Lejeune, Jean-Baptiste
Biographie
Imprimeur. En décembre 1830, garde municipal à la 4e compagnie du 2e bataillon, il écrivit au général Fabvier, président de la Commission des récompenses nationales, pour faire valoir ses droits à une récompense : « […] A l’honneur de vous exposer qu’il a combattu pendant les mémorables journées de juillet dernier et qu’il a été employé à la garde du palais, où il a fait son service avec zèle et exactitude. » Sa demande était apostillée par de Vernon, Edouard (voir ce nom), qui certifia que Lejeune s’était toujours comporté de manière « à mériter des éloges par son courage et son patriotisme ». Il joignait à sa demande un certificat comme quoi il s’était battu avec ses camarades les 27, 28 et 29 juillet, signé par Garouste, propriétaire de la maison n° 4, rue de la Parcheminerie ; Gombault, propriétaire de la maison n° 6, rue de la Parcheminerie ; Guilleminot et Pésant. Un autre certificat était signé du baron de Berthois, aide de camp du roi, chargé du service intérieur du palais et qui attestait que Lejeune « a été employé depuis le 20 août jusqu’à ce jour [6 septembre, N.D.A.] à la garde du palais et y a fait son service avec un zèle et une exactitude dignes déloges ». Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) XIe arrondissement. Il demeurait 4, rue de la Parcheminerie, où sa mère était portière, en 1830 ; puis caserne des Minimes en 1830. Archives de Paris, VD6 631 n° 1.