Jacquin, J
Biographie
Il délivra le certificat suivant en faveur de Reveillon, Charles, Nicolas : « Le commandant d’un des corps francs qui ont combattu dans les journées des 28 et 29 juillet 1830, certifie que le nommé Reveillon, Charles, Nicolas […] s’est rallié le 29 au corps qu’il commandait à l’attaque des Tuileries. Sa conduite, sous tous les rapports, est digne d’éloge et mérite la bienveillance du gouvernement. Il a donné des preuves de valeur, et, par son exemple, a contribué à maintenir le bon ordre. » Il signa, comme adjudant du commandant, le certificat suivant en faveur de Foissard, Raymond : « Nous, soussigné, commandant d’un des corps francs qui ont combattu aux journées des 28 et 29 juillet, certifions que le sieur Foissard, Raymond, âgé de quarante-quatre ans, natif de Nuit, département de la Côte-d’Or, s’est rallié au corps que je commandais le 29 au matin, qu’il nous a suivis à l’attaque du Louvre et des Tuileries, où il a donné des preuves du plus grand courage. Sa bonne conduite et son patriotisme lui ont mérité l’estime de ses concitoyens et le rendent digne de la bienveillance du gouvernement. » Il signa (Jacquin, J. demeurant 21, rue Jacob), le 23 août 1830, le certificat suivant en faveur de Conflans, Jacques : « Le commandant d’un des corps francs qui ont combattu dans les journées des 28 et 29 juillet 1830 certifie que le nommé Conflans, Jacques, âgé de quarante-trois ans, né à Brunoy (Seine-et-Oise), homme de peine dans une maison de commerce, demeurant rue Michel-le-Comte n° 11, s’est rallié le 28 au corps qu’il commandait sur le quai Notre-Dame et se trouvait aussi le 29 à la prise des Tuileries. Sa conduite, sous tous les rapports, mérite la bienveillance du gouvernement. » Il demeurait 21, rue Jacob en 1830. Archives de Paris, VD6 631 n° 1 in dossier Reveillon, Charles, Nicolas ; Archives nationales F/1dIII/88 in dossier Foissard, Raymond ; Archives de la préfecture de police AA 380 in dossier Conflans, Jacques ; Reveillon, Charles, Nicolas sera Croix de Juillet… Jacquin, J. c’est qui pas un simple médaillé en tout cas… même si c’est la même adresse… C’est sans doute Justin… Il y a in Archives de la préfecture de police AA 366, Etat des allocations accordées aux condamnés politiques, résidant à Paris, pour le mois de janvier 1834, un Jacquin, Justin, François, Charles, qui reçut, comme ancien condamné politique, un secours de vingt francs en janvier 1834 et qui sans doute touchait régulièrement un secours ; in Archives de la préfecture de police AA 368, Etat de répartition des secours, budget de 1851, en 1851, un Jacquin, Justin reçut un secours de cent francs, de la part de la préfecture de police, à titre d’ancien prisonnier politique, sans doute sous la Restauration ; idem un secours de cent francs in Archives de la préfecture de police AA 368, Etat de répartition de secours imputables sur le chapitre 6 du budget de 1852 (secours à divers titres), minute 209.