Labillois, Charme, Jean-Baptiste
Biographie
Né le 1er avril 1794 (par exemple in Archives de Paris VK3 37, mais le 31 mars 1794 in Archives de Paris VK3 47 dans ses états de service militaire) à Montrelais (Loire-Atlantique). Chef d’escouade dans la 5e compagnie d’élèves canonniers de la marine du 10 janvier 1810 au 16 mars 1813, embarqué à Lorient, sur la canonnière 175, incorporé dans le 18e équipage de flottille comme aide-canonnier du 16 mars 1813 au 31 janvier 1814, enrôlé du 1er février 1814 au 31 mai suivant, réclamé et incorporé dans le 11e régiment de la marine du 26 mai 1815 au 15 août suivant comme sergent, enrôlé volontaire au 22e chasseurs, le 20 juin 1816, brigadier le 11 août 1816, réclamé par la Marine le 20 août 1816, entré par décision ministérielle au 22e chasseurs le 28 octobre 1816, fourrier le 19 octobre 1816, maréchal des logis chef le 16 mars 1817, maréchal des logis le 1er octobre 1817, sous-lieutenant le 5 mars 1823, passé au 10e dragons le 1er août 1826, démissionnaire le 13 juillet 1827 (ou le 23 juillet 1827) ; il avait participé à la guerre d’Espagne, en Catalogne, en 1823. Chef de dépôt des Favorites. Il était porteur de plusieurs certificats. Le premier, ainsi rédigé : « Nous, maire adjoint, chevalier de la Légion d’honneur, certifions que M. Labillois, Charme, Jean-Baptiste, né le 31 mars 1794, , ex-officier démissionnaire du 10e régiment de dragons, maintenant chef du dépôt, agent comptable des voitures dites Favorites à Vaugirard, y étant domicilié, s’étant présenté, a été mis par nous les 28 et 29 juillet à la tête du premier détachement d’hommes armés qui se sont dirigés de cette commune vers la capitale pour contribuer à sa défense, qu’il s’est acquitté du commandement de cette troupe avec un zèle et une attention remarquables, qu’il a constamment fait preuve du plus grand courage, qu’il est toujours resté à la tête de son détachement, dont l’intrépidité s’est fait remarquer sur la place de l’Odéon, à la caserne des Suisses (Babylone), au Louvre et aux Tuileries, où plusieurs des siens furent blessés, et qu’enfin il mérite beaucoup d’éloges pour la conduite qu’il a tenue dans ces circonstances. » Signé, le 5 août 1830 : Gautier (voir Gautier, Etienne, Guillaume), maire de Vaugirard. Le deuxième, ainsi rédigé : « Nous, soussignés, habitants les communes de Vanves, d’Issy et de Vaugirard, certifions avoir reconnu M. Labillois, qui s’est présenté pour marcher avec nous, qu’il a pris le commandement de notre colonne, qu’il a constamment fait preuve du plus grand courage, qu’il s’est toujours montré à notre tête avec une intrépidité remarquable dans les endroits les plus dangereux, qu’il a su animer et inspirer aux braves sous ses ordres une confiance dont il est digne et qu’ainsi qu’il nous l’avait juré il nous a prouvé qu’il saurait vaincre ou mourir avec nous. Pour sa bravoure, nous lui avons délivré le certificat présent. » Signé, le 8 septembre 1830 : Pelvé (voir Pelvé, Alexis, François, Romulus), marchand cordier ; Hiegot (voir sûrement Hugot, Joseph) ; Lefevre (voir Lefevre, André, Louis) ; Lemaître (voir sans doute Lemaître, Nicolas), ex-maréchal des logis au 3e régiment de cuirassiers. Le troisième, ainsi rédigé : « Je certifie que la colonne de Vanves s’est jointe à celle de M. Labillois dite de Vaugirard, le 29 juillet et attestons les faits ci-dessus. » Signé, le 8 septembre 1830 : Neuilly (voir Neuilly, Louis, François, Victor), chef de peloton ; Vincent (voir Vincent, Pierre, Chéri), aussi chef de bataillon. Le quatrième, ainsi rédigé : « Je soussigné, Huet, fabricant de carreaux, demeurant à Issy, près Paris, certifie que le 29 juillet dernier, m’étant transporté avec cinq de mes ouvriers à Vaugirard et avec les habitants de ladite commune d’Issy, c’est en y arrivant que nous avons vu M. Labillois, ancien officier du 10e régiment de dragons à la tête des volontaires de la ville de Vaugirard et l’ayant reconnu pour être un officier d’honneur, nous nous sommes joints à lui pour être sous son commandement. Il a joint au plus grand courage la plus grande prudence et à défendu tout pillage et protégé nos prisonniers vaincus à Babylone. » Signé le 28 août 1830 : Huet (voir Huet, Louis, François) ; Lemaître (voir sans doute Lemaître, Nicolas) ; Pelvé (voir Pelvé, Alexis, François, Romulus). Le cinquième, ainsi rédigé : « Je, soussigné, commandant une colonne de volontaires qui s’est jointe à celle de M. Labillois, le 29 juillet, atteste qu’au courage qu’il a montré à la caserne de Babylone ainsi qu’au Louvre et aux Tuileries, il a joint la plus grande prudence en faisant rentrer les boissons fortes qui nous étaient offertes et en faisant désarmer le peu d’hommes ivres qui se trouvaient parmi nous. Déclaration faite en présence de M. Delacour, secrétaire de la mairie de Vaugirard, sous-lieutenant de la garde nationale, qui a signé avec moi, Lelièvre (voir Lelièvre, Antoine), rue Fremicourt, n° 26. » Le sixième, ainsi rédigé : « Je, soussigné, commandant une colonne de volontaires pour la défense des droits de la nation et pour renverser le gouvernement antinational, certifie que M. Labillois, commandant la colonne des citoyens armés dite de Vaugirard s’est joint avec sa colonne à celle que je commandais le 29 juillet, afin de réunir nos forces et d’obtenir plus de succès ; qu’il a constamment fait preuve du plus grand courage, d’une activité remarquable, d’un grand sang-froid, d’une tactique militaire fine et adroite dans toutes les attaques et défenses, et qu’enfin que par sa conduite il a puissamment contribué au succès de cette glorieuse journée. » Signé le 4 août 1830 : Vincent, Ch., (voir Vincent, Philippe, Charles ou Charles, Philippe ?) officier au 25e de ligne, en congé de convalescence à Paris, 25, rue du Bac. Le septième, ainsi rédigé : « Je sais que M. Labillois s’est montré à la caserne de Babylone avec la plus grande intrépidité, que pour assurer notre succès on l’a vu se diriger sur tous les points, traverser à plusieurs reprises les endroits les plus dangereux et animer par son exemple les braves qu’il commandait, auxquels il a toujours inspiré la plus grande confiance. » Signé, à Vaugirard, le 19 août 1830 : Surbled (voir Surbled, Victor, Edouard ?), soldat à la compagnie d’Orléans ; Dumas, commandant de peloton. Le dernier, ainsi rédigé : « Nous, maire de Vaugirard, chevalier de la Légion d’honneur, certifions que M. Labillois, Charme, Jean-Baptiste, ex-officier démissionnaire du 10e régiment de dragons, réside dans notre ville depuis près de deux ans, que nous ne pouvons donner que les meilleurs témoignages sur sa conduite, tant comme particulier que comme chef des voitures dites Favorites, établies à Vaugirard, et qu’il s’est concilié l’estime et la considération de tous ceux qui le connaissent. Nous attestons en outre que le 28 et le 29 juillet dernier M. Labillois a été mis par nous à la tête du premier détachement d’hommes armés qui se sont dirigés sur la capitale pour contribuer à sa défense, qu’il a déployé dans cette circonstance périlleuse le plus grand zèle et le dévouement le plus honorable et qu’enfin nous nous proposions, pour lui donner un témoignage de notre reconnaissance de lui confier le commandement de la garde nationale de Vaugirard mais que les occupations actives et continues dont il se trouve chargé par son emploi se sont opposées à ce qu’il pût remplir les fonctions de commandant. » Signé, le 29 septembre 1830 : Gautier (voir Gautier, Etienne, Guillaume), maire de Vaugirard. On trouve dans une lettre adressée par Martinet, Ange, Marie, pour tenter de faire valoir ses droits à la décoration, quelques indications sur la participation de Labillois aux combats : cette lettre était ainsi rédigée : « […] A l’honneur de vous exposer qu’ayant été du nombre des braves qui ont concouru à la défense de la liberté dans les mémorables journées de juillet 1830 et s’étant trouvé avec lesdits braves commandés par M. Labillois qui se sont portés le 28 juillet de la caserne de Babylone à la place de l’Odéon et de là au Luxembourg pour poser le drapeau tricolore, sont revenus à la place de l’Odéon d’où ils sont repartis pour se rendre aux Tuileries, où tout était terminé quand ils sont arrivés […]. » Il reçut (sous le nom de Labilloy) un total de sept cent trente francs de secours auprès de la sous-préfecture de Sceaux, sans doute pour les distribuer. Il fit partie avec Bixio Giacomo Alexandro, Gautier Etienne Guillaume, Vincent, Crépin Romain Antoine François, Moreau (demeurant à Vanves, mais lequel il y en a deux… à retrouver…), de Château Giron René Charles Hyppolyte, Leullier Armand, Lejemptel Guillaume Louis, Dumas, Alexandre (voir ces noms), des dix membres composant le jury de la Commission des récompenses nationales pour le (ancien) XIVe arrondissement, sous-préfecture de Sceaux. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la sous-préfecture de Sceaux. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de l’arrondissement de Sceaux. Il fut affecté d’abord dans la 2e compagnie des vétérans du département de la Seine puis nommé sous-lieutenant de gendarmerie à Montpellier (Hérault) puis à Nîmes, puis comme quartier-maître trésorier dans la 15e légion de gendarmerie, dans la compagnie de l’Hérault à Montpellier, où il était en août 1831. Il avait reçu cinq cents francs comme indemnité de première mise. Il signa le certificat suivant en faveur de Galzot, Jean-Louis : « Je, soussigné, commandant les volontaires de Vaugirard les 28 et 29 juillet, certifie que le nommé Galzot, Jean-Louis a fait partie des braves qui se sont portés à la défense de la capitale, qu’il s’est montré avec intrépidité à la place de l’Odéon, à la prise de la caserne de Babylone, au Louvre et aux Tuileries. » Il signa le certificat suivant en faveur de Boucher, Jean-Pierre : « Je, soussigné, commandant les volontaires de Vaugirard les 28 et 29 juillet, certifie que le sieur Boucher, Jean-Pierre, a fait partie des braves qui se sont dirigés sous mes ordres pour contribuer à la défense de la capitale et soutenir les droits sacrés de la patrie, qu’il s’est montré avec la plus grande intrépidité à la place de l’Odéon, à la prise de la caserne de Babylone, au Louvre et aux Tuileries. » Il signa le certificat suivant en faveur de Crépin, Romain, Antoine, François : « Je, soussigné, commandant les volontaires de Vaugirard les 28 et 29 juillet, certifie que le sieur Crépin, Romain s’est montré avec intrépidité à la prise de la caserne de Babylone, où une balle ennemie lui a traversé l’épaule droite et l’a forcé de quitter le combat. » Il signa le certificat suivant en faveur de Desclays, Louis : « Le soussigné, commandant les volontaires de Vaugirard, certifie que le nommé Desclays, Louis, a fait partie des braves qui se sont dirigés pour la défense de la capitale, les 28 et 29 juillet ; qu’il s’est montré avec intrépidité à la place de l’Odéon, à la prise de la caserne de Babylone, au Louvre et aux Tuileries et qu’il n’a pas un instant quitté les rangs. » Il signa un certificat en faveur de Didier, Jean, pour attester que ce dernier avait « combattu avec sang-froid et intrépidité à la prise de la caserne de Babylone et aux Tuileries et qu’il a contribué au succès obtenu le 29 juillet, où son fils l’a accompagné ». Il signa le certificat suivant en faveur de Lefevre, André, Louis : « Je, soussigné, commandant les volontaires de Vaugirard, les 28 et 29 juillet, certifie que le sieur André, Louis, Lefevre, a fait partie des braves qui ont combattu les 28 et 29 juillet, qu’il s’est montré avec intrépidité à la place de l’Odéon, à la prise de la caserne de Babylone, au Louvre et aux Tuileries et qu’il ne m’a pas quitté dans la journée du 29. » Il signa le certificat suivant en faveur d’Evrard, François : « Je, soussigné, commandant les volontaires de Vaugirard, certifie que le sieur François Evrard s’est joint aux braves partis de Vaugirard les 28 et 29 juillet, qu’il s’est montré avec intrépidité à la place de la Bourse, à la caserne de Babylone, au Louvre et aux Tuileries illisible armé un des premiers. » Il signa, le 11 août 1830, le certificat suivant en faveur de Pelvé, Alexis, François, Romulus : « Je, soussigné, commandant les volontaires de Vaugirard, certifie le sieur Alexis Pelvé de la commune d’Issy a fait partie des braves que j’ai commandés le 29 juillet, qu’il s’est montré avec intrépidité à la place de l’Odéon, à l’attaque de la caserne de Babylone, au Louvre et aux Tuileries et qu’il ne m’a pas quitté de la journée. » De nouveau Labillois donna le nom de Pelvé, quand il adressa à la Commission des récompenses nationales « l’état des habitants des communes de Vaugirard, Issy et Vanves, qui d’après les renseignements que j’ai pris n’ont rien sollicité de la Commission des récompenses. Tous ont fait partie de la colonne dite de Vaugirard sous mes ordres. Tous aussi sont établis et considérés dans leurs communes. A ces motifs, joints à leur conduite dans les mémorables journées m’engagent à mettre leurs noms sous les yeux de la Commission, ainsi que vous avez bien voulu m’y inviter […] ». Il ajoutait l’observation suivante : « A soulevé les habitants de la commune d’Issy, qui se sont joints à la colonne de Vaugirard dont ils ont fait partie le 29. Ce brave ne m’a pas quitté de la journée et n’est rentré que lorsque les feux ont été terminés sur tous les points de la capitale (ancien militaire). » Il signa le certificat suivant en faveur de Fusil, Auguste, René : « Je, soussigné, commandant les volontaires de Vaugirard les 28 et 29 juillet, certifie, et sur l’attestation de M. Lelièvre, autre chef d’une colonne qui s’est jointe, le 29, à celles sous mes ordres, que M. Fusil, Auguste a fait partie des braves qui ont contribué à la défense de la capitale ; qu’il s’est montré avec intrépidité à la place de l’Odéon, à la prise de la caserne de Babylone, au Louvre et aux Tuileries. » Il signa, le 22 août 1830, le certificat suivant en faveur de Mil, Antoine, Charles : « Je, soussigné, commandant les volontaires de Vaugirard les 28 et 29 juillet, certifie que le sieur Mil, Antoine, Charles a fait partie des braves qui se sont dirigés pendant ces deux journées pour la défense de la capitale ; qu’il s’est montré avec intrépidité à la place de l’Odéon, à la prise de la caserne des Suisses, dite de Babylone, au Louvre et aux Tuileries et que le 29 surtout il n’a pas un instant quitté les rangs. » Il signa un certificat en faveur de Dumas, Jean-Louis, Antoine, pour attester que ce dernier s’était conduit en brave dans les trois journées de Juillet. Il signa le certificat suivant en faveur de Girardeau, Jean-Baptiste : « Je, soussigné, commandant les volontaires de Vaugirard les 28 et 29 juillet, certifie que le sieur Girardeau, Jean-Baptiste, rue de Sèvres n° 71, a fait partie des braves qui ont marché sous mes ordres pour la défense de la capitale, qu’il s’est montré avec la plus grande intrépidité à la prise de la caserne de Babylone, au Louvre et aux Tuileries et qu’il n’a quitté les rangs que lorsque les feux ont été terminés sur tous les points. » Il signa, le 7 août 1830, le certificat suivant en faveur de Gautier, Etienne, Guillaume (voir ce nom), adjoint au maire de la commune de Vaugirard : « Je, soussigné, commandant des volontaires de Vaugirard, certifie que M. Gautier, adjoint au maire de la commune de Vaugirard, chevalier de la Légion d’honneur, a déployé une activité remarquable dans les mémorables journées des 28, 29 et 30 juillet, que c’est à ses soins que l’on doit la réunion des hommes qui ont pris les armes pour concourir à la défense de la capitale, que par lui je fus présenté à ces braves comme leur commandant. L’inévitable activité de ce magistrat a continuellement maintenu la plus parfaite tranquillité dans la commune. Son dévouement à la cause sacrée que nous avons défendue n’a pas manqué d’influencer ceux qu’un reste d’hésitation pouvait retenir. » Il apostilla, le 26 octobre 1830, le certificat suivant délivré par Lelièvre, Antoine, en faveur de Tabary, Jean-Louis : « Nous, soussignés, Lelièvre, Antoine, perruquier-coiffeur, rue Frémicourt à Beaugrenelle-Vaugirard, certifie que le sieur Tabary, Jean-Louis, artiste, était du nombre de ceux qui composaient le peloton sous mes ordres le 28 juillet 1830, au combat de la place de Grève et le 29 suivant à la caserne de la rue Babylone. Il s’est également trouvé à la prise du Louvre et à l’échec (sic) qui s’est engagé rue de Rohan avec les Suisses et les gardes de Charles X et s’est très bien comporté. Depuis cette époque, il est constamment resté sans occupation, vu les circonstances. » Il signa, le 24 septembre 1830, le certificat suivant en faveur de Lelièvre, Antoine : « Je, soussigné, commandant les volontaires de Vaugirard les 28 et 29 juillet, certifie que M. Lelièvre, Antoine s’est réuni avec sa colonne avec celle sous mes ordres pour contribuer à la défense de la capitale et pour les droits sacrés de la patrie, qu’il a combattu avec sang-froid et la plus grande intrépidité à la caserne de Babylone, au Louvre et aux Tuileries ; qu’il a su, par son courage et son exemple, animer les hommes sous son commandement et qu’il a puissamment contribué au succès obtenus dans la journée du 29, où ses deux fils l’ont accompagné et que l’aîné a été blessé d’un coup de baïonnette à la cuisse gauche. Comme ancien tambour-major au 13e régiment de ligne et de la garde nationale du département du Puy-de-Dôme, il demande le même emploi dans l’arrondissement de Sceaux, qui se trouve vacante. » Il signa, le 12 janvier 1831, le certificat suivant en faveur de Pasquin, François : « Je, soussigné, commandant les volontaires de Vaugirard les 28 et 29 juillet dernier, certifie que le sieur François Passequin (sic) a fait partie des braves qui se sont dirigés sur la capitale pour contribuer à la défense, qu’il s’est conduit avec intrépidité à la place de l’Odéon, à la prise de la caserne de Babylone, au Louvre et aux Tuileries et qu’il ne m’a pas quitté de la journée du 29. » En 1831, il était caporal dans les vétérans, à Vaugirard. Il demanda le rectificatif de son prénom sur les listes des décorés. Il demeurait à Abbeville jusqu’au 23 juillet 1827, date de sa démission ; à Vaugirard depuis 1828 et 79, grand-rue à Vaugirard en 1830. Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Archives de Paris DM13 1, état, en date du 28 août 1831, des citoyens de l’arrondissement de Sceaux, décorés non blessés et appartenant aux différents corps de l’armée, qui n’ont pas encore touché les vingt-cinq francs accordés à l’occasion de l’anniversaire des journées de Juillet ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet de l’arrondissement de Sceaux ; Archives de Paris VK3 13, département de la Seine, sous-préfecture de Sceaux, récompenses nationales arrondissement de Sceaux, Etat nominatif des citoyens auxquels la Commission des récompenses nationales a décerné la Croix de Juillet et qui, appartenant maintenant à des corps, ont été inscrits sur l’état envoyé au sous-préfet de Sceaux (sous le nom de Lebillois, Charme, Jean-Baptiste) ; Archives de Paris VK3 37, Récompenses nationales, arrondissement de Sceaux, état nominatif des citoyens auxquels la Commission des récompenses nationales a décerné la Croix de Juillet et qui, appartenant maintenant à des corps, ont été inscrits sur l’état envoyé au sous-préfet de Sceaux, arrêté à la date du 15 juillet 1831 ; Archives de Paris VK3 41 in dossier Boucher, Jean-Pierre ; Archives de Paris VK3 42 in dossier Crépin, Romain, Antoine, François ; Archives de Paris VK3 43 in dossier Desclays, Louis, idem in dossier Didier, Jean, idem in dossier Dumas, Jean-Louis, Antoine ; Archives de Paris VK3 45 in dossier Galzot, Jean-Louis, idem in dossier Girardeau, Jean-Baptiste ; Archives de Paris VK3 47, idem in dossier Lefevre, André, Louis, idem in dossier Lelièvre, Antoine, idem in dossier Leroy, Louis, Sulpice, Amable ; Archives de Paris VK3 48 in dossier Mille ou Mil, Antoine, Charles, idem in dossier Mathié, Julien (ce dernier appartenant à la colonne qu’il dirigeait) ; Archives de Paris VK3 50 in dossier Pelvé, Alexis, François, Romulus, idem in dossier Pasquin, François, idem in dossier Podvin ; Archives de Paris VK3 53 in dossier Tabary, Jean-Louis ; Archives nationales F/1dIII/33 lettre du ministère de la Guerre en date du 29 août 1831, adressée au ministre de l’Intérieur ; Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, (ancien) XIVe arrondissement, état des sommes payées aux combattants blessés ou non blessés pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la sous-préfecture de Sceaux ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, arrondissement de Sceaux ; Archives nationales F/1dIII/60 ; Archives nationales F/1dIII/87 in dossier Evrard, François ; Archives nationales F/1dIII/88 in dossier Fusil, Auguste, René ; Archives nationales F/15/2557-2559, état nominatif des membres de la Commission des récompenses nationales et des membres des jurys ; Archives de la préfecture de police AA 401 in dossier Martinet, Ange, Marie.