Glaviat, Jean-Baptiste
Biographie
Né vers 1802. Serrurier. Il fut blessé, le 29 juillet, par un coup de feu reçu à la cuisse droite. Il reçut (sous le nom de Glaviot, Jean-Baptiste) un secours de soixante francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) Ier arrondissement. Un certificat d’un médecin attestait sa blessure, précisant que Glaviat « dans l’impossibilité de travailler » restait à la charge de sa sœur. Sur son dossier est noté l’indication qu’il était absent et qu’il était parti pour Bertrancourt dans la Somme (sur Internet on trouve bien un Glavieux à Bertrancourt, le nom serait donc plutôt Glavieux ?). Il demeurait 17, rue Maison-Neuve en septembre 1830. Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Archives de Paris VD6 92 (sous les noms de Glaviat, Jean-Baptiste et de Glavieux, Jean-Baptiste).