Hersent
Biographie
« [Le soir du 28, après les combats de la rue Saint-Antoine] Je retins auprès de moi les plus intelligents de mes braves, dont j’avais fait autant de chefs, je crois devoir les nommer ici pour les signaler à la reconnaissance publique, car ils ont puissamment coopéré aux succès extraordinaires que j’ai obtenus dans cette brillante journée. Je dois placer en tête le citoyen Leroux, dont j’ai déjà eu occasion de parler, ensuite les intrépides Hersent, Fleury, Antoine Roux, ces trois derniers sont morts pour la patrie ; Ritoux, je ne dois pas oublier mon fils Marchal, qui m’a parfaitement secondé. Nous passâmes ensemble toute la nuit, occupés à parcourir la majeure partie de la capitale, afin de bien reconnaître la position de l’ennemi pour diriger en conséquence mes plans d’attaque du lendemain. » Le 29 juillet, le colonel Marchal (qui le qualifie de « l’intrépide Hersent » l’envoya explorer la barrière de l’Etoile et de ses affluents jusqu’à la porte Maillot, en se dirigeant par le chemin de la Révolte jusqu’à Saint-Ouen. Histoire populaire de la révolution de juillet, récit des combats qui eurent lieu sous le commandement du colonel Marchal pendant les trois journées, Marchal, Colonel, impr. de Mme de Lacombe (Paris), 1834, p. 60-61, 79, 81. C’est pas Hersant, Armand ? Il est donc mort ?