Huré, Jean-Baptiste, Marie
Biographie
Né le 17 septembre 1798 (mais le 19 septembre 1799 in Archives nationales F/1dIII/39) à Conflans-Sainte-Honorine (Seine-et-Marne). Marinier. Le dossier de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) IVe arrondissement. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) IVe arrondissement. Il prêta son serment de décoré de la Croix de Juillet, le 16 mai 1831 à la mairie du IVe arrondissement, reçut sa croix le 21 juin et son brevet le 18 août 1831. En 1831, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut, auprès de la mairie du (ancien) IVe arrondissement, vingt-cinq francs de gratification, à titre de décoré mais non blessé. Il demeurait 7, rue des Prouvaires en 1831. Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Archives de Paris Vbis1K4 1 Département de la Seine, IVe arrondissement, contrôle nominatif des citoyens décorés de la Croix de Juillet, 1831 ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) IVe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/35 A, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) IVe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) IVe arrondissement. Il y a dans Archives de Paris, VD6 631 n° 1 in dossier Philippe, un Huré, jeune, Hippolyte, homme de lettres, qui signa une lettre de recommandation auprès du préfet de la Seine de la part de Commission des condamnés pour délits politiques, établie chez Brissaud, 20, rue Poupée-Saint-André-des-Arts, en faveur de Philippe, ancien condamné politique et qui avait participé aux journées de Juillet. J’ai le même dans Archives nationales F/15/3882, et in Archives de la préfecture de police AA 368, Rapport au ministre de la Police générale, en date du 4 octobre 1852, minute 224, où il reçut un secours de cent francs en octobre 1852 alors qu’il demeurait 19, rue des Batignolles.