Imbert, Jacques
Biographie
Né le 6 février 1793 à Marseille (Bouches-du-Rhône). Marchand de nouveautés. Le dossier de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) IIe arrondissement. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) IIe arrondissement. Si la loi du 13 décembre 1830 instaura les récompenses de Juillet, une ordonnance, en date du 30 avril 1831, voulut changer les règles de la distribution et stipuler, entre autres, que la Croix de Juillet porterait gravée la légende Donné par le roi des Français, que la couleur du ruban serait bleue avec des lisérés rouges et que les citoyens décorés de la Croix de Juillet prêteraient serment de fidélité au roi des Français, et d’obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Cette nouvelle ordonnance souleva des protestations chez les décorés de Juillet. Ces derniers trouvaient en effet cocasse de prêter serment à un roi qui, lui, n’avait pas combattu sur les barricades ! Et le journal la Révolution de demander : « Que parlez-vous donc de serment à des gens qui vous ont fait ce que vous êtes, et qui seraient plutôt en droit de vous demander compte de vos promesses...? » Alexandre Dumas, quant à lui, dans ses Mémoires, ajoutait la précision suivante : « Le droit acquis à la place de Grève, au Louvre et à la caserne de Babylone, est antérieur à tous autres droits : on ne peut, sans tomber dans l’absurde, supposer la décoration donnée par un roi qui n’existait point à cette époque, et pour la personne duquel, nous l’avouons hautement, nous ne nous battions point alors. » Une réunion eut lieu, à ce sujet, le 6 mai 1831, dans la salle de la Grande Chaumière, passage du Saumon, qui réunit un millier de décorés. Elle fut présidée par Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), avocat et qui représentait le (ancien) VIIe arrondissement. Avec au bureau : Lamoure (voir Lamoure, Auguste), représentant le (ancien) Ier arrondissement ; Arago (voir Arago, Etienne, Vincent), représentant le (ancien) IIe arrondissement ; Trélat (voir Trélat, Ulysse), représentant le (ancien) IIIe arrondissement ; Moussette (voir Moussette, Paul, Benoît), représentant le (ancien) IVe arrondissement ; Higonet (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph), représentant le (ancien) Ve arrondissement ; Bastide (voir Bastide, Jules), représentant le (ancien) VIe arrondissement ; Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), représentant le (ancien) VIIe arrondissement ; Villeret (voir Villeret, Antoine, Médéric ), représentant le (ancien) VIIIe arrondissement ; Gréau (voir Gréau, Anne, Louis), représentant le (ancien) IXe arrondissement ; Cavaignac (voir Cavaignac, Godefroy, Jacques, Eléonore), représentant le (ancien) Xe arrondissement ; Raspail (voir Raspail, François, Vincent), représentant le (ancien) XIe arrondissement ; Bavoux (voir Bavoux, François, Nicolas), représentant le (ancien) XIIe arrondissement ; Geibel (voir Geibel, Antoine, Benoit), représentant le (ancien) XIIIe arrondissement (arrondissement de Saint-Denis) ; Dumas (voir Dumas, Alexandre), représentant le (ancien) XIVe arrondissement (arrondissement de Sceaux). Voici comment Le Constitutionnel, du 7 mai 1831, rapporta le déroulement de cette réunion : « Les citoyens désignés pour la décoration de Juillet avaient été invités à se rendre aujourd’hui à la Grande-Chaumière, passage du Saumon, pour délibérer sur plusieurs questions relatives aux dispositions de l’ordonnance du 30 avril, qui détermine la couleur du ruban, décide que ces mots donné par le roi seront inscrits sur la décoration et prescrit un serment aux citoyens désignés. La réunion était très nombreuse. Un projet de résolution a été mis aux voix, article par article, et adopté sans discussion et sans réclamation. Voici l’acte proposé à l’approbation de l’assemblée : “Considérant que le serment en France ne peut être demandé que par une loi ; que nul article de la loi du 13 décembre 1830, qui a institué la décoration de Juillet, ne prescrit de serment ; que reconnaître au gouvernement le droit d’imposer une condition quelconque en dehors de la loi du 13 décembre 1830 ce serait lui reconnaître celui de modifier arbitrairement cette loi, et par conséquence de refuser les décorations acquises ou d’en distribuer de nouvelles sans le concours de la Commission ; que le roi, comme représentant de la nation, peut remettre aux décorés de Juillet, qui alors la recevraient de sa main, l’étoile qu’ils doivent porter mais que rien de l’autorise à la donner en son nom ; que ces mots donné par le roi, changeraient la nature de la récompense, qui cesserait d’être une récompense nationale, pour devenir une faveur royale ; que les faits à raison desquels la décoration a été instituée sont antérieurs à l’existence même du gouvernement du roi ; que le seul serment à exiger, en ce cas, serait celui de fidélité aux principes qui ont mis les armes à la main et valu la décoration nationale. Par ces motifs, les citoyens présents à la délibération s’engagent à ne pas se soumettre à la condition du serment, qu’ils considèrent comme illégale. Ils s’engagent, en outre, à porter immédiatement, après la décision prise par l’assemblée, la décoration spéciale, telle qu’elle a été fabriquée sur le modèle donné par la Commission.” La commission qui avait rédigé cette déclaration étant d’avis qu’il ne convenait pas à des citoyens, surtout à des citoyens de Juillet, d’attacher de l’importance à la couleur d’un ruban, le premier article a été adopté à la presque unanimité. Sur la question de l’inscription Donné par le roi, il a été clairement expliqué qu’il ne pouvait être dans la pensée d’aucun des patriotes de Juillet de refuser la décoration de la main du roi, et que la résolution n’était proposée que dans l’intérêt des principes et de la loi. La troisième question, celle du serment, a été résolue pour des motifs semblables. L’ordre le plus parfait a été observé dans cette délibération. Parmi cette élite des patriotes de Juillet, plusieurs portaient des marques glorieuses de leur courage. On a distingué avec intérêt un vieux citoyen (voir Decombis, Antoine) blessé une première fois, le 14 juillet 1789, devant la Bastille, et blessé de nouveau, le 28 juillet 1830, devant l’Hôtel de ville. Il avait obtenu la médaille commémorative de la victoire du 14 juillet 1789. Toute l’assemblée s’est empressée de rendre honneur à ce vétéran de la liberté. La séance levée, plusieurs des assistants se sont empressés de se séparer du ruban bleu bordé de rouge. Une quête a été faite au profit des détenus politiques. » Il fut cependant l’un des signataires (voir la liste des signataires à Fribourg, François) de la pétition suivante, qui protestait contre les différentes contestations qui repoussaient les délais de remise des décorations : « Sire, les combattants de Juillet s’attendent depuis longtemps à voir briller sur leur poitrine un signe de liberté et d’honneur. La Commission des récompenses nationales avait arrêté le modèle des décorations et même le ruban, il était rouge avec deux raies noires. Elle avait voulu sans doute, par un signe perpétuel de deuil, rappeler le souvenir de nos braves camarades qui ont succombé dans la glorieuse lutte de la liberté contre le despotisme. Cette décision a reçu son exécution, la croix et le ruban ont été fabriqués et, la Commission ayant terminé son travail, rien ne s’oppose à ce que les décorations soient distribuées dans les premiers jours de mai et que cette distribution soit l’épisode le plus glorieux de la fête de Votre Majesté. Mais, Sire, il n’en n’est pas ainsi : on croit aujourd’hui devoir ôter de la décoration les mots qui la caractérisent, la date de nos immortelles journées, changer la couleur du ruban et prolonger ainsi indéfiniment l’exécution des promesses sacrées. Les blessés et tous les combattants de Juillet sont persuadés, Sire, que vous ignorez ces misérables tracasseries et que jamais vous n’avez eu l’intention de déprécier une récompense acquise au prix de leur sang et d’empoisonner ainsi la joie qu’ils éprouvent de recevoir de votre main un signe si glorieux. Ils vous supplient, Sire, de donner des ordres pour que rien ne soit changé aux dispositions arrêtées par la Commission et déjà exécutées et de fixer le jour le plus prochain pour cette distribution. Ils sont, Sire, de Votre Majesté, les très fidèles sujets. » En 1831, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut, auprès de la mairie du (ancien) IIe arrondissement, vingt-cinq francs de gratification, à titre de décoré mais non blessé. En 1834, il était gérant du Peuple souverain, il fut arrêté, le 27 avril, pour insurrection. Son arrestation fut l’objet du procès-verbal suivant : « Arrêté hier sur la voie publique au coin des rues Neuve-des-Petits-Champs et de la Vrillerie par le sieur Hébert, officier de paix, qui agissait en vertu et pour l’exécution d’un mandat d’amener décerné le 14 de ce mois par M. Mérindol, juge d’instruction près le tribunal de première instance de Marseille (Bouches-du-Rhône). Le nommé Imbert était porteur au moment de son arrestation d’un portefeuille vert contenant des noms et des adresses, d’un reçu d’arrhes de dix francs des Messageries générales de France pour le départ du 28 avril 1834 de Paris pour Lyon, au nom de Jobert, d’une lettre de Marseille lui annonçant les poursuites dirigées contre lui par le parquet de cette ville et d’un certificat délivré le 10 avril 1834. Par Martinault, Adam, Delente, Voisin et Auguste Caunes, membre de la Société des Droits de l’Homme constatant le zélé patriotisme de leur camarade Joubert. Ensuite comme il existait un mandat de perquisition contre cet individu décerné le 15 de ce mois par M. le conseiller d’Etat préfet de police, à qui il avait été signalé comme arrivant de Marseille pour recevoir le mot d’ordre du comité républicain et central de Paris, M. Lafontaine s’est transporté dans sa demeure, rue du Mail n° 23 pour y faire une perquisition, qui n’a produit aucun résultat. » Il fut l’un des prévenus du procès d’avril 1835 qui s’évada de la prison de Sainte-Pélagie, en juillet 1835, avec la complicité du mouvement républicain. Dans le récit que fit Sibille pour faire valoir ses droits devant la Commission des récompenses nationales instituée après la Révolution de Février, il faisait ainsi mention d’Imbert : « […] Je suis allé me battre à la barricade Saint-Merri, d’où je suis sorti trois fois, faisant feu sur la troupe. Voyant qu’il n’y avait plus d’espoir, je suis retourné, par bien des détours, chez moi, où ma femme m’a prévenu que le maire et l’adjoint étaient venus pour chercher mes armes et mes papiers, qu’ils devaient revenir pour me prendre. Voyant cela, je fis allumer une chandelle et brûlai tous les papiers et les noms de tous les sociétaires de la Société des droits de l’homme, dont le citoyen Imbert était notre président. Ayant été vendu par un nommé Courtie, bonnetier (? illsible), rue du Faubourg-Saint-Martin n° 36, me disant au moins il n’y aurait que moi de pris. L’on a fait des recherches chez moi, jusque dans ma paillasse et chez M. Guibert, marchand de vin, demeurant dans la même maison. J’avais perdu depuis longtemps de vue le citoyen Imbert, le croyant mort dans les prisons mais je fus heureux de le rencontrer il y a environ quinze jours. Il est maintenant employé au château des Tuileries au pavillon de Flore […]. » Le Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier de Maitron donne à son sujet les informations suivantes : « Né à Marseille le 6 février 1793, mort à Lyon le 6 mars 1851. Journaliste républicain et socialiste. Son père, capitaine de la marine marchande, avait été exécuté en 1794 pour contre-révolution ; les biens de la famille avaient été confisqués. Cela n’empêcha pas Jacques Imbert de devenir carbonaro sous la Restauration et de passer à Paris pour l’ami d’Armand Carrel et de Godefroy Cavaignac. Le 29 juillet 1830, il fut blessé aux Tuileries. Membre de la Société des amis du Ppeuple puis de la Société des droits de l’homme, il fut de nouveau blessé lors des funérailles du général Lamarque, le 5 ou le 6 juin 1832. Il revint alors à Marseille et y créa la première feuille républicaine, Le Peuple souverain, qu’il anima durant dix-huit mois (1832-1833). Il y réclamait le suffrage universel, la liberté de la presse, la généralisation de l’instruction primaire. En même temps, il inspirait un groupe particulier du même nom que le journal, puis les sections locales de la Société des droits de l’homme, fortes de douze cents adhérents, et leur propagande dans la classe ouvrière. Lorsque, en avril 1834, Lyon et Paris se soulevèrent, la police marseillaise, supposant que Jacques Imbert allait entraîner les prolétaires marseillais sur la même voie, procéda en hâte à son arrestation. Conduit à Paris et détenu à Sainte-Pélagie (Arch. PPo., A a/422), condamné en avril 1835, Imbert s’évada le 12 juillet avec vingt-quatre autres détenus et se réfugia en Belgique – d’abord à Binche – où il resta jusqu’en 1841. De là il participa sans aucun doute en 1839-1840 aux discussions et à la rédaction du Rapport sur les mesures à prendre, et les moyens à employer, pour mettre la France dans une voie révolutionnaire, Londres, 1840 (voir Berrier-Fontaine). En effet, il reproduira ce document en mars-avril 1847 dans son journal bruxellois, L’Atelier démocratique, s’en servira à partir de décembre pour débattre du programme de l’Association démocratique et le proposera encore en novembre 1851 comme plate-forme politique à Ledru-Rollin exilé à Londres. Rentré en France en 1841, à la suite de l’amnistie de 1838, il entreprit sans succès la publication d’un journal à Marseille, Le Peuple, et exerça pour vivre l’activité de représentant de commerce dans le sud de la France. La police supposait, sans doute à juste titre, que comme plusieurs autres voyageurs républicains, il servait de liaison entre les groupes démocratiques clandestins. Impliqué en 1843 pour conspiration dans l’affaire des communistes de Toulouse (voir Adolphe Gouhenant), il se réfugia de nouveau en Belgique sans attendre d’être arrêté et condamné par contumace le 20 mars 1844 à cinq ans de détention. Dès 1843, il était établi avec sa compagne et leurs enfants dans l’agglomération bruxelloise, à Saint-Josse-ten-Noode, où il avait une poterie. La poterie semble avoir été dirigée de fait par sa compagne, Clémence Kina (née à Clermont-Ferrand en 1806), dont il avait deux enfants nés à Paris : Lycurgue (en 1829) et Joséphine (en 1834). En juillet 1846, il fondait à Bruxelles une feuille hebdomadaire, L’Atelier (puis L’Atelier démocratique) qui eut pour collaborateurs Emile Brée et Gustave Ginouvès ainsi que l’Allemand Louis Heilberg. Imbert se retira de la rédaction début août 1847. A cette date il était devenu « la personnalité » démocrate française de Bruxelles (avec François Mellinet, mais qui était citoyen belge depuis 1838). Il fut un des premiers à être consultés par certains émigrés allemands et des Belges pour la préparation de l’Association démocratique internationale qui vit le jour début novembre 1847 et rassemblait principalement des Belges, des Français, des Allemands et des Polonais. Le président d’honneur en fut François Mellinet, le président en fonction l’avocat bruxellois Lucien Jottrand, les vice-présidents Jacques Imbert et Karl Marx. A ce titre, Imbert fit partie des signataires tant des statuts de l’Association démocratique que des pleins pouvoirs donnés à Marx pour traiter avec les Fraternal Democrats à la fin novembre, de l’Adresse au peuple suisse en lutte, etc. Fin 1847 Imbert adhéra même à l’Association ouvrière allemande (Deutscher Arbeiter-Verein) de Bruxelles, que présidait le typographe Karl Wallau, futur bourgmestre de Cologne, et dont le secrétaire fut un temps Karl Marx. On peut supposer qu’Imbert était resté en relations étroites avec les républicains et communistes parisiens, car, dès le 21 février 1848, il quittait Bruxelles pour Paris, apparemment comme représentant de l’Association démocratique au banquet “réformiste” prévu pour le 22 pour célébrer l’insurrection polonaise de 1846 à Cracovie. Ce jour-là cependant, il était de ceux, fort peu nombreux encore, qui engagèrent le combat révolutionnaire sur la place de la Concorde. Ledru-Rollin le nomma directeur de l’Hospice des invalides civils, ouvert aux Tuileries en mars. En cette qualité il participa à l’organisation d’une légion belge qui devait proclamer la république Outre-Quiévrain et qui fut arrêtée au village frontière de Risquons-Tout. Entre-temps un décret d’expulsion du 27 mars le rendait indésirable en Belgique, au même titre que huit autres étrangers, ayant déjà quitté le pays ou arrêtés sur place et reconduits à la frontière, dont Félix Nicolas Allard et Karl Marx dont Félix Nicolas Allard et Karl Marx. Durant les Journées de Juin, Imbert accompagna les députés qui adjuraient les ouvriers parisiens de déposer les armes. A Marseille, en 1849, il continua de faire une besogne de propagande démocratique et socialiste. C’est au cours d’une mission politique que la police s’empara de lui à Avignon. Transféré à Lyon dans une prison infecte, il y succomba aux maux qu’il y contracta. Huit mille ouvriers et démocrates lyonnais suivirent ses obsèques. Voir Meynier Joseph, Ollivier Déosthène, et pour le groupe du “Peuple souverain” : Richard, Ramagny, Viton Melchior. » Maitron donne les sources suivantes : Commune de Saint-Josse-ten-Noode (Belgique), Registre de population, 13/219 (1846-1856). Lucien de la Hodde, Histoire des Sociétés secrètes et du Parti républicain de 1830 à 1848, Paris, 1850. Ch. Dupont,Histoire d’un enfant du peuple. Jacques Imbert de Marseillle, décoré de juillet 1830, combattant de février 1848 (1793-1851), Marseille, 1886. Les Bouches-du-Rhône. Encyclopédie départementale, t. XI, Marseille, 1913. Bert Andréas, Marx’ Verhaftung und Ausweisung. Brüssel Februar/März 1848, Trier, 1978. Jacques Grandjonc, Communisme/ Kommunismus/ Communism. Origine et développement international de la terminologie communautaire prémarxiste des utopistes aux néo-babouvistes, Trier, Karl Marx Haus, 1989, p. 133, 166, 275, 406. Bert Andréas, Jacques Grandjonc, Hans Pelger, Association Démocratique, ayant pour but l’union et la fraternité de tous les peuples. Eine frühe internationale Vereinigung in Brüssel 1847-1848, Trier, Karl Marx Haus, 1996. J. Grandjonc, L’Atelier démocratique, Bruxelles (1846-1848). A la recherche d’un journal introuvable, MEGA-Studien, Amsterdam, 1997. Il demeurait 17, rue du Faubourg-Montmartre en 1831 ; 23, rue du Mail en 1834 ; à Marseille en 1835. Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Archives de Paris VD3 8 ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) IIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) IIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) IIe arrondissement ; Archives de la préfecture de police AA 414 in dossier Sibille ; Archives de la préfecture de police AA 422, année 1834, dossiers A à Z ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations.