Goubert
Biographie
Marchand de draps. Il signa un certificat en faveur de Morel, Jean-Baptiste, Adolphe, pour attester que ce dernier « était à Rambouillet le 3 août avec trente-trois hommes qu’il commandait et qu’il s’y est conduit parfaitement ». Dans la demande de récompense nationale que Fleury, D. présenta auprès de la Commission des réclamants de Juillet, il citait le nom de Goubert, « commissionnaire en draperies rue Bertin-Poirée n° 11, électeur du (ancien) IVe arrondissement et capitaine en premier des grenadiers dans la IVe légion », comme une des personnes avec lesquelles il avait participé à l’expédition de Rambouillet. Il était capitaine au 4e bataillon de la IVe légion de la garde nationale en 1830. Il demeurait 11, rue Bertin-Poirée en 1830. Archives de Paris VD6 281 n° 1 in dossier Morel, Jean-Baptiste, Adolphe ; Archives nationales F/1dIII/88 in dossier Fleury, D. Voir sans doute idem que le précédent ? c’est sans doute lui Goubert, capitaine du 4e bataillon de la IVe légion, qui signe, in Archives de Paris VD6 278 in dossier Soulier dit Solié, Charles, Joseph, le certificat suivant en faveur de Soulier dit Solié, Charles, Joseph : « Nous, soussignés, attestons que M. Soulier […] faisait partie des premiers gardes nationaux qui se soient portés en avant le 28 et ont été mitraillés rue des Prouvaires et rue Saint-Honoré, qu’il a combattu à la prise du Louvre et des Tuileries et qu’il a été à Rambouillet et qu’en toutes circonstances, il a fait son devoir de soldat courageux et de citoyen fidèle. » c’est sans doute lui Goubert, capitaine dans la IVe légion, qui signe, in Archives de la préfecture de police AA 401 in dossier Marcotte, Louis, Isidore, le 2 septembre 1830, le certificat suivant en faveur de Marcotte, Louis, Isidore, afin de lui faire obtenir un habit de garde national : « Marcotte, Louis, Isidore, ex-caporal de voltigeurs au 45e de ligne, demeurant rue des Mauvaises-Paroles n° 12, s’étant montré dans les trois journées mémorables de juillet sur tous les points où la patrie était en danger, étant parfaitement connu de nous comme bon citoyen et père de quatre enfants, nous venons, pour lui, solliciter qu’il jouisse d’un habillement de la garde nationale. Si la Commission ordonne autre chose à son égard, ce sera une justice de plus qu’elle rendra. Pleins d’espoir en notre juste demande, nous avons l’honneur etc. »