Heizer, Auguste
Biographie
Il déposa un dossier à la Commission des Réclamants ([ancien] Ier arrondissement), sise 10, rue Bourg-Labbé puis 6, rue Dalayrac. Il était porteur du certificat suivant : « Nous soussignons et reconnaissons avec honneur que le sieur Heizer, Auguste, maintenant sergent de carabiniers au 2e bataillon du 5e léger, s’est trouvé dans les trois glorieuses des 27, 28 et 29 juillet 1830 et qu’il s’est montré digne d’éloges. Il a combattu contre les rebelles qui voulaient ravir notre liberté et s’est trouvé aux troubles des boulevards et à la prise des Tuileries, le 29, où il a été blessé au bras droit. De plus, étant le fils d’un ex-capitaine d’artillerie de marine et lui-même au service de la France depuis son bas âge, nous déclarons que ce brave sous-officier est digne des récompenses nationales qui ont été délivrées aux héros des trois journées de Juillet. » Signé, le 12 juin 1831 : Gros, sous-lieutenant au 3e léger (voir Gros, Napoléon ou Gros Barthélemy ? ou aucun des deux...), demeurant 8, rue Roquépine ; Madelaine, marchand épicier ; Dourier, maître menuisier ; Desjardins, capitaine et chevalier de la Légion d’honneur, demeurant dans le (ancien) Ve arrondissement. Il demeurait rue Saint-Thomas-du-Louvre en face des écuries en juillet 1830 ; caserné rue Verte à Paris en 1831. Archives de la préfecture de police AA 392.