait reçus à la poitrine dans les journées de Juillet. Il a succombé dans cet hôpital neuf jours après son entrée, le 21 octobre 1830. » Il signa, le 16 août 1830, le certificat suivant en faveur de Soucherat, François, Hippolyte : « Nous, soussignés, docteurs en médecine, médecins du bureau de bienfaisance du (ancien) IXe arrondissement, chirurgiens de l’ambulance établie à la mairie dudit arrondissement, etc., certifions que le nommé Soucherat, Hippolyte, exerçant la profession de maître maçon, demeurant rue de la Mortellerie n° 150, reçoit de nous des soins depuis le 16 août pour une plaie d’arme à feu, dont la balle a traversé profondément le bras gauche vers sa partie moyenne, reçue le 28 juillet, rue de la Mortellerie ; que ces accidents l’ont empêché de travailler jusqu’à ce jour, et qu’il aura besoin de nos soins pendant au moins quarante jours. » Il signa, le 21 février 1831, le certificat suivant en faveur de Coullié, Pierre, Marie : « Nous, soussignés, docteurs en médecine de la faculté de Paris, certifions que le nommé Coullié, Pierre, Marie, âgé de trente-huit ans, compagnon menuisier, demeurant rue Cocatrix n° 8, est affecté depuis longtemps d’une ophtalmie chronique qui a occasionné l’opacité de la cornée transparente de l’œil droit, accident qui l’empêche de voir distinctement de cet œil et affaiblit la vue en général ; qu’il est de plus porteur d’une hernie inguinale du côté gauche. Le nommé Coullié a perdu son fils dans les journées de Juillet. Il a un autre enfant de vingt-trois mois. Nous recommandons le malheureux Coullié à la bienveillance de MM. les membres de la Commission de récompenses nationales. » Il signa, le 16 août 1830, le certificat suivant en faveur de Porché, Victor : « Nous, soussignés, docteurs en médecine, médecins du bureau de bienfaisance du (ancien) IXe arrondissement, chirurgiens de l’ambulance établie à la mairie dudit arrondissement, etc., certifions que le nommé Porché, Victor, exerçant la profession de maçon, demeurant rue des Marmousets n° 3 (sic), reçoit de nous des soins depuis le 4 août pour une contusion avec large ecchymose à la jambe gauche, reçue le 29 au Louvre ; que ces accidents l’ont empêché de travailler jusqu’à ce jour, et qu’il est aujourd’hui en état de reprendre ses occupations. » Si la loi du 13 décembre 1830 instaura les récompenses de Juillet, une ordonnance, en date du 30 avril 1831, voulut changer les règles de la distribution et stipuler, entre autres, que la Croix de Juillet porterait gravée la légende Donné par le roi des Français, que la couleur du ruban serait bleue avec des lisérés rouges et que les citoyens décorés de la Croix de Juillet prêteraient serment de fidélité au roi des Français, et d’obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Cette nouvelle ordonnance souleva des protestations chez les décorés de Juillet. Ces derniers trouvaient en effet cocasse de prêter serment à un roi qui, lui, n’avait pas combattu sur les barricades ! Et le journal la Révolution de demander : « Que parlez-vous donc de serment à des gens qui vous ont fait ce que vous êtes, et qui seraient plutôt en droit de vous demander compte de vos promesses...? » Alexandre Dumas, quant à lui, dans ses Mémoires, ajoutait la précision suivante : « Le droit acquis à la place de Grève, au Louvre et à la caserne de Babylone, est antérieur à tous autres droits : on ne peut, sans tomber dans l’absurde, supposer la décoration donnée par un roi qui n’existait point à cette époque, et pour la personne duquel, nous l’avouons hautement, nous ne nous battions point alors. » Une réunion eut lieu, à ce sujet, le 6 mai 1831, dans la salle de la Grande Chaumière, passage du Saumon, qui réunit un millier de décorés. Elle fut présidée par Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), avocat et qui représentait le (ancien) VIIe arrondissement. Avec au bureau : Lamoure (voir Lamoure, Auguste), représentant le (ancien) Ier arrondissement ; Arago (voir Arago, Etienne, Vincent), représentant le (ancien) IIe arrondissement ; Trélat (voir Trélat, Ulysse), représentant le (ancien) IIIe arrondissement ; Moussette (voir Moussette, Paul, Benoît), représentant le (ancien) IVe arrondissement ; Higonet (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph), représentant le (ancien) Ve arrondissement ; Bastide (voir Bastide, Jules), représentant le (ancien) VIe arrondissement ; Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), représentant le (ancien) VIIe arrondissement ; Villeret (voir Villeret, Antoine, Médéric ), représentant le (ancien) VIIIe arrondissement ; Gréau (voir Gréau, Anne, Louis), représentant le (ancien) IXe arrondissement ; Cavaignac (voir Cavaignac, Godefroy, Jacques, Eléonore), représentant le (ancien) Xe arrondissement ; Raspail (voir Raspail, François, Vincent), représentant le (ancien) XIe arrondissement ; Bavoux (voir Bavoux, François, Nicolas), représentant le (ancien) XIIe arrondissement ; Geibel (voir Geibel, Antoine, Benoit), représentant le (ancien) XIIIe arrondissement (arrondissement de Saint-Denis) ; Dumas (voir Dumas, Alexandre), représentant le (ancien) XIVe arrondissement (arrondissement de Sceaux). Voici comment Le Constitutionnel, du 7 mai 1831, rapporta le déroulement de cette réunion : « Les citoyens désignés pour la décoration de Juillet avaient été invités à se rendre aujourd’hui à la Grande-Chaumière, passage du Saumon, pour délibérer sur plusieurs questions relatives aux dispositions de l’ordonnance du 30 avril, qui détermine la couleur du ruban, décide que ces mots donné par le roi seront inscrits sur la décoration et prescrit un serment aux citoyens désignés. La réunion était très nombreuse. Un projet de résolution a été mis aux voix, article par article, et adopté sans discussion et sans réclamation. Voici l’acte proposé à l’approbation de l’assemblée : “Considérant que le serment en France ne peut être demandé que par une loi ; que nul article de la loi du 13 décembre 1830, qui a institué la décoration de Juillet, ne prescrit de serment ; que reconnaître au gouvernement le droit d’imposer une condition quelconque en dehors de la loi du 13 décembre 1830 ce serait lui reconnaître celui de modifier arbitrairement cette loi, et par conséquence de refuser les décorations acquises ou d’en distribuer de nouvelles sans le concours de la Commission ; que le roi, comme représentant de la nation, peut remettre aux décorés de Juillet, qui alors la recevraient de sa main, l’étoile qu’ils doivent porter mais que rien de l’autorise à la donner en son nom ; que ces mots donné par le roi, changeraient la nature de la récompense, qui cesserait d’être une récompense nationale, pour devenir une faveur royale ; que les faits à raison desquels la décoration a été instituée sont antérieurs à l’existence même du gouvernement du roi ; que le seul serment à exiger, en ce cas, serait celui de fidélité aux principes qui ont mis les armes à la main et valu la décoration nationale. Par ces motifs, les citoyens présents à la délibération s’engagent à ne pas se soumettre à la condition du serment, qu’ils considèrent comme illégale. Ils s’engagent, en outre, à porter immédiatement, après la décision prise par l’assemblée, la décoration spéciale, telle qu’elle a été fabriquée sur le modèle donné par la Commission.” La commission qui avait rédigé cette déclaration étant d’avis qu’il ne convenait pas à des citoyens, surtout à des citoyens de Juillet, d’attacher de l’importance à la couleur d’un ruban, le premier article a été adopté à la presque unanimité. Sur la question de l’inscription Donné par le roi, il a été clairement expliqué qu’il ne pouvait être dans la pensée d’aucun des patriotes de Juillet de refuser la décoration de la main du roi, et que la résolution n’était proposée que dans l’intérêt des principes et de la loi. La troisième question, celle du serment, a été résolue pour des motifs semblables. L’ordre le plus parfait a été observé dans cette délibération. Parmi cette élite des patriotes de Juillet, plusieurs portaient des marques glorieuses de leur courage. On a distingué avec intérêt un vieux citoyen (voir Decombis, Antoine) blessé une première fois, le 14 juillet 1789, devant la Bastille, et blessé de nouveau, le 28 juillet 1830, devant l’Hôtel de ville. Il avait obtenu la médaille commémorative de la victoire du 14 juillet 1789. Toute l’assemblée s’est empressée de rendre honneur à ce vétéran de la liberté. La séance levée, plusieurs des assistants se sont empressés de se séparer du ruban bleu bordé de rouge. Une quête a été faite au profit des détenus politiques. » Il fut cependant l’un des signataires (voir la liste des signataires à Fribourg, François) de la pétition suivante, qui protestait contre les différentes contestations qui repoussaient les délais de remise des décorations : « Sire, les combattants de Juillet s’attendent depuis longtemps à voir briller sur leur poitrine un signe de liberté et d’honneur. La Commission des récompenses nationales avait arrêté le modèle des décorations et même le ruban, il était rouge avec deux raies noires. Elle avait voulu sans doute, par un signe perpétuel de deuil, rappeler le souvenir de nos braves camarades qui ont succombé dans la glorieuse lutte de la liberté contre le despotisme. Cette décision a reçu son exécution, la croix et le ruban ont été fabriqués et, la Commission ayant terminé son travail, rien ne s’oppose à ce que les décorations soient distribuées dans les premiers jours de mai et que cette distribution soit l’épisode le plus glorieux de la fête de Votre Majesté. Mais, Sire, il n’en n’est pas ainsi : on croit aujourd’hui devoir ôter de la décoration les mots qui la caractérisent, la date de nos immortelles journées, changer la couleur du ruban et prolonger ainsi indéfiniment l’exécution des promesses sacrées. Les blessés et tous les combattants de Juillet sont persuadés, Sire, que vous ignorez ces misérables tracasseries et que jamais vous n’avez eu l’intention de déprécier une récompense acquise au prix de leur sang et d’empoisonner ainsi la joie qu’ils éprouvent de recevoir de votre main un signe si glorieux. Ils vous supplient, Sire, de donner des ordres pour que rien ne soit changé aux dispositions arrêtées par la Commission et déjà exécutées et de fixer le jour le plus prochain pour cette distribution. Ils sont, Sire, de Votre Majesté, les très fidèles sujets. » En 1831, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut, auprès de la mairie du (ancien) IXe arrondissement, vingt-cinq francs de gratification, à titre de décoré mais non blessé. Girot demeurait 110, rue Saint-Antoine en 1830-1831. Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) IXe arrondissement ; Archives de Paris VD6 482 n° 3, mairie du (ancien) IXe arrondissement ; Archives de Paris VD4 11 pièce 3161 Liste des médecins et chirurgiens, docteurs en médecine et en chirurgie, officiers de santé et sages-femmes qui ont fait enregistrer leurs titres aux secrétariats de la préfecture de la Seine et des deux sous-préfectures du département de la Seine, jusqu’au 31 mai 1833 ; Archives nationales F/1dIII/33 droit des membres de la Commission à la décoration de Juillet (sous les noms de Jirod et Girod ; Archives nationales F/1dIII/36, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) IXe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/38 A, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées à la mairie du (ancien) IXe arrondissement jusqu’au 15 mars 1831, aux blessés, non blessés, veuves, orphelins, ascendants et sous-lieutenants, par suite des journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) IXe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/42 in dossier Adam, Jean, Etienne ; Archives nationales F/1dIII/51 in dossier Coullié, Pierre, Marie ; Archives nationales F/1dIII/54 in dossier Fleury, Jacques ; Archives nationales F/1dIII/60 in dossier Lafontaine, François, Hippolyte ; Archives nationales F/1dIII/63 in dossier Leroy, Pierre, Jacques, Charles, Antoine ; Archives nationales F/1dIII/68 in dossier Moreau, Jean-Baptiste (pour lequel il signe un certificat constatant les blessures qu’il avait reçues) ; Archives nationales F/1dIII/72 in dossier Poillot ; Archives nationales F/1dIII/72 in dossier Porché, Victor, Denis ; Archives nationales F/1dIII/76 in dossier Soucherat, François, Hippolyte ; Archives nationales F/1dIII/77 in dossier Thory, Louis, Adolphe (pour les parents duquel il signe un certificat de maladie) ; Archives nationales F/1dIII/82, état des personnes résidant dans l’étendue du (ancien) IXe arrondissement de Paris, qui ont obtenu la médaille de Juillet et auxquelles, à l’occasion des trois journées de Juillet, il a été accordé une somme de vingt-cinq francs (c’est pourtant une liste de médaillés) ; Archives nationales F/9/1154 ; Archives nationales F/15/2557-2559, état nominatif des membres de la Commission des récompenses nationales et des membres des jurys ; Archives de la préfecture de police AA 404 in dossier Moreau, Pierre ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations.