Marand, François
Biographie
Né le 23 août 1810 à Saint-Léger-Magnazeix (Haute-Vienne), fils de Marand, Jean, cultivateur, et de Sabourdy, Catherine, son épouse. Maçon ou garçon maçon. Il fut blessé d’un coup de feu reçu à la cuisse droite. Soutien de ses parents, il reçut (sous le nom de Maran, François) un secours de cent vingt francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Le dossier de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) IXe arrondissement. Il reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) IXe arrondissement. Le Comité de médecine et de chirurgie près la Commission des récompenses nationales, après l’avoir examiné, donna, le 17 mai 1831, la conclusion suivante : « A été atteint, dans les journées de Juillet, de blessures par arme à feu, à la cuisse droite, de sa partie supérieure et externe vers sa partie postérieure, à travers les chairs seulement ; guérie mais avec quelques difficultés et quelques douleurs dans les mouvements. » Il fut admis dans la 1re catégorie de la 2e classe des blessés auprès de la mairie du (ancien) IXe arrondissement et reçut, à ce titre, une indemnité définitive de trois cents francs versée sur un an. Il reçut, à titre de blessé de la 1re catégorie de la 2e classe, une indemnité définitive de la part de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830. Il demeurait 95, rue de la Mortellerie en 1830-1831 (56, rue de la Mortellerie en septembre 1830 sur les listes du Constitutionnel). Deuxième état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 68 ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis (sous le nom de Maran, François) ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 (sous le nom de Maran, François) ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés de la Ire catégorie de la IIe classe du IXe arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 83 (sous le nom de Maran, François) ; Archives nationales F/1dIII/36, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pensionnés temporairement pour le compte de cette commission et dossier indemnitaires classés et non classés (sous le nom de Maran, François) ; Archives nationales F/1dIII/38 A, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées à la mairie du (ancien) IXe arrondissement jusqu’au 15 mars 1831, aux blessés, non blessés, veuves, orphelins, ascendants et sous-lieutenants, par suite des journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 (sous le nom de Maran), état des (91) citoyens dont les blessures ont entraîné une incapacité de travail pendant un an ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) IXe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/65 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des blessés des 1re et 2e classes auxquels il a été alloué des indemnités définitives (ancien) IXe arrondissement, blessés de la 1re catégorie de la 2e classe (sous le nom de Maran, François). voir sans doute idem que Maran, François ?