Grenier, Etienne, Pierre
Biographie
Il reçut un secours, définitif, de cinquante francs, le 29 novembre 1830, auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement (Remis à son frère Lucien, est-il annoté en face de son nom). Il reçut, en tant que blessé mais non décoré, un secours de cinquante francs, sur les fonds de la Commission de la souscription nationale, à l’occasion du premier anniversaire de la révolution de Juillet. Il était le frère de Grenier, Gilbert, Lucien, autre blessé. Il demeurait 14, rue de la Savonnerie en 1830. Archives de Paris AP VD6 356 n° 5, (ancien) VIe arrondissement, Commission des récompenses nationales, compte général des recettes et dépenses depuis le 7 octobre 1830 jusqu’au 31 octobre 1831 ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, mairie du (ancien) VIe arrondissement, VII Répartition des fonds de la souscription nationale, Etat nominatif des blessés qui, étant décorés de la croix ou de la médaille, ont reçu, à l’occasion de l’anniversaire de Juillet un secours de cinquante francs et un habillement bourgeois ou un uniforme de garde national, et de ceux qui, n’étant point décorés, n’ont participé qu’au secours de cinquante francs. Aucune trace dans la Commission de la souscription nationale et in Crapelet… Il ne s’agirait pas de Grenier, Pierre, même rue mais qui est décoré…