Laforest, Jacques, Marie
Biographie
Chirurgien. Il soigna des blessés. Non compris sur les listes de décorés, plusieurs blessés et décorés, par une lettre adressée au roi le 18 juillet 1831, écrivent au roi afin que la décoration de Juillet lui fût décernée, précisant : « […] Cet homme modeste, qui nous a donné des soins aussi empressés qu’assidus au moment et après le danger, s’est tenu dans un silence qui a excité notre surprise. Nous nous attendions de voir notre bienfaiteur décoré de la Croix de Juillet et notre espérance a été trompée. La reconnaissance nous a fait nous adresser au président de la Commission des récompenses nationales, qui, tout en reconnaissant les droits de M. Laforest, a dit que le travail étant clos, il n’y avait de ressources pour l’accomplissement de nos vœux que dans la justice de Votre Majesté. C’est donc à vous, Sire, qu’est réservé de récompenser la modestie, les talents, le patriotisme et le désintéressement, en accordant à celui qui s’en est rendu digne la décoration que Votre Majesté jugera convenable. » Signé, le 24 juin 1831 : femme Coiffier, Marie, Louise (voir Bondoux, Marie, Louise, Laurence, femme Coiffier), décorée de Juillet (!!, ce qu’elle n’était semble-t-il pas), demeurait 26, chaussée Ménilmontant ; Truchelu (voir ce nom), « blessé du 28 juillet », demeurant 18, rue de Bourgogne ; le père de Caraquin (voir Caraquin, César, François, Marie), demeurant 21, rue de Paradis-Poissonnière, qui signait pour son fils, que Laforest avait soigné quand il avait été blessé. Laforest demeurait 103, rue du Faubourg-Saint-Denis en 1831. Archives nationales F/1dIII/60.