Guyot, Denis, Laurent, Edme

Biographie


Né le 5 décembre 1771 à Dormans (Marne). Propriétaire. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) XIIIe arrondissement, sous-préfecture de Saint-Denis. Il reçut la médaille de Juillet auprès de l’arrondissement de Saint-Denis (sous le nom de Guyot, Denis, Laurent sur les listes du Bulletin des lois, sur celles du Moniteur universel, et sur celles de la Commission des récompenses nationales in Archives nationales F/1dIII/39). Sa médaille lui fut délivrée le 28 juin 1831. Il demeurait aux Batignolles en 1831. Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Archives de Paris VK3 39, département de la Seine, arrondissement de Saint-Denis, contrôle nominatif des citoyens décorés de la médaille de Juillet, idem Récompenses nationales, remise des brevets de la médaille de Juillet idem département de la Seine, arrondissement de Saint-Denis, Récompenses nationales, état nominatif des décorés de la médaille de Juillet mais qui ne se sont point encore présentés pour recevoir le brevet (où son nom est rayé) ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille, arrondissement de Saint-Denis (on trouve aussi ces mêmes listes deux fois in Archives de Paris VK3 39). Il y a dans Archives de Paris VK3 48 in dossier Martin aîné, Bernard, les faits suivants relatés par Martin aîné, Bernard : « […] Le mercredi 28 juillet dernier, passant près du poste de la rue Truffaut, un de ses concitoyens lui ayant dit quil y avait des malfaiteurs armés qui cherchaient à piller dans diverses maisons, lui, Martin, sarma dune paire de pistolets, se porta au lieu de lattroupement et fut assez heureux pour arrêter le bras dun de ces scélérats qui, armé dun pistolet, allait tuer M. Guyot père (sagit-il de Guyot, Denis, Laurent, Edme ? voir ce nom ?), officier, chevalier de la Légion dhonneur, commandant provisoirement la garde nationale de cette commune. Le sieur Martin fut assez heureux encore pour ne pas être frappé lui-même de la balle que le misérable destinait à M. Guyot. Quoique peu fortuné, le pétitionnaire ne prétendrait à aucune récompense sil avait les moyens de shabiller et de séquiper, mais sa position ne lui permettant pas de faire cette dépense, il vous prie instamment, monsieur le maire, de lui faire obtenir une gratification de cent vingt francs, somme à laquelle il estime son habillement et son équipement et quil promet et sengage ici dhonneur à nemployer à autres fins. » Cette lettre est apostillée par Guyot, qui attestait « particulièrement les faits » ; Larrieu, employé aux Finances ; Fabvier, chef de bataillon en retraite ; Gobin, capitaine en second ; Fossau-Colombel, chef de bataillon, commandant ; Boucher, capitaine commandant la 1re compagnie de chasseurs. Sagit-il de lui ? Martin demeurait aux Batignolles, 5, rue Truffaut.

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