L’Homme, Dominique, Marie, Alexandre
Biographie
Né le 22 août 1792 à Paris. Ouvrier imprimeur. Il fut blessé de deux coups de feu, l’un qui lui traversa la cuisse droite le blessant au testicule, l’autre à l’avant-bras gauche, le 28 juillet. Le certificat qu’il signa, 22 août 1831, en faveur d’Alliaume, Samuel quand celui-ci tentait de faire valoir ses droits auprès de la Commission des Réclamants, sise de la rue Bourg-Labbé, laissait quelques informations sur sa propre participation aux combats ; ce certificat était ainsi rédigé : « Le soussigné L’Homme, ouvrier imprimeur, décoré de la Croix de Juillet, certifie que le sieur Alliaume, Samuel, tailleur, a combattu dans les journées de juillet 1830, à côté de moi et sous mon commandement, premièrement le 28 à la porte Saint-Denis à 7 heures du matin, où nous avons arrêté des voitures de pierres meulières, que nous avons cassées et montées sur la porte Saint-Denis et qu’après l’observation qu’il me fit en me demandant des armes, je lui répondis qu’il y en avait au poste Bonne-Nouvelle et qu’il fallait s’en emparer sur la troupe qui y était, ce qui eut effectivement lieu ; que, de plus, le sieur Alliaume continua à combattre jusqu’au soir à 5 heures ; qu’alors, blessé et fait prisonnier, je le perdis de vue. Je puis attester que pendant tout le temps que le sieur Alliaume a été avec moi, il s’est comporté de la manière la plus honorable. » Marié, il reçut un secours de quatre-vingt-dix francs en août et deux autres de la même somme en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) IIe arrondissement. Le 14 avril 1831, devant le juge de paix du (ancien) IIe arrondissement, comparurent : Fourmaux, Louis, Joseph (voir ce nom), commis marchand, demeurant 5, rue Neuve-Saint-Augustin ; Payard, Pierre, Antoine (voir ce nom), serrurier, demeurant 14, rue Rochechouart ; Besse, Pierre (voir Hocquan dit Besse, Pierre), serrurier, demeurant 11, impasse Coquenard, cour Saint-Guillaume. Ils attestèrent parfaitement connaître L’Homme, Dominique, Marie, Alexandre et « savoir qu’il a été atteint d’une balle dans l’avant-bras gauche, d’une autre qui lui a traversé la cuisse et le testicule droits, le mercredi 28 juillet 1830 dans les combats qui ont eu lieu à cette mémorable époque, notamment que par suite des blessures qu’il a reçues ledit jour il a été transporté à l’ambulance des Pyramides et de là à la maison de convalescence de Saint-Cloud ». Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) IIe arrondissement. Le Comité de médecine et de chirurgie près la Commission des récompenses nationales, après l’avoir examiné, donna, le 6 janvier 1831, la conclusion suivante : « A été atteint, dans les journées de Juillet, de deux blessures par arme à feu, l’une à la partie supérieure et externe de l’avant-bras gauche ; l’autre à la partie supérieure et interne de la cuisse droite, en gouttière ; toutes deux guéries mais avec douleurs et difficultés permanentes dans les mouvements des parties blessées. » Il fut admis dans la 3e classe des blessés et pensionné de trois cent cinquante francs. Il lui fut accordé, par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Il signa, le 14 octobre 1830 et avec d’autres blessés depuis la maison de convalescence de Saint-Cloud, où ils séjournaient, le certificat suivant en faveur de Goldstein, Albert : « Nous, soussignés, avons l’honneur de recommander à la bienveillante justice de la Commission des récompenses nationales le sieur Goldstein, Albert, qui non seulement a donné des preuves de son patriotisme pendant la révolution mais encore nous a rendu au Constitutionnel des services pour lesquels nous sommes heureux de pouvoir en cette occasion lui donner un témoignage de notre reconnaissance. » Il signa, le 15 septembre 1831, le certificat suivant en faveur de Colas, Jean, Joseph, René, quand ce dernier tenta de faire valoir ses droits auprès de la Commission des Réclamants : « Le soussigné Lhomme, Dominique, combattant de Juillet, blessé, décoré, demeurant rue du Faubourg-Montmartre n° 57, certifie que le sieur Colas, Jean, Joseph, René, domicilié à cette époque avenue de Lowendal, chez M. Charles, et marchand de vin aujourd’hui rue Croix-Nivert n° 6, s’est battu avec la plus grande intrépidité, le 28 juillet 1830, dans la rue Montmartre, en face la rue Mandar, où il a tué un Suisse, et au pont d’Arcole à 4 heures et demie environ. C’est à l’aide d’un fusil chargé et d’un paquet de cartouches, qu’il avait pris à un voltigeur du 5e de ligne, qu’il tua ce Suisse. Que, le 29, ledit sieur Colas, Jean, Joseph, René contribua puissamment à arrêter , entre 4 et 5 heures du matin, une voiture que M. Latour-Maubourg, gouverneur des Invalides, avait fait charger de pain et de vin, laquelle était attelée d’un cheval noir et se rendait aux Tuileries par le quai d’Orsay ; qu’il se trouva encore au nombre de ceux qui enjoignirent au conducteur de cette voiture de l’amener jusqu’au pont Royal, que, là, il aida à en former une barricade. Qu’à 6 heures et demie du même jour, toujours le matin, il se rendit à l’Odéon, d’où il partit pour contribuer au désarmement des gendarmes d’élite et des vétérans, dont les casernes étaient au Luxembourg, qu’après ce désarmement il est revenu à l’Odéon, où il y avait un nombre considérable de citoyens venant de tous les quartiers de Paris et de la banlieue, qu’ils se rendirent tous ensemble, ayant à leur tête des jeunes gens de l’Ecole polytechnique, avec une pièce de canon, traînée par le peuple, à la caserne de Babylone, où ils ont engagé le feu dans la Traverse, du côté de ladite caserne, sur laquelle ils tiraient ; qu’il fut un de ceux qui mirent le feu à Babylone ; qu’il retourna de nouveau sur la place de l’Odéon pour arborer le drapeau national au Luxembourg. Une seconde pièce de canon, attelée de deux chevaux, est venue les rejoindre et ils se sont rendus au Louvre et aux Tuileries, dont on venait de chasser toutes les troupes. Il a aidé à reconduire les pièces à l’Hôtel de ville. » Il apostilla, le 18 août 1831, la lettre de Collin, quand ce dernier tenta de faire valoir ses droits auprès de la Commission des Réclamants : « J’atteste loyalement et avec franchise que M. Collin ma aidé à désarmer le poste de Bonne-Nouvelle, le 28 juillet à 8 heures et demie du matin et a travaillé sur-le-champ à une barricade. De là, nous nous sommes transportés à la porte Saint-Denis, sur laquelle nous avons fait monter des voitures de meulières ; qu’ensuite nous avons longé la rue Saint-Denis, pour exciter à former des nouvelles barricades et qu’au marché des Innocents, nous avons combattu ensemble, que son intrépidité l’a fait essuyer le feu de l’ennemi pour ramasser un blessé et que je ne l’ai perdu de vue qu’au moment où j’ai été blessé et fait prisonnier. » Si la loi du 13 décembre 1830 instaura les récompenses de Juillet, une ordonnance, en date du 30 avril 1831, voulut changer les règles de la distribution et stipuler, entre autres, que la Croix de Juillet porterait gravée la légende Donné par le roi des Français, que la couleur du ruban serait bleue avec des lisérés rouges et que les citoyens décorés de la Croix de Juillet prêteraient serment de fidélité au roi des Français, et d’obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Cette nouvelle ordonnance souleva des protestations chez les décorés de Juillet. Ces derniers trouvaient en effet cocasse de prêter serment à un roi qui, lui, n’avait pas combattu sur les barricades ! Et le journal la Révolution de demander : « Que parlez-vous donc de serment à des gens qui vous ont fait ce que vous êtes, et qui seraient plutôt en droit de vous demander compte de vos promesses...? » Alexandre Dumas, quant à lui, dans ses Mémoires, ajoutait la précision suivante : « Le droit acquis à la place de Grève, au Louvre et à la caserne de Babylone, est antérieur à tous autres droits : on ne peut, sans tomber dans l’absurde, supposer la décoration donnée par un roi qui n’existait point à cette époque, et pour la personne duquel, nous l’avouons hautement, nous ne nous battions point alors. » Une réunion eut lieu, à ce sujet, le 6 mai 1831, dans la salle de la Grande Chaumière, passage du Saumon, qui réunit un millier de décorés. Elle fut présidée par Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), avocat et qui représentait le (ancien) VIIe arrondissement. Avec au bureau : Lamoure (voir Lamoure, Auguste), représentant le (ancien) Ier arrondissement ; Arago (voir Arago, Etienne, Vincent), représentant le (ancien) IIe arrondissement ; Trélat (voir Trélat, Ulysse), représentant le (ancien) IIIe arrondissement ; Moussette (voir Moussette, Paul, Benoît), représentant le (ancien) IVe arrondissement ; Higonet (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph), représentant le (ancien) Ve arrondissement ; Bastide (voir Bastide, Jules), représentant le (ancien) VIe arrondissement ; Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), représentant le (ancien) VIIe arrondissement ; Villeret (voir Villeret, Antoine, Médéric ), représentant le (ancien) VIIIe arrondissement ; Gréau (voir Gréau, Anne, Louis), représentant le (ancien) IXe arrondissement ; Cavaignac (voir Cavaignac, Godefroy, Jacques, Eléonore), représentant le (ancien) Xe arrondissement ; Raspail (voir Raspail, François, Vincent), représentant le (ancien) XIe arrondissement ; Bavoux (voir Bavoux, François, Nicolas), représentant le (ancien) XIIe arrondissement ; Geibel (voir Geibel, Antoine, Benoit), représentant le (ancien) XIIIe arrondissement (arrondissement de Saint-Denis) ; Dumas (voir Dumas, Alexandre), représentant le (ancien) XIVe arrondissement (arrondissement de Sceaux). Voici comment Le Constitutionnel, du 7 mai 1831, rapporta le déroulement de cette réunion : « Les citoyens désignés pour la décoration de Juillet avaient été invités à se rendre aujourd’hui à la Grande-Chaumière, passage du Saumon, pour délibérer sur plusieurs questions relatives aux dispositions de l’ordonnance du 30 avril, qui détermine la couleur du ruban, décide que ces mots donné par le roi seront inscrits sur la décoration et prescrit un serment aux citoyens désignés. La réunion était très nombreuse. Un projet de résolution a été mis aux voix, article par article, et adopté sans discussion et sans réclamation. Voici l’acte proposé à l’approbation de l’assemblée : “Considérant que le serment en France ne peut être demandé que par une loi ; que nul article de la loi du 13 décembre 1830, qui a institué la décoration de Juillet, ne prescrit de serment ; que reconnaître au gouvernement le droit d’imposer une condition quelconque en dehors de la loi du 13 décembre 1830 ce serait lui reconnaître celui de modifier arbitrairement cette loi, et par conséquence de refuser les décorations acquises ou d’en distribuer de nouvelles sans le concours de la Commission ; que le roi, comme représentant de la nation, peut remettre aux décorés de Juillet, qui alors la recevraient de sa main, l’étoile qu’ils doivent porter mais que rien de l’autorise à la donner en son nom ; que ces mots donné par le roi, changeraient la nature de la récompense, qui cesserait d’être une récompense nationale, pour devenir une faveur royale ; que les faits à raison desquels la décoration a été instituée sont antérieurs à l’existence même du gouvernement du roi ; que le seul serment à exiger, en ce cas, serait celui de fidélité aux principes qui ont mis les armes à la main et valu la décoration nationale. Par ces motifs, les citoyens présents à la délibération s’engagent à ne pas se soumettre à la condition du serment, qu’ils considèrent comme illégale. Ils s’engagent, en outre, à porter immédiatement, après la décision prise par l’assemblée, la décoration spéciale, telle qu’elle a été fabriquée sur le modèle donné par la Commission.” La commission qui avait rédigé cette déclaration étant d’avis qu’il ne convenait pas à des citoyens, surtout à des citoyens de Juillet, d’attacher de l’importance à la couleur d’un ruban, le premier article a été adopté à la presque unanimité. Sur la question de l’inscription Donné par le roi, il a été clairement expliqué qu’il ne pouvait être dans la pensée d’aucun des patriotes de Juillet de refuser la décoration de la main du roi, et que la résolution n’était proposée que dans l’intérêt des principes et de la loi. La troisième question, celle du serment, a été résolue pour des motifs semblables. L’ordre le plus parfait a été observé dans cette délibération. Parmi cette élite des patriotes de Juillet, plusieurs portaient des marques glorieuses de leur courage. On a distingué avec intérêt un vieux citoyen (voir Decombis, Antoine) blessé une première fois, le 14 juillet 1789, devant la Bastille, et blessé de nouveau, le 28 juillet 1830, devant l’Hôtel de ville. Il avait obtenu la médaille commémorative de la victoire du 14 juillet 1789. Toute l’assemblée s’est empressée de rendre honneur à ce vétéran de la liberté. La séance levée, plusieurs des assistants se sont empressés de se séparer du ruban bleu bordé de rouge. Une quête a été faite au profit des détenus politiques. » Il fut cependant l’un des signataires (voir la liste des signataires à Fribourg, François) de la pétition suivante, qui protestait contre les différentes contestations qui repoussaient les délais de remise des décorations : « Sire, les combattants de Juillet s’attendent depuis longtemps à voir briller sur leur poitrine un signe de liberté et d’honneur. La Commission des récompenses nationales avait arrêté le modèle des décorations et même le ruban, il était rouge avec deux raies noires. Elle avait voulu sans doute, par un signe perpétuel de deuil, rappeler le souvenir de nos braves camarades qui ont succombé dans la glorieuse lutte de la liberté contre le despotisme. Cette décision a reçu son exécution, la croix et le ruban ont été fabriqués et, la Commission ayant terminé son travail, rien ne s’oppose à ce que les décorations soient distribuées dans les premiers jours de mai et que cette distribution soit l’épisode le plus glorieux de la fête de Votre Majesté. Mais, Sire, il n’en n’est pas ainsi : on croit aujourd’hui devoir ôter de la décoration les mots qui la caractérisent, la date de nos immortelles journées, changer la couleur du ruban et prolonger ainsi indéfiniment l’exécution des promesses sacrées. Les blessés et tous les combattants de Juillet sont persuadés, Sire, que vous ignorez ces misérables tracasseries et que jamais vous n’avez eu l’intention de déprécier une récompense acquise au prix de leur sang et d’empoisonner ainsi la joie qu’ils éprouvent de recevoir de votre main un signe si glorieux. Ils vous supplient, Sire, de donner des ordres pour que rien ne soit changé aux dispositions arrêtées par la Commission et déjà exécutées et de fixer le jour le plus prochain pour cette distribution. Ils sont, Sire, de Votre Majesté, les très fidèles sujets. » Il demeurait 17, rue des Boucheries-Saint-Honoré en 1830 ; 27, rue Lepelletier (mais sans doute 57, rue du Faubourg-Saint-Martin en 1831 in Archives de la préfecture de police AA 370 in dossier Alliaume, Samuel ; 57, rue du Faubourg-Montmartre dans le certificat qu’il signe in Archives de la préfecture de police AA 379 in dossier Colas, Jean, Joseph, René et aussi 57, rue du Faubourg-Montmartre dans le certificat qu’il signe pour Collin in Archives de la préfecture de police AA 379) en 1831. Histoire de la révolution de 1830 et des nouvelles barricades, par F. Rossignol et J. Pharaon, Paris, chez Vimont, Levavasseur et Urbain-Canel, 1830, nom des personnes qui se sont particulièrement distinguées p. 274 ; Premier état, arrêté le 19 août 1830, des secours distribués par Le Constitutionnel ; Deuxième état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 32 et 65 ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 35 ; Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Liste n° 7, des blessés de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Citoyens blessés pendant les événements de juillet, qui ont obtenu, aux termes de l’article 5 de la loi, la pension de 300 fr. à 1.000 fr., Le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 90 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du IIe arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 95 ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) IIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pensionnés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) IIe arrondissement et par la caisse municipale, pendant le mois de novembre comprenant les arrérages à partir du 1er août 1831 ; Archives nationales F/1dIII/38 A, blessés admis à la pension ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) IIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/64 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) IIe arrondissement, blessés de 3e classe ; Archives de la préfecture de police AA 370 in dossier Alliaume, Samuel ; Archives de la préfecture de police AA 379 in dossier Colas, Jean, Joseph, René, idem in dossier Collin ; Archives de la préfecture de police AA 390 in dossier Goldstein, Albert ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations. Il y a in Archives de la préfecture de police AA 366, Etat des allocations accordées aux condamnés politiques, résidant à Paris, pour le mois de décembre 1833 et janvier 1834 un L’homme, Dominique, Alexandre, qui reçut, comme ancien condamné politique, un secours de vingt francs en décembre 1833, un secours de vingt francs en janvier 1834, ce qui représentait sans doute le montant d’un secours mensuel qui lui fut alloué, pendant tout le règne de Louis-Philippe comme ancien prisonnier politique.