Marrast, Armand

Biographie


Né en 1801 (en 1803 in Archives nationales F/1dIII/39 in Archives de Paris VK3 33 jury pour lexamen des demandes de récompenses honorifiques et in Archives de Paris VK3 17) à Saint-Gaudens (Haute-Garonne). Carbonaro, sous la Restauration, étudiant à l’Ecole. normale, ce fut lui qui avec Morhery (Voir Morhery, Adolphe, Robin), conduisit le cortège des funérailles du député Manuel, en août 1827. Le 9 janvier 1829, le préfet des Basses-Pyrénées, dans le rapport qu’il faisait au ministère de l’Intérieur sur la situation de l’esprit public dans le département dont il avait la charge, faisait cet aparté sur Marrast, à l’occasion du projet de loi municipale et départementale : « […] J’ai cherché, à cette occasion, s’il existait dans ce département des correspondants de M. Marchais. Je n’en ai encore découvert qu’un seul ; c’est M. Marrast à Orthez, jeune étourdi et jusqu’ici sans influence. Il a reçu à la fin de décembre un paquet d’imprimés de la société Aide-toi, Dieu t’aidera. Ces imprimés n’ont pas encore été distribués et je doute qu’il fasse grande impression dans un pays essentiellement tranquille. » Homme de lettres en 1830. Dans le récit que fit Valin-Ponsard, Antoine, Joseph de sa propre participation à la révolution, il laissa sur Marrast des indications sur la participation de celui-ci : « En signant les ordonnances du 25 juillet, Charles X nous avait dégagés des liens qui jusqu’alors avaient pu nous retenir dans l’obéissance et il était du devoir de tous les bons Français de recouvrer par tous les moyens légaux, et par la force au besoin, nos droits méconnus par son gouvernement. C’est dans cette vue que le 26 juillet, dans la journée, M. Armand Marrast, Félix Midy et moi avons convoqué environ trois cents personnes pour se rendre, dès le soir même, dans les salles du Lycée industriel et commercial que je dirige, passage Saulnière, n° 11. Sur ce nombre, cent quatre-vingts négociants, avocats, hommes de lettres, se rendirent à notre invitation et parmi lesquels soixante-dix ou quatre-vingts assistèrent à la séance qui est restée ouverte depuis 9 heures jusqu’à 11 heures et demie du soir. Il a été arrêté dans cette séance : 1° Que plusieurs députations, prises parmi les personnes présentes, se rendraient le lendemain chez les députés de l’opposition afin de réclamer leur appui dans la lutte qu’on voulait engager pour empêcher l’exécution des ordonnances qui avaient paru, le matin, dans le Moniteur. M. Marrast a fait partie de l’une de ces députations. 2°) Qu’on s’armerait dès la nuit même et le lendemain, afin de repousser la force par la force si les moyens légaux ne suffisaient pas pour faire rapporter les ordonnances et obtenir le renvoi du ministère Polignac. MM. Armand Marrast et Félix Midy, toutes les personnes qui avaient assisté à notre séance, MM. Antoine Monfort et Jules Pouilh, tous les deux attachés à mon institution, n’ont cessé de combattre jusqu’à la retraite de la garde royale sur Saint-Cloud. Forcé, par ma position, de rester dans le lycée pour retenir les élèves, confiés à mes soins, qui voulaient prendre part au mouvement, je réunis toutes les armes que je pus me procurer pour les confier aux patriotes qui venaient chez moi et qui en étaient dépourvus. A chaque instant, des citoyens armés entraient au lycée et en partaient après que je leur avais indiqué les points où leurs amis devaient être engagés dans la lutte. Cependant, je n’ignorais point que la maison était surveillée par les agents de la police Mangin et qu’on ne pouvait en sortir sans être suivi. Quand aucune démonstration de défense ne s’était manifestée dans la capitale et que rien n’annonçait les événements qui ont eu lieu les jours suivants, vous jugerez, messieurs, si M. Armand Marrast, Félix Midy et moi, en nous dévouant à une mort certaine dans le cas où Charles X eût triomphé, nous avons par ce seul fait même des titres suffisants à la récompense qui doit être accordée aux vainqueurs de Juillet. Quant à moi, je le pense, car si le peuple eût succombé, nos têtes eussent roulé sur l’échafaud tandis que la presque totalité des combattants eussent échappé à la vengeance du despote. » Avec, Barbet, Baude, Florion, Franque, Lambert, Mamès, Manteau, Œuf La Loubière, Veyrassat et Vandemont, il forma à l’Hôtel de ville le bureau qui, sous les ordres du général Zimmer et du général Lafayette, réorganisa la garde nationale. Le récit que fit Godron, Auguste de sa propre participation aux combats de Juillet, laisse quelques indications sur l’activité de Marrast au tout début de la révolution. Ce récit était ainsi rédigé : « Le 26, étant allé, selon mon habitude, lire les journaux sous les galeries de l’Odéon, j’appris les ordonnances. Je revins à l’hôtel, où je trouvais plusieurs de mes camarades, entre autres MM. Rampant [demeurant 10 bis, rue Mabillon, N.D.A.], Guyon (voir Guyon, Louis, Alexis ?) et Ader (qui fut tué le 29 à la caserne de Babylone) (voir Ader, Pierre, Gentil). Le soir, celui-ci me fit prévenir qu’il y avait réunion chez M. Marras (sic), passage Saulnier (je crois ce monsieur homme de lettres car la salle dans laquelle la séance eut lieu était occupée à moitié par un tas de liasses qui semblaient l’indiquer). Cette réunion était forte de soixante à soixante-dix membres, composée de rédacteurs de journaux, d’hommes de lettres, de chefs d’atelier, d’étudiants et peut-être bien enfin d’hommes dont la profession m’était inconnue. Ce soir, il fut décidé que chacun se munirait d’armes dès le lendemain matin, que les chefs d’atelier les fermeraient et que nous ferions tous nos efforts pour faire fermer les magasins. On nous forma en plusieurs divisions, dont chacune avait un président, qui devait aller trois fois par jour prendre des renseignements et diriger nos mouvements […]. » Watripon, dans son Histoire politique des écoles et des étudiants depuis le Moyen Age jusquà 1850, reprend les mêmes faits : « Le 26 juillet, les écoles étaient dégarnies, car c’était la veille des vacances. Le général Lafayette se trouvait à sa campagne de La Grange, de sorte que l’association, livrée à elle-même, était privée de son chef principal et d’une partie de ses membres les plus dévoués. Cependant ceux qui étaient présents à Paris ne restèrent pas inactifs. Dès le soir, plusieurs d’entre eux se réunirent au passage Saulnier, chez M. Armand Marrast […] Cent personnes environ étaient présentes à cette réunion, composée en grande partie d’étudiants et d’hommes de lettres ; la question y fut nettement tranchée. – Que doit-on faire ? – A l’unanimité : se révolter… – Doit-on commencer par les départements ? Sur ce point, les avis furent partagés. Presque tous les membres de l’Association de janvier voulaient commencer par la province, afin d’engager une lutte plus intense, plus profonde, et d’éviter par-là un simple changement de cabinet ou une révolution de palais. Fidèles au plan convenu avec Lafayette, ils soutinrent vigoureusement cette opinion. Elle fut énergiquement réfutée par Marrast, qui demandait l’insurrection immédiate, hic et nunc (ce fut son mot). Cette motion, qui répondait au vœu général, rallia les dissidents ; et comme les patrouilles commençaient à circuler dans le quartier, on descendit en toute hâte avec la résolution de provoquer l’engagement par quelques escarmouches, en brisant les lanternes, afin d’attirer la troupe et d’en venir aux barricades. Quelques-uns se rendirent rue d’Artois, chez M. Alexandre de Laborde, où une réunion avait été improvisée par les hommes influents du parti libéral. Ils y arrivèrent en même temps qu’une députation de l’Ecole de droit. Un étudiant, prenant la parole au nom de ses camarades, déclara que sans hésiter on devait mettre les Bourbons hors la loi. M. de Laborde coupa court à cette proposition hardie par l’allocution suivante : “Messieurs, vous avez raison ; ce ne sont plus de vaines paroles que réclame de nous le pays ; une action unanime, forte et puissante, peut seule sauver nos libertés. Allez dire à vos camarades que vous nous avez trouvés animés des mêmes sentiments que vous, et prêts à remplir les mêmes devoirs, à courir les mêmes dangers. Allez, messieurs, réunissez-vous en plus grand nombre ; ce soir, à dix heures, nous vous ferons connaître ce que nous avons résolu.” Le soir, les jeunes gens revinrent en masse plus compacte, au nom d’une association considérable. Se portant forts pour toute la jeunesse, ils annonçaient qu’ils étaient décidés à prendre les armes, et offraient aux députés une garde qui protégerait leurs délibérations partout où ils voudraient se réunir. » Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) XIIe arrondissement. Le registre des délibérations du jury de la Commission des récompenses nationales, en date du 15 avril 1831, contient les indications suivantes sur sa participation aux combats : « Il faisait partie de l’ancienne Société des amis du peuple, qui se réunissait chez lui. Il fut un des premiers de la réunion du passage Saulnier chez Valin Ponsard (voir ce nom). Il a dépensé deux cents francs pour solder les ouvriers qu’ils renvoyaient du travail. L’un des rédacteurs de La Tribune, il fut employé à chercher un imprimeur, ce qui fut cause qu’il ne s’est pas trouvé pour signer la protestation. Il est entré à la caserne de la Pépinière, où il s’empara de la poudre et en fit opérer le transport et la distribution. Il fut employé jour et nuit à l’Hôtel de ville et il fit la campagne de Rambouillet. » Le jury de la Commission des récompenses nationales, chargé d’examiner les droits de chacun à une récompense, se prononça, dans sa séance du 15 avril 1831, à huit voix pour la croix, aucune voix pour la médaille et aucune voix pour une mention. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement. Dans le récit que fit, en 1848, Deschamps, Pierre, jeune de sa propre participation aux combats de Juillet, au moment de faire valoir ses droits à une récompense honorifique devant la Commission des récompenses nationales instituée après la Révolution de Février, il rapportait les faits suivants concernant Marrast : « […] Je me suis battu dans les trois journées de Juillet et notamment le 29 à la prise de la caserne de Babylone, le citoyen Armand Marrast à notre tête […]. » Il signa, le certificat suivant en faveur de Petit, Jean-Baptiste : « Nous, soussignés, citoyens attachés à l’état-major de M. Le colonel Zimmer, certifions que M. Petit, Jean-Baptiste, ancien sous-officier au 12e léger, est un des premiers d’entre nous qui le 30 juillet au matin ait été employé à l’état-major, attendu qu’il résulte d’un certificat de M. de Faisset que dans la nuit du 29 au 30 il fut employé à différentes missions importantes. Certifions en outre que M. Petit, le 29, n’a pas quitté un seul instant les bureaux de l’état-major, si ce n’est dans la journée du 31 août, qu’il a accompagné le colonel à la Chambre des députés. » En 1831, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut, auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement, vingt-cinq francs de gratification, à titre de décoré mais non blessé. Il fut avec Cavaignac, Godefroy (voir ce nom), un des défenseurs du journal la Tribune, en avril 1833, devant la Chambre des députés, qui avait fait comparaître le journal pour les nombreux outrages publiés sur ses membres par le journal. A cette occasion, Guizot rendit hommage à la défense présentée par des gens d’esprit et de talent : « Avec l’intarissable fiel d’un lettré vaniteux et envieux, irrité de vivre dans une situation au-dessous de son esprit, et qui se venge en exhalant ses prétentions et ses haines sous le voile de ses idées », écrivait-il en parlant de Marrast. Il fut l’un des prévenus du procès d’avril 1835 qui s’évada de la prison de Sainte-Pélagie, en juillet 1835, avec la complicité du mouvement républicain. Son signalement fut ainsi communiqué par les autorités pour faciliter sa recherche et son arrestation : « […] Taille 1,60 m, nez moyen, bouche moyenne, cheveux et sourcils noirs, menton rond, visage ovale, front haut, yeux bruns, teint ordinaire. » Après le soulèvement de mai 1839, Higonet, Guillaume (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph) fut soupçonné de l’aider à se cacher dans Paris. Higonnet fut arrêté, perquisitionné mais fut l’objet d’un non-lieu. Après la révolution de Février, il devint maire de Paris, député de Paris et s’associa à la répression de l’émeute de juin 1848. Il fut élu président de l’Assemblée nationale mais fut battu aux élections de 1849. Il mourut en 1852 à Paris. Les sources biographiques sur Armand Marrast ne manquent pas. Aux Archives de Paris, il en est une, plus curieuse, et rarement citée : un autographe d’Armand Marrast, provenant de la collection d’Henri Chenu, qui n’a de vraie valeur que parce qu’il est précédé d’une analyse graphologique. Nous les livrons les deux tels qu’ils sont parvenus, le lecteur saura juger lui-même de leur pertinence. L’analyse graphologique, en date de septembre 1841, est ainsi rédigée : « Cette écriture oblique et rapide indique un esprit ambitieux, qui cherche la renommée, et, pour y parvenir, brisera tout ce qui se trouve sur sa route, fussent même des êtres chéris. L’orgueil et l’ambition se partageront sa vie, il sacrifiera tout à ces deux passions, qui traînent à leur suite la ruse, la dissimulation, la feinte. Cet homme sans énergie, sans caractère, possède pourtant une volonté irascible qui ne fléchit point : l’orgueil lui tient lieu de fermeté. Il y a quelque chose d’efféminé dans cette écriture, qui décèle la pusillanimité. Il n’est ni liant ni communicatif mais il doit plaire par son esprit. Ces lettres qui se replient presque toutes sur elles-mêmes indiquent l’égoïsme. L’amour seul peut relever cette âme, qui n’est pas sans poésie, [illisible] en qui cette passion jettera de profondes racines mais, prenant la teinte de son caractère, sera terrible pour lui et funeste aux autres ; car la jalousie, inséparable de l’amour, peut le rendre criminel. Son caractère, inégal, est raide ou flexible, suivant les impressions qu’il ressent. Il n’y a dans cette âme ni ordre ni harmonie ; c’est un navire ballotté par les vents, qu’un pilote habile peut seul ramener à bord. » Le texte autographe est ainsi rédigé : « Il ne faut pas avoir longtemps réfléchi ni beaucoup vécu pour se convaincre que la terre que nous habitons n’est qu’un séjour de misère. Parcourir tous les rangs, interroger tous les hommes, partout un extrême désir du bonheur et partout aussi des plaintes et des inquiétudes. Ce n’est pas encore le temps des consolations c’est celui des épreuves.

»Mais sans prétendre à un bonheur parfait ne pourrait-on du moins adoucir les amertumes de la vie ? La plupart des humains ne sont-ils pas eux-mêmes la cause des maux dont ils gémissent ? La providence nous aurait-elle jetés sur ce globe que pour nous apprendre à détester notre existence et à maudire son auteur ?

»Eh quoi ! Le calme et la gaieté de l’innocence, la paix du juste, la satisfaction intérieure d’une conscience pure, la douce émotion de la bienfaisance, les tendres affections ou les transports du dévouement, tout ce qui compose le cortège du bien-être n’aurait-il aucun charme à côté des maux attachés à notre nature. Le Dieu qui nous a donné d’être n’a-t-il pas placé d’aimables soulagements ? Pourquoi donc les hommes ne savent-ils pas puiser à cette source ? Pourquoi enfin les principes de la morale qui conduisent à bien vivre sont-ils si peu pratiqués ? La faute en est peut-être aux philosophes qui nous ont tracé des règles de conduite. Les uns exagérant nos obligations et les faisant consister en une perfection impraticable manquent leur but en les plaçant hors de notre nature. Leur morale sublime excite notre admiration et décourage nos efforts. D’autres, au contraire, avilissant notre espèce, ne lui donnent pour ambition que la jouissance terrestre, pour consolation que de vains plaisirs et pour terme que le néant. Quelques-uns, trop persuadés de notre faiblesse, nous ont condamnés à une indifférence dont nous ne sommes pas susceptibles. Enfin d’autres qui voyaient dans la société et l’origine des lois le principe de nos maux ont cherché par de nouveaux systèmes à détruire des douleurs malheureusement inévitables, qu’il ne fallait que soulager.

»En rejetant toutes les doctrines dans leur ensemble, nous n’en puiserons pas moins des vérités utiles que nous présentent les moralistes qui les ont adoptées. Les premiers nous apprendront qu’il n’y a point de bien-être ici-bas sans la paix du cœur, l’accomplissement des devoirs de l’homme peut seul la lui procurer. Nous emprunterons des seconds notre organisation faible et par conséquent notre nature inquiète et changeante ne peut pas se contenter dans tous les temps de cette tranquillité intérieure. Il nous faut souvent des émotions et disons-le hardiment des jouissances qui nous émeuvent et des plaisirs qui nous fassent sentir la vie. Telle est l’instruction que nous retirerons du second système.

»Les philosophes qui assurent que nous ne pouvons rien sur les événements et que notre vie doit être une suite d’actes de résignation nous fourniront cette leçon qu’il y a des maux contre lesquels il faut se préparer d’avance par la réflexion, afin de leur opposer quand ils nous accablent un courage ferme et des espérances consolantes.

»Enfin nous retirerons du dernier système cette doctrine bien profitable qu’il faut se méfier des biens auxquels l’opinion seule donne quelque prix. C’est ainsi que nous apprécierons ces faveurs populaires, ces pompes emphatiques et turbulentes, cet appareil brillant et vide qui accompagnent ce qu’on nomme parmi nous les dignités et les honneurs. C’est à la balance de la justice et de la vertu que nous pèserons la (fin du manuscrit). » Il est l’auteur de la préface de Procès des vingt-deux accusés du cloître Saint-Méry événements des 5 et 6 juin 1832 suivi de pièces justificatives, Paris, chez Rouanet libraire, 1832, qui prit la défense des insurgés de juin 1832 ; quand on connaît l’attitude de Marrast pendant l’insurrection de juin 1848, si on veut juger la sincérité de tout l’engagement de Marrast, il faut remplacer dans sa préface juillet 1830 par février 1848 et juin 1832 par juin 1848. Il demeurait 11, passage Saulnier en 1831. Histoire politique des écoles et des étudiants depuis le Moyen Age jusquà 1850, Watripon, Paris, chez Michel et Joubert, 1850, tome I, p. 141 ; Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Archives de Paris VD3 8 ; Archives de Paris D1J 5 dossier 160 ; Archives de Paris VD6 91 in dossier Valin-Ponsard, Antoine, Joseph ; Archives de Paris VK3 17, deux feuillets séparés de décorés de la Croix de Juillet auprès du (ancien) XIIe arrondissement ; Archives de Paris VK3 33 Commission des récompenses nationales, mairie du (ancien) XIIe arrondissement, le 15 avril 1831, jury pour l’examen des demandes de récompenses honorifiques, idem états nominatifs et listes de noms soumis à la Commission des récompenses nationales (1830-1831) (XIIe arrondissement ancien), en date du 6 avril 1831, la mention de Valin-Ponsard, Antoine, Joseph, idem sa propre mention en date du 15 avril 1831 ; Archives de Paris VK3 34, liste de 829 noms, accompagnés d’observations sur les exploits des impétrants ; Archives de Paris VK3 45 in dossier Godron, Auguste ; Archives nationales F 7 6771 ; Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, (ancien) XIIe arrondissement, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) XIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) XIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/69 in dossier Œuf La Loubière ; Archives nationales F/1dIII/71 in dossiers Petit, Jean-Baptiste ; Archives nationales CC//747, Cour des pairs, attentat du 15 mai 1839, in dossier Higonet, Guillaume ; Archives de la préfecture de police AA 371 in dossier Baudry, Auguste, Pierre (où il signe un certificat en faveur de ce dernier ; mais la retranscription de ses nom et prénom est fautive en Renaud Merrart) ; Archives de la préfecture de police AA 384 in dossier Deschamps, Pierre, jeune ; Mémoires pour servir lhistoire de mon temps, Guizot, Paris, Lévy, 1860, deuxième édition, tome troisième p. 216 ; La République clandestine, 1818-1848, Gilmore, Jeanne, Aubier, Paris, 1997.

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