Hoyart
Biographie
Il reçut un secours de cinq francs, le 17 août 1830 à la mairie du (ancien) IIIe arrondissement. L’observation suivante était inscrite en face de son nom, sur le registre de la mairie : « A travaillé aux barricades. » Il demeurait 15, rue du Cadran en 1830. Archives de Paris VD3 1-2, état des sommes payées par MM. les commissaires ci-après désignés aux combattants et blessés de juillet 1830 du (ancien) IIIe arrondissement.
Hoyau.
Fabricant. Il écrivit dans ces termes au Constitutionnel, peu après la victoire des combattants de Juillet : « Monsieur, j’ai l’honneur de proposer à MM. les chefs d’ateliers, mes confrères, de payer à leurs ouvriers toutes les journées de la semaine, comme s’ils avaient travaillé. » Il demeurait 17, rue Jean-Robert en 1830. Le Constitutionnel, 1e août 1830 ; Evénements de Paris des 26, 27, 28 et 29 juillet 1830, par plusieurs témoins oculaires, Paris, imprimerie et fonderie de Fain, 1830, p. 147 ; Souvenir glorieux du Parisien, précis historique des journées des 26, 27, 28, 29, 30 et 31 juillet 1830, par P. G. Prosper L***, nouvelle édition revue et augmentée, Paris, chez l’auteur, place Saint-André-des-Arts, n° 26 et chez les principaux libraires, p. 91, 107.