Legros, Philippe, Urbain

Biographie


Ouvrier menuisier. Blessé en juillet, il fut placé « en subsistance » comme carabinier au 3e bataillon du 13e léger après la révolution. Il envoya des pièces justificatives à la Commission des récompenses nationales afin d’obtenir la décoration mais n’eut jamais de réponse. En 1833, il réclama, en vain, recevant cette réponse du ministère de l’Intérieur : « Monsieur, la demande que vous avez adressée au roi, lors de son passage à Douai, à l’effet d’obtenir la Croix de Juillet en récompense des services qui vous annoncez avoir rendus pendant les trois journées de juillet 1830, m’a été renvoyée par ordre de Sa Majesté, comme entrant dans les attributions de mon ministère. Le gouvernement n’a point à apprécier les droits de la nature de ceux que vous invoquez et dont l’examen avait été exclusivement réservé par la loi du 13 décembre 1830 à la Commission des récompenses nationales, qui depuis un an a terminé ses travaux. Je ne puis donc que vous exprimer le regret de ne pouvoir donner suite à votre réclamation. » En 1835, ayant reçu son congé de l’armée, suite à une longue maladie, il sollicita des secours. Il était alors père d’un enfant de seize ans. Il obtint quarante francs. Il demeurait 13, rue du Rocher ou 14, rue du Rocher, chez M. Luter, en 1835. Archives nationales F/1dIII/42 in dossier Angla, André ; Archives nationales F/1dIII/60 in dossier Lacaine ; Archives nationales F/1dIII/62.

Soumettre une suggestion sur la notice

Votre adresse email
Numéro de téléphone


Tous droits réservés - © 2026 Laurent Louessard / Camille Maillet (Torii Kōdo) - Mentions légales - Politique de confidentialité - Contact
An unhandled error has occurred. Reload 🗙

Rejoining the server...

Rejoin failed... trying again in seconds.

Failed to rejoin.
Please retry or reload the page.

The session has been paused by the server.

Failed to resume the session.
Please reload the page.