Lecoq, François, René
Biographie
Né le 14 octobre 1782 à Villepinte (Seine-et-Oise). Commis. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) VIe arrondissement. Il reçut (sous le nom de Lecoq, René, François) un secours de cinquante francs, le 5 novembre 1830, un secours, définitif, de cinquante francs, le 15 décembre 1830, auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement (et pourtant un total de cent cinquante francs, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831, in Archives nationales F/1dIII/35 B et in Archives de Paris VD6 360 n° 5, V-VI etc.). Il reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement. Il fut admis dans la 1re classe des blessés auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement et reçut, à ce titre, une indemnité définitive de trois cents francs versée sur un an. Il reçut, à titre de blessé de la 1re classe une indemnité définitive de cent vingt francs et à titre de cas exceptionnel, une autre indemnité définitive de cent francs, à titre de cas exceptionnel, de la part de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830. Il reçut, en tant que décoré et blessé, un secours de cinquante francs et un habillement soit bourgeois soit de garde national (pour une valeur de soixante francs), sur les fonds de la Commission de la souscription nationale, à l’occasion du premier anniversaire de la révolution de Juillet. En 1833, père de famille, « accablé par le malheur depuis nombre d’années », il sollicita des secours. Les renseignements de police indiquèrent qu’il était « depuis longtemps sans emploi, qu’il est arriéré pour le paiement de son loyer, mais que sa bonne conduite peut lui donner des droits à la bienveillance du gouvernement ». Il reçut cent cinquante francs en 1833. En 1834, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, seize jeunes filles (une par arrondissement parisien et quatre pour les arrondissements ruraux), filles de combattants soit de juillet 1830 soit de juin 1832, devaient être dotées de trois mille francs pour pouvoir se marier. Lecoq, François, René proposa la candidature de sa fille, Louise, Rose, née vers 1807 à Roissy (Seine-et-Oise), couturière au couvent de l’Abbaye-aux-Bois depuis l’âge de onze ans, et qui voulait épouser Joliveau, Jules, né vers 1808 à Paris, valet de chambre chez M. Louis De Lapadru (illisible), 22, rue Saint-Georges. La candidature de la fille de Lecoq ne fut pas celle finalement retenue. Il reçut, en 1835, un secours de cinquante francs. En 1836, la candidature fut de nouveau posée, avec le même prétendant et connut le même échec. Cette année-là, Joliveau demeurait alors 46, rue de Provence et exerçait la même profession qu’en 1834. En 1835, oublié dans la distribution des gratifications destinées aux décorés de Juillet, Lecoq réclama. En 1835, faisant valoir sa « bonne conduite pour la cause du gouvernement et celle du roi », dans une « affreuse situation », il sollicita un secours. A cette occasion, le préfet de police donna sur son compte les renseignements suivants : « Ancien courtier de commerce, […] il paraît être sans moyen d’existence et se trouve à la charge de sa sœur. On le dit séparé de sa femme. Sa conduite n’a donné lieu jusqu’à ce jour à aucune remarque défavorable. » Lecoq demeurait 37, rue du Vert-Bois en 1830-1831 ; 53, rue Quincampoix en 1833 ; 26, rue du Cimetière-Saint-Nicolas, en garni, en 1834-1836 (il y a aussi une adresse 6, rue de Sèvres en 1836 mais qui est-ce ?…). Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés de la Ire classe du VIe arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives, liste nominative des cas exceptionnels du VIe arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 75 (sous le nom de Lecoq, René, François), 76 ; Archives de Paris VD6 356 n° 5, (ancien) VIe arrondissement, Commission des récompenses nationales, compte général des recettes et dépenses depuis le 7 octobre 1830 jusqu’au 31 octobre 1831 ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, mairie du (ancien) VIe arrondissement, V-VI Renseignements sur diverses victimes des 27, 28 et 29 juillet 1830, tuées ou blessées, V Compte général des dépenses de la Commission des récompenses nationales du 7 octobre 1830 au 31 octobre 1831 (secours accordés par la Commission des récompenses nationales aux blessés qui n’ont été classés dans aucune catégorie, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831) (sous le nom de Lecoq, René, François), idem même référence VII Répartition des fonds de la souscription nationale, inscription des indemnités définitives, états nominatifs des blessés admis à la répartition des fonds de la souscription nationale, 2e classe et 1re classe, idem cas exceptionnels, état des sommes payées en vertu de la lettre du 24 janvier 1832 de M. le préfet de la Seine, aux blessés et ascendants auxquels la Commission de la souscription nationale a accordé des secours exceptionnels, idem Répartition des fonds de la souscription nationale, Etat nominatif des blessés qui, étant décorés de la croix ou de la médaille, ont reçu, à l’occasion de l’anniversaire de Juillet un secours de cinquante francs et un habillement bourgeois ou un uniforme de garde national, et de ceux qui, n’étant point décorés, n’ont participé qu’au secours de cinquante francs ; Archives de Paris VD6 524 n° 3, année 1834, idem année 1836 ; Archives nationales F/1dIII/35 B, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux combattants blessés ou non blessés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) VIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) VIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/62 (sous le nom de Lecoq, René) ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des blessés des 1re et 2e classes auxquels il a été alloué des indemnités définitives (ancien) VIe arrondissement, blessés de 1re classe (sous le nom de Lecoq, René, François) et cas exceptionnels (sous le nom de Lecoq, René, François) ; Archives nationales F/9/1154, secours aux victimes de Juillet 1831-1835 ; Archives nationales F/9/1156. L’affaire du mariage est mise au bon nom ?