Guentier, Jean-Baptiste
Biographie
Né le 28 mars 1802 à Vilaine (près de Jemmapes en Belgique). Valet de chambre ou domestique au service d’Evariste Dumoulin (voir ce nom). Il fut atteint d’une balle, qui pénétra la poitrine, au niveau de la quatrième cote et sortit vers l’omoplate. Soutien d’une famille très nombreuse et indigente, il reçut (sous le nom de Queusière, Jean-Baptiste) un secours de deux cent cinquante francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) IIe arrondissement. Il reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) IIe arrondissement. En 1831, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut (sous le nom de Guentière, Jean-Baptiste), auprès de la mairie du (ancien) IIe arrondissement, vingt-cinq francs de gratification, à titre de décoré mais non blessé. En 1830, il était célibataire. Il demeurait 3, rue Ménars en 1831. Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) IIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) IIe arrondissement (sous le nom de Guentier, Jean-Baptiste) ; Deuxième état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel (sous le nom de Queusière, Jean-Baptiste) ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 71 (sous le nom de Queusière, Jean-Baptiste) ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis (sous le nom de Quensière, Jean-Baptiste) ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 (sous le nom de Quensière, Jean-Baptiste) ; Archives de Paris VD6 173 n° 1.