Godefroy, Louis, Pierre
Biographie
Compagnon menuisier ébéniste. Il fut blessé en combattant et soigné à l’hospice Saint-Antoine. Il reçut (sous le seul nom de Godefroy), après la révolution, un total de cinq francs de secours auprès de la mairie du (ancien) VIIIe arrondissement. N’ayant plus d’ouvrage après la révolution, il obtint deux secours de vingt-cinq francs et retourna à Chartres, d’où il était originaire. En avril 1831, sans ouvrage, père de deux enfants en bas âge et son épouse enceinte, il réclama auprès du ministre de l’Intérieur de « faire fixer la récompense » à laquelle il avait droit. Il demeurait chez Mauve, rue Traversière (44, rue Traversière sur les listes de la Commission des récompenses nationales in Archives nationales F/1dIII/36 si c’est bien lui mais a priori oui…) dans le faubourg Saint-Antoine en 1830 ; 12, rue Saint-Eman à Chartres en 1831. Archives de Paris VD6 360 n° 5, mairie du (ancien) VIe arrondissement, VII Répartition des fonds de la souscription nationale ; Archives nationales F/1dIII/36, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux combattants blessés ou non blessés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) VIIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/57. Voir sans doute Godefroid, demeurant à Chartres en 1830 ?