Malsergent, André. (il signe Malsergent)
Biographie
Né (sous le nom de Malsergeant, André) le 22 janvier 1786 à Marly (Nord), fils de Malsergeant, Pierre, Joseph, tailleur en habit d’hommes, et de Deschamps, Marie, Joseph, son épouse. Ancien militaire de l’Empire, il avait épousé Valet, Eulalie, Hyacinthe, cantinière à l’état-major du 19e régiment de ligne, dont le maréchal Maison attestait, dans un certificat en date du 9 septembre 1830, ainsi les états de service pendant la campagne de Russie : « Elle s’est toujours distinguée par son zèle, son intelligence et une rare probité quand, dans diverses circonstances et notamment dans les plus grands dangers, elle a parcouru les champs de bataille, pour soigner les blessés et prodiguer tous les secours qu’elle pouvait offrir à ceux qui en avaient besoin ; j’atteste en outre qu’au passage de la Berezina elle a sauvé la vie à son mari, ex-sergent audit régiment, et qu’à la suite d’une blessure grave provenant d’un coup de feu au pied elle l’a ramené en France ; enfin que dans cette affaire elle a perdu une fortune intéressante et tous ses papiers qui attestaient ses droits à la reconnaissance des autorités militaires et du gouvernement, attendu que dans cette campagne périlleuse elle a considérablement altéré sa santé et qu’elle est hors d’état de travailler. » A la Restauration, Malsergeant s’établit tailleur. Il fut blessé d’un coup de feu reçu à l’avant-bras droit, le 29 juillet à l’attaque du Louvre. Un certificat attestait ainsi sa participation aux combats : « Nous soussignés, tous habitants des rues Bailleul et des Poulies et autres adjacentes, attestons que le sieur André Malsergent, ouvrier tailleur, demeurant hôtel d’Aligre, nous a commandés, comme étant le plus expérimenté dans l’art de la guerre par suite des ses longs services ; certifions aussi qu’il a traversé la place du Louvre sous le feu de l’ennemi pour aller reconnaître sa position ; qu’il a pris, rue d’Angevilliers un tonneau de porteur d’eau, qu’il a traîné place du Louvre et qui a servi à le couvrir ainsi que les braves qui le secondaient ; qu’après tant d’efforts le sieur Malsergent fut atteint d’une balle qui lui traversa l’avant-bras droit et le mit hors de combat mais seulement pour un instant ; enfin qu’aussitôt après avoir été pansé il revint à la charge et continua de commander, qu’il traversa de nouveau la place, fit un prisonnier, qu’il prit sous sa protection et l’emmena chez lui où il le garda pendant quatre jours. » Signé, le 4 août 1830 : Fetineau (voir ce nom) ; Heroult (voir ce nom sans doute celui demeurant 4, rue des Poulies et qui signa un certificat en faveur de Boisard ?) ; Dumesnil (voir ce nom) ; Ameslant (voir ce nom) ; Dubois (voir ce nom) ; Durand-Brayer (voir Durand-Brager, Vital, Denis) ; Bommer (voir ce nom) ; Baron (voir ce nom) ; Boisard (voir ce nom) ; Rudault (voir ce nom) ; Levêque (voir ce nom) ; Malasaigne (voir ce nom) ; Bardet (voir Bardet, Joseph) ; Esminger (voir ce nom) ; Perrot (voir ce nom) ; Druel (voir ce nom) ; Albingre (voir ce nom) ; Sallot (voir ce nom). Il reçut un secours de cinquante francs et un autre de quarante francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Le dossier de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) IVe arrondissement. Il reçut, comme blessé, quatre cent quarante francs de secours auprès de la mairie du (ancien) IVe arrondissement. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) IVe arrondissement. Le Comité de médecine et de chirurgie près la Commission des récompenses nationales, après l’avoir examiné, donna, le 27 janvier 1831, la conclusion suivante : « A été atteint, dans les journées de Juillet, d’une blessure par arme à feu, à l’avant-bras droit, de la partie inférieure de son bord cubital vers sa partie antérieure et inférieure ; cicatrisée mais avec difficultés, douleurs et gêne durables mais incomplètes dans les mouvements du membre. » Il fut admis dans la 3e classe des blessés et pensionné de quatre cents francs (sous le nom de Malsergeam sur les listes du Bulletin des lois). Il lui fut accordé (sous le nom de Malsergent, André), en tant que blessé, par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes de soixante-quinze francs. Il signa, le 17 octobre 1831, le certificat suivant en faveur de Duvernel, Jacques, Frédéric : « Nous, soussignés, certifions que le sieur Duvernel, Frédéric […] a pris les armes dans les immortelles journées de Juillet pour le soutien de la bonne cause et de la défense de la patrie et que le 29 juillet à la prise du Louvre il a été blessé à l’épaule droite d’un coup de feu. La manière d’éloges (sic) dont il se comporta en combattant vaillamment les ennemis de la patrie est un puissant motif pour que nous le recommandions avec ardeur à la bienveillance d’un gouvernement juste, qui reconnaît et récompense les actions d’éclat. » Si la loi du 13 décembre 1830 instaura les récompenses de Juillet, une ordonnance, en date du 30 avril 1831, voulut changer les règles de la distribution et stipuler, entre autres, que la Croix de Juillet porterait gravée la légende Donné par le roi des Français, que la couleur du ruban serait bleue avec des lisérés rouges et que les citoyens décorés de la Croix de Juillet prêteraient serment de fidélité au roi des Français, et d’obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Cette nouvelle ordonnance souleva des protestations chez les décorés de Juillet. Ces derniers trouvaient en effet cocasse de prêter serment à un roi qui, lui, n’avait pas combattu sur les barricades ! Et le journal la Révolution de demander : « Que parlez-vous donc de serment à des gens qui vous ont fait ce que vous êtes, et qui seraient plutôt en droit de vous demander compte de vos promesses...? » Alexandre Dumas, quant à lui, dans ses Mémoires, ajoutait la précision suivante : « Le droit acquis à la place de Grève, au Louvre et à la caserne de Babylone, est antérieur à tous autres droits : on ne peut, sans tomber dans l’absurde, supposer la décoration donnée par un roi qui n’existait point à cette époque, et pour la personne duquel, nous l’avouons hautement, nous ne nous battions point alors. » Une réunion eut lieu, à ce sujet, le 6 mai 1831, dans la salle de la Grande Chaumière, passage du Saumon, qui réunit un millier de décorés. Elle fut présidée par Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), avocat et qui représentait le (ancien) VIIe arrondissement. Avec au bureau : Lamoure (voir Lamoure, Auguste), représentant le (ancien) Ier arrondissement ; Arago (voir Arago, Etienne, Vincent), représentant le (ancien) IIe arrondissement ; Trélat (voir Trélat, Ulysse), représentant le (ancien) IIIe arrondissement ; Moussette (voir Moussette, Paul, Benoît), représentant le (ancien) IVe arrondissement ; Higonet (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph), représentant le (ancien) Ve arrondissement ; Bastide (voir Bastide, Jules), représentant le (ancien) VIe arrondissement ; Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), représentant le (ancien) VIIe arrondissement ; Villeret (voir Villeret, Antoine, Médéric ), représentant le (ancien) VIIIe arrondissement ; Gréau (voir Gréau, Anne, Louis), représentant le (ancien) IXe arrondissement ; Cavaignac (voir Cavaignac, Godefroy, Jacques, Eléonore), représentant le (ancien) Xe arrondissement ; Raspail (voir Raspail, François, Vincent), représentant le (ancien) XIe arrondissement ; Bavoux (voir Bavoux, François, Nicolas), représentant le (ancien) XIIe arrondissement ; Geibel (voir Geibel, Antoine, Benoit), représentant le (ancien) XIIIe arrondissement (arrondissement de Saint-Denis) ; Dumas (voir Dumas, Alexandre), représentant le (ancien) XIVe arrondissement (arrondissement de Sceaux). Voici comment Le Constitutionnel, du 7 mai 1831, rapporta le déroulement de cette réunion : « Les citoyens désignés pour la décoration de Juillet avaient été invités à se rendre aujourd’hui à la Grande-Chaumière, passage du Saumon, pour délibérer sur plusieurs questions relatives aux dispositions de l’ordonnance du 30 avril, qui détermine la couleur du ruban, décide que ces mots donné par le roi seront inscrits sur la décoration et prescrit un serment aux citoyens désignés. La réunion était très nombreuse. Un projet de résolution a été mis aux voix, article par article, et adopté sans discussion et sans réclamation. Voici l’acte proposé à l’approbation de l’assemblée : “Considérant que le serment en France ne peut être demandé que par une loi ; que nul article de la loi du 13 décembre 1830, qui a institué la décoration de Juillet, ne prescrit de serment ; que reconnaître au gouvernement le droit d’imposer une condition quelconque en dehors de la loi du 13 décembre 1830 ce serait lui reconnaître celui de modifier arbitrairement cette loi, et par conséquence de refuser les décorations acquises ou d’en distribuer de nouvelles sans le concours de la Commission ; que le roi, comme représentant de la nation, peut remettre aux décorés de Juillet, qui alors la recevraient de sa main, l’étoile qu’ils doivent porter mais que rien de l’autorise à la donner en son nom ; que ces mots donné par le roi, changeraient la nature de la récompense, qui cesserait d’être une récompense nationale, pour devenir une faveur royale ; que les faits à raison desquels la décoration a été instituée sont antérieurs à l’existence même du gouvernement du roi ; que le seul serment à exiger, en ce cas, serait celui de fidélité aux principes qui ont mis les armes à la main et valu la décoration nationale. Par ces motifs, les citoyens présents à la délibération s’engagent à ne pas se soumettre à la condition du serment, qu’ils considèrent comme illégale. Ils s’engagent, en outre, à porter immédiatement, après la décision prise par l’assemblée, la décoration spéciale, telle qu’elle a été fabriquée sur le modèle donné par la Commission.” La commission qui avait rédigé cette déclaration étant d’avis qu’il ne convenait pas à des citoyens, surtout à des citoyens de Juillet, d’attacher de l’importance à la couleur d’un ruban, le premier article a été adopté à la presque unanimité. Sur la question de l’inscription Donné par le roi, il a été clairement expliqué qu’il ne pouvait être dans la pensée d’aucun des patriotes de Juillet de refuser la décoration de la main du roi, et que la résolution n’était proposée que dans l’intérêt des principes et de la loi. La troisième question, celle du serment, a été résolue pour des motifs semblables. L’ordre le plus parfait a été observé dans cette délibération. Parmi cette élite des patriotes de Juillet, plusieurs portaient des marques glorieuses de leur courage. On a distingué avec intérêt un vieux citoyen (voir Decombis, Antoine) blessé une première fois, le 14 juillet 1789, devant la Bastille, et blessé de nouveau, le 28 juillet 1830, devant l’Hôtel de ville. Il avait obtenu la médaille commémorative de la victoire du 14 juillet 1789. Toute l’assemblée s’est empressée de rendre honneur à ce vétéran de la liberté. La séance levée, plusieurs des assistants se sont empressés de se séparer du ruban bleu bordé de rouge. Une quête a été faite au profit des détenus politiques. » Il fut cependant l’un des signataires (voir la liste des signataires à Fribourg, François) de la pétition suivante, qui protestait contre les différentes contestations qui repoussaient les délais de remise des décorations : « Sire, les combattants de Juillet s’attendent depuis longtemps à voir briller sur leur poitrine un signe de liberté et d’honneur. La Commission des récompenses nationales avait arrêté le modèle des décorations et même le ruban, il était rouge avec deux raies noires. Elle avait voulu sans doute, par un signe perpétuel de deuil, rappeler le souvenir de nos braves camarades qui ont succombé dans la glorieuse lutte de la liberté contre le despotisme. Cette décision a reçu son exécution, la croix et le ruban ont été fabriqués et, la Commission ayant terminé son travail, rien ne s’oppose à ce que les décorations soient distribuées dans les premiers jours de mai et que cette distribution soit l’épisode le plus glorieux de la fête de Votre Majesté. Mais, Sire, il n’en n’est pas ainsi : on croit aujourd’hui devoir ôter de la décoration les mots qui la caractérisent, la date de nos immortelles journées, changer la couleur du ruban et prolonger ainsi indéfiniment l’exécution des promesses sacrées. Les blessés et tous les combattants de Juillet sont persuadés, Sire, que vous ignorez ces misérables tracasseries et que jamais vous n’avez eu l’intention de déprécier une récompense acquise au prix de leur sang et d’empoisonner ainsi la joie qu’ils éprouvent de recevoir de votre main un signe si glorieux. Ils vous supplient, Sire, de donner des ordres pour que rien ne soit changé aux dispositions arrêtées par la Commission et déjà exécutées et de fixer le jour le plus prochain pour cette distribution. Ils sont, Sire, de Votre Majesté, les très fidèles sujets. » Il prêta serment le 16 mai 1831 à la mairie du IVe arrondissement, reçut sa croix le 20 juin et son brevet le 9 août 1831. En 1836, il sollicita des secours. La police donna sur son compte les renseignements suivants : « Le sieur Malsergent est marié et il n’a pas d’enfants. Il est sergent à l’Hôtel des Invalides, 3e division. Sa femme a la vue très faible. Leur position n’est pas heureuse et ils doivent deux termes de leur loyer, qui est de soixante-six francs par an. Leur conduite est régulière. » En 1842, les mêmes sources précisaient : « Très bien famé mais connu comme un très grand solliciteur de secours, qu’il reçoit de tous côtés. » Il reçut cinquante francs en 1837, vingt francs en 1839, vingt-cinq francs en 1840, 1841, soixante-cinq francs en 1842. Il mourut le 2 juin 1842 (un autre certificat dit le 1er février 1840 à l’hôtel des Invalides). La veuve continua de solliciter des secours. En 1842, un rapport de police établissait comme renseignement pris sur son compte : « Elle est aujourd’hui dans la plus grande misère, ne pouvant travailler et étant presque aveugle. On dit du bien d’elle. » Et en 1851 : « Pauvre femme paralysée, presque aveugle, qui se trouve dans la plus grande misère. Sa réputation est excellente. Elle est digne du plus grand intérêt. » Elle reçut quarante francs en 1843, quarante francs en 1844, quarante francs en 1846, quarante francs en 1847, quarante francs en 1849, à titre de veuve d’un décoré de la Croix de Juillet, quarante francs en 1850, cinquante francs en 1851 et en 1852. Malsergeant demeurait à l’hôtel d’Aligre, 12, rue Bailleul en 1830-1831 ; 13, rue de la Comète au Gros-Caillou en 1836 et 1837 ; 21, rue de la Boucherie-des-Invalides en 1842 ; sa veuve rue Conivaire ? en 1844 ; rue Saint-Dominique puis au dépôt de mendicité de Saint-Denis en 1847 ; rue de Grenelle au Gros-Caillou (le numéro est illisible) en 1849 ; 152, rue de Grenelle-Saint-Germain en 1850-1851 ; 33, rue Malar, chez M. Montel,, en 1852. Deuxième état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Liste n° 7, des blessés de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Citoyens blessés pendant les événements de juillet, qui ont obtenu, aux termes de l’article 5 de la loi, la pension de 300 fr. à 1.000 fr., Le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 101 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du IVe arrondissement lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 98 ; Archives de Paris Vbis1K4 1 Département de la Seine, IVe arrondissement, contrôle nominatif des citoyens décorés de la Croix de Juillet, 1831 ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) IVe arrondissement ; Archives de Paris VD6 288 n° 7 Commission de la souscription nationale, mairie du (ancien) IVe arrondissement, Etat des récépissés des inscriptions de rentes délivrées par le maire du quatrième arrondissement de Paris, aux veuves, ascendants ou blessés de Juillet inscrits en la mairie dudit arrondissement, Etat des inscriptions de rentes qui ont été envoyées à la mairie du IVe arrondissement de Paris, comme appartenant à des veuves, orphelins, ascendants ou blessés de Juillet, domiciliés dans cet arrondissement, Etat des morts et des blessés par suite des événements de juillet 1830, Etat général contenant les noms, prénoms, âges, professions, demeures, états civils des victimes de la grande semaine, et les secours qui leur ont été donnés ; Archives nationales F/1dIII/35 A, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pensionnés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) IVe arrondissement et par la caisse municipale, pendant le mois de novembre comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 ; Archives nationales F/1dIII/38 A, mairie du (ancien) IVe arrondissement de Paris, état par ordre alphabétique des blessés et autres victimes des événements de Juillet, secourus dans la mairie du (ancien) IVe arrondissement de Paris, du 8 octobre 1830 au 10 mars 1831, et depuis cette dernière époque jusqu’au 6 avril suivant, idem blessés admis à la pension (sous le nom de Malsergeant, André) ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) IVe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/65 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) IVe arrondissement, blessés de la 3e classe ; Archives nationales F/15/4240 in dossier Duvernel, Jacques, Frédéric ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations ; Archives de la préfecture de police AA 369, décorés de juillet 1830 et blessés de juin 1848, Etat de secours accordés de 1849 à 1853, projet d’accorder à 289 décorés, médaillés, blessés, combattants de Juillet et veuves, etc., rapport approuvé le 26 avril 1849, minute 21 et suivantes, idem minute 26 et suivantes, idem rapport du 3 septembre 1850, Allocation de secours s’élevant ensemble à 12.610 francs à 218 décorés ou blessés de juillet, 25 veuves de décorés et 1 ascendant de blessé de Juillet, minutes 129-134, idem Etat nominatif de décorés, médaillés, blessés ou combattants de juillet 1830 et veuves de décorés qui ont formé des demandes de secours et sur lesquels il y a lieu de prendre des renseignements, courrier en date du 6 décembre 1850, minute 142-147, idem Proposition, en date du 6 septembre 1851, d’accorder à 286 décorés, médaillés, blessés, combattants, ascendants et veuves de Juillet 1830, des secours s’élevant ensemble à la somme de 15.600 francs, ladite somme imputable sur le chapitre 26 du budget de l’Intérieur, exercice 1851, minutes 194-199 (sous le nom de Malsergent), Archives de la préfecture de police AA 369, Proposition d’accorder à 130 décorés, veuves et blessés de juillet 1830 des secours s’élevant ensemble à 7.510 francs, imputables sur le chapitre 6 du budget de 1852, minutes 225-229, en date du 19 juin 1852 (sous le nom de veuve Malsergent).