Grignard, Simon
Biographie
Maçon. Il fut blessé au pied droit le 29 juillet. Il reçut un secours de soixante-dix francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Il reçut un total de vingt-cinq francs de secours auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement. Après la révolution mais, s’étant absenté de Paris, il ne fut pas compris dans les listes des récompensés. Il est pourtant répertorié (sous le numéro 346) dans la liste des demandes concernant le ministère de l’Intérieur posées auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement, après la révolution. En 1832, se trouvant en difficulté, il sollicita une aide auprès du ministre de l’Intérieur ; le maire du XIIe arrondissement apostilla sa demande, informant que Grignard était un « brave citoyen », « très pauvre » et que « ce serait un acte de justice et d’humanité de lui accorder un secours ». Sa demande fut refusée, les travaux de la Commission des récompenses nationales, qui seule pouvait établir les droits des combattants, étant terminés. Il demeurait 30, rue de la Calande en 1830 (mais 30, rue Galande sur les listes du Constitutionnel) ; 5, rue des Anglais près de la place Maubert en 1832. Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Archives de Paris VD6 639 n° 5, liste générale alphabétique (aussi sous le numéro 346) ; Archives de Paris VD6 682 n° 3, liste des demandes concernant le ministère de l’Intérieur ; Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux combattants blessés et non blessés pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) XIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/57.