Massol, Louis, Amédée, Hippolyte

Biographie


Né vers 1807 ou 1808 à Béziers (Hérault). Ancien élève de l’Ecole polytechnique, non placé, travaillant au collège Henri-IV en 1830. Le dossier de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement. Le registre des délibérations du jury de la Commission des récompenses nationales, en date du 5 janvier 1831, contient les indications suivantes sur sa participation aux combats : « Le 27, rue Saint-Honoré et autres environs du Palais-Royal, jetant des pierres aux gendarmes. Faubourg Saint-Antoine, boulevard des Italiens, a brisé les réverbères. Le 28, a eu un fusil à la Bourse, s’est battu à la Grève. Le 29, en uniforme d’élève à Babylone, avec une épée. A Rambouillet. » Le jury de la Commission des récompenses nationales, chargé d’examiner les droits de chacun à une récompense, se prononça, dans sa séance du 5 janvier 1831, à aucune voix pour la croix, une voix pour la médaille, cinq voix pour une mention et trois voix pour rien. Son nom est sur une liste alphabétique du (ancien) XIIe arrondissement de blessés qui comparurent devant le jury médical. Le 19 décembre 1830, sur le rapport de la Commission des récompenses nationales, il fut compris dans la liste des cent neuf citoyens nommés au grade de sous-lieutenant (dans la proportion de deux par régiment), pour s’être « particulièrement distingués dans les journées de juillet ». Il déposa un dossier à la Commission des Réclamants ([ancien] VIIe arrondissement), sise 10, rue Bourg-Labbé, puis 6, rue Dalayrac, afin d’obtenir la Croix de Juillet. Il adressa, le 5 juillet 1831, la lettre suivante à la Commission : « Je me suis déjà présenté devant le jury du (ancien) XIIe arrondissement pour obtenir la décoration spéciale. Un de ses membres, M. Delestrés (voir Delétrés, Charles, Joseph) me demanda, comme pour lui servir à un résumé de l’histoire des trois journées, un exposé succinct de ma conduite et de mes actions ; soit oubli, soit négligence, je ne pensai plus à sa demande. Lorsque la liste des décorations fut publiée, ne m’y trouvant pas porté, j’eus lieu de croire que cette omission de ma part en avait été peut-être l’une des causes. C’est en effet ce que me dit M. Delestres, que j’allais voir pour lui demander si je ne serais pas encore à temps à former une réclamation et qui m’ajouta que la Commission des récompenses avait pris la détermination de n’en écouter aucune, pour mettre un terme à son travail. Depuis, soit négligence soit que j’ai renoncé dans la retraite à toute espèce d’occupation antérieure, je suis resté entièrement étranger à tout ce qui s’est fait ultérieurement à cet égard. Cependant comme on m’a appris l’avantage que vous veniez d’offrir à ceux qui peuvent avoir droit à cette récompense, je me suis déterminé à vous envoyer cet exposé de ma conduite dans les trois jours et de mes services dans ceux qui suivirent. Le premier jour, 27, à 4 heures et demie du soir, je me suis trouvé au Palais-Royal, où, des premiers, j’ai contribué, à coups de pierres, à déloger les Suisses embusqués dans l’enclos de planches attenant au Louvre. En me retirant, j’allai au faubourg Saint-Antoine, où j’exhortai hautement à la révolte quelques ouvriers qui commençaient à se grouper. Un régiment de ligne qui survint comprima l’effervescence. Je pris les boulevards et je me rendis de nouveau au Palais-Royal par la rue de Richelieu, où je courus les plus grands risques, près du Théâtre-Français, en abattant les réverbères avec quelques ouvriers seulement. On fit sur nous par les divers coins de rue une dizaine de feux de peloton qui suivit l’attaque que nous fîmes contre un garde royal envoyé en éclaireur vers nous et auquel j’avais déjà moi-même adressé la parole pour l’engager à se retirer. C’était alors 9 heures et demie environ. Le 28, après avoir harangué sur le Pont-Neuf les soldats du 15e de ligne, je donnai l’idée et mis le premier la main à l’œuvre de la première barricade de la rue qui est en face du pont et de là je me rendis à la Bourse. M’étant joint à une colonne qui s’y formait, je me portai à la place de Grève, où je restai jusqu’à 5 heures et demie du soir, à faire le coup de feu par le quai et par les rues aboutissant à celle Planche-Mibray. Je ne me retirai qu’en jetant sur les trousses de la garde royale en retraite pour le Louvre et qui était venue nous attaquer au débouché de la rue Planche-Mibray. Le 29, ayant su que les élèves de l’Ecole polytechnique prenaient part à l’action, j’allai mettre de suite mon ancien habit d’uniforme et je me rendis à la place de l’Odéon, d’où l’on partait déjà pour la caserne de Babylone, à la prise de laquelle j’assistai. Après la prise, étant resté à la caserne je retins quelques soldats qui vinrent s’y rendre et que je rassemblais pour servir au besoin. De sorte que les jours suivants leur nombre s’accrut jusqu’à mille deux cents. Dès qu’ils mettaient le pied dans la caserne, je les tenais rigoureusement consignés. Cependant, soit fatigue, soit autorité réelle, que je n’avais pas sur des soldats qui s’imaginaient être prisonniers de guerre et que je gardais avec dix-sept hommes seulement. Je témoignai le désir de me retirer lorsque le général Fabvier me dépêcha un des élèves de l’Ecole polytechnique qui étaient près de lui, avec l’ordre précis de rester à la caserne et d’en prendre le commandement. Cet ordre, que j’ai encore, je l’observai strictement, en ayant soin d’enlever au cantinier les clefs de sa cave, pour interdire aux soldats toute boisson. Pendant ce temps-là, je rendis néanmoins quelques services au poste de la manutention des vires de la Guerre, soit en y allant passer la nuit du 30 au 31, à la tête des patrouilles et en pourvoyant le poste de munitions de guerre, soit en y conduisant le lendemain huit hommes de la ligne, que je nourris à mes propres frais. Le 31, en allant au quartier Saint-Antoine, sur la sollicitation de quelques bourgeois qui coururent après moi, je rendis service à la prison de La Force, en comprimant les mouvements des prisonniers et l’effervescence du peuple. Le jour de Rambouillet, un élève de l’Ecole polytechnique vint me dire à la caserne qu’on allait marcher sur Rambouillet. Un ancien colonel de illisible contamin ? venait précisément d’arriver, je lui en confiai le commandement et je me rendis au Palais-Royal, chez le roi. On me demanda si je voulais partir pour Rambouillet, où l’on se proposait d’aller tomber sans bruit et à l’improviste sur la garde royale. Je répondis que c’était le seul motif qui m’attirait. J’allais en effet à Rambouillet, à la tête d’une colonne composée de deux divisions. Mais, comme pourrait l’attester M. le général de Rumigny, aide de camp du roi, ce fut moi qui ouvris (sic) le conseil du soulèvement général de Paris, que j’exécutai moi-même sur-le-champ, monté dans un char, en parcourant les quartiers Saint-Honoré, Saint-Martin, Saint-Denis, la place de Grève, la rue Saint-Antoine jusqu’au milieu du faubourg et les boulevards. C’est par l’épouvante que produisit sur les troupes royales un pareil soulèvement qu’on évita, comme je l’avais annoncé, l’effusion du sang, en portant le dernier coup à la vieille dynastie des Bourbons et auquel je me vanterai toujours d’avoir pris la plus grande part. Je suis persuadé, messieurs, que si cette conduite vous paraît digne de quelque récompense, elle ne sera pas certainement oubliée. » Il était porteur de plusieurs certificats. Le premier certificat, ainsi rédigé : « Nous, soussignés, pouvons d’autant mieux certifier que le 27 juillet M. Massol, Louis, Amédée, Hippolyte, ancien élève de l’Ecole polytechnique, avec son frère médecin, se trouvaient encore à 9 heures et demie du soir dans la rue Saint-Honoré pour défendre la liberté au moment où les décharges de la garde royale devenaient nombreuses, que venant de la rue Saint-Honoré dans celle de Richelieu pour éviter la charge de la cavalerie assaillie à coups de pierres par les bourgeois, ils profitèrent de la porte de notre maison, tenue ouverte pour servir d’asile au besoin à tous les braves citoyens, et qu’à l’aide de ce secours ils parvinrent à se mettre à l’abri d’une décharge de peloton, posté dans la rue de Richelieu au coin de la rue Traversière-Saint-Honoré qui fermait le passage et vers lequel ils couraient sans l’apercevoir, qu’un instant après étant sortis de chez de nous presque aussitôt des décharges nombreuses faites de tous côtés se succédèrent avec une rapidité effrayante. » signé : Lefloch, marchand épicier, demeurant 39, rue de Richelieu ; veuve Laffond ; Mein, J. Le deuxième certificat, ainsi rédigé : « Les soussignés, voulant rendre hommage à la vérité, certifient que Massol, élève de l’Ecole polytechnique, parti avec un détachement de la rue de l’Odéon pour se joindre à la colonne qui venait du même point et qui se dirigeait vers la rue de Sèvres, a contribué à la prise de la caserne de Babylone, en se portant vers la rue du même nom et ayant avisé aux moyens de mettre le feu à la poste du quartier. » Signé, le 6 août 1830 (sic) : Arnaud, A. (voir Arnaud, Jean-Joseph, André), docteur, aujourd’hui décoré ; Leprêtre (voir Leprêtre dit Francis, François, Louis), artiste au théâtre du Luxembourg ; Noël, Louis, aujourd’hui décoré, demeurant 44, rue des Vieilles-Tuileries (pas trouvé) ; Lefebvre, hussard d’Orléans ; Martin, A., demeurant 10, rue du Petit-Vaugirard. Le troisième certificat, ainsi rédigé : « Nous, soussignés, certifions que le sieur Massol, Louis, Amédée, Hippolyte, ancien élève de l’Ecole polytechnique, sorti sans service, a paru toujours au milieu de nous, avec son habit d’uniforme, dans les mémorables journées des 28 et 29 juillet, partageant avec nous tous les dangers qui menaçaient la liberté et ayant contribué par son zèle et son courage à repousser l’esclavage et à maintenir les droits de la Charte. » Signé : Leymarie (voir Leymarie, Jean, Léonard, Repaire), élève de l’Ecole polytechnique ; Lebœuf (voir Lebœuf, Edmond), élève de l’Ecole polytechnique ; Boulanger (voir Boulanger, Charles, Louis), élève de l’Ecole polytechnique ; Ferri-Pisani (voir ce nom), élève de l’Ecole polytechnique ; Mourron (pas trouvé ce nom), élève de l’Ecole polytechnique. Le quatrième certificat, ainsi rédigé : « Nous certifions que le sieur Massol, Louis, Amédée, Hippolyte, ancien élève de l’Ecole polytechnique, s’est conduit en brave citoyen à la tête des détachements qu’il commandait dans les mémorables journées des 27, 28 et 29 juillet ; par son zèle et son courage, il a montré le chemin qu’il fallait suivre pour repousser les ennemis de la charte et de la liberté, ayant combattu pendant cinq heures à la place de Grève. » Signé : Catelier (voir Catelier, Alphonse, Jean-Baptiste), demeurant rue du Four-Saint-Germain ; Buccher, ex-sous-officier, demeurant 11, rue du Four-Saint-Germain. Le cinquième certificat, ainsi rédigé : « Je, soussigné, certifie avoir vu le sieur Massol, Louis, Amédée, Hippolyte, ancien élève de l’Ecole polytechnique, dans la matinée du 28 juillet, haranguer les soldats du 15e de ligne, arrivant sur le Pont-Neuf, avec un enthousiasme peu ordinaire travailler le premier à la barricade de la rue des Prouvaires et exciter par son exemple et par ses paroles les citoyens à l’imiter. Je l’ai vu ensuite, vers midi, se porter à la Bourse, où je l’ai accompagné avec un grand nombre de citoyens, et là il s’est joint à la colonne de citoyens et de gardes nationaux qui s’est dirigée sur la place de l’Hôtel-de-Ville. » Signé : Otten, L. ou Osten, L., demeurant 20, place Royale. Le sixième certificat, ainsi rédigé : « Nous, soussignés, certifions que le 29 juillet au soir quelques mouvements de la part des prisonniers de La Force ayant eu lieu, des rassemblements d’hommes armés de toutes classes parmi lesquels il s’en trouvait qui paraissaient intéressés à favoriser ce tumulte s’étant formés dans tous les environs de la prison et faisant craindre que de accidents très fâcheux ne survinssent, M. Massol, Louis, Amédée, Hippolyte, élève de l’Ecole polytechnique, sur la demande de quelques bourgeois, fut appelé pour aller rétablir le bon ordre. Il dissipa tous ces attroupements, ce qu’il fit non sans peine après avoir pris toutes les informations nécessaires auprès du geôlier sur l’état de la prison et renforcé les postes des environs pour la sécurité des habitants. » Signé : Caumun, greffier à la prison de La Force ; Gallay (le même Gallay, Etienne, Denis, marchand bonnetier, subrogé-tuteur d’Alexandre, Félix, Cavée, fils de Cavée, Antoine, Félicité, combattant de Juillet, mort de ses blessures le 25 août 1830), marchand ce nouveautés, demeurant 108, rue Saint-Antoine, en face de la Force ; Caplain, sergent-major de la 3e compagnie de la VIIe légion, demeurant 97, rue Saint-Antoine ; Anfray, capitaine commandant la 3e compagnie des sapeurs-pompiers, 11, rue Culture-Sainte-Catherine. Le septième certificat, ainsi rédigé : « M. Massol, élève de l’Ecole polytechnique, est chargé de diriger le détachement de cent cinquante hommes sur le Carrousel. Il recevra un fusil pour chacun des hommes de ce détachement dont il prendra le commandement. » Signé, le 30 juillet 1830 : Zimmer (voir Zimmer, Joseph), colonel chef d’état-major de la garde nationale de Paris. Le huitième certificat, ainsi rédigé et à en-tête de la Xe légion de la garde nationale de Paris, poste de la Manutention des vivres, service du 29 au 30 et 31 juillet 1830 : « Je, soussigné, commandant dudit poste, certifie que M. Massol, Louis, Amédée, Hippolyte, élève de l’Ecole polytechnique, a fait le service avec moi ; que dans la nuit du 29 au 30 je l’ai chargé de passer une forte reconnaissance à la tête d’une patrouille jusque dans Vaugirard, au débouché de la plaine ; qu’il ramena ensuite trois Suisses, que je lui avais désignés être dans une maison de sœurs rue des Brodeurs ; qu’il pourvut le poste de munitions, sur la recommandation de M. Boinot, directeur des vivres ; que le lendemain 30, il amena audit poste un détachement de huit hommes de la ligne, qu’il nourrit à ses frais et qu’il conduisit à la ville (lire à l’Hôtel de ville, N.D.A.) et que pendant plusieurs jours il s’est joint à nous pour faire le service. » Signé : Berne aîné, premier lieutenant à la 2e compagnie du 2e bataillon, demeurant 13, rue des Vieilles-Tuileries ; Boinod, directeur chargé de la manutention des vivres de la Guerre à Paris. Le neuvième certificat, une copie d’un ordre qui lui avait été donné et ainsi rédigé : « M. Massol, élève de l’Ecole polytechnique, se rendra à la caserne de Babylone. Il en prendra le commandement. Il y réunira tous les Suisses qu’il pourra faire chercher et y recevra et gardera tous ceux qui lui seront adressés. Il aura soin qu’ils ne sortent point de leur caserne, prendra toutes les mesures pour que leur vue ne soit point une occasion de rixe et de rassemblement. Quant à l’intérieur de la caserne, s’il s’y trouve des effets de quelque espèce que ce soit il en fera faire l’inventaire. Quant aux vivres, il s’adressera à M. l’intendant militaire de Joinville, rue de Verneuil n° 8, en lui envoyant les situations. » Signé, le 2 août au quartier général : Fabvier (voir Fabvier, Charles, Nicolas-, colonel. Le dixième certificat, ainsi rédigé : « Je, soussigné, certifie que le sieur Massol, Louis, Amédée, Hippolyte, est venu prier M. Alaux, logé dans mon hôtel, de lui prêter son cabriolet pour parcourir la ville de Paris, à l’effet de sauver la liberté menacée, ce que sur sa demande je lui ai accordé, en l’absence de M. Alaux ; que le cocher l’a conduit de la rue Saint-Honoré à la place de Grève, de là dans la rue Saint-Antoine et son faubourg, que son zèle a enflammé tous les citoyens qui se sont rangés autour de lui et qui se sont portés sur Rambouillet, les accompagnant à la tête d’une nombreuse colonne. » Signé : Rossignol, F., demeurant à l’hôtel des Messageries, rue de Grenelle-Saint-Honoré. Il signa, le 12 août 1830 et comme « élève de l’Ecole polytechnique, commandant en chef de la caserne de Babylone », le certificat suivant en faveur de Monvoisin, Louis, Antoine, Stanislas : « Je, soussigné, certifie que le sieur Louis, Antoine, Stanislas Monvoisin a fait preuve de courage et de bravoure dans les journées des 27, 28, 29 juillet et notamment à la prise de la caserne Babylone, où il s’est trouvé avec moi. Blessé à la joue gauche par un coup de baïonnette dans la journée du 28, ce brave n’a pas moins continué de faire partie de mon détachement de dix-sept hommes avec lesquels il me servit fortement à contenir les Suisses jusqu’au jour de la campagne de Rambouillet, dont il fit partie. » Dans sa séance du 20 janvier 1844, la Commission de répartition des secours de la préfecture de police décida d’augmenter de cinquante francs par mois les 480 francs de secours qu’il recevait jusque-là, puis encore de soixante francs par mois dans sa séance du 7 mars 1845. Massol demeurait au collège Henri-IV et 56 bis, rue Vieille-du-Temple en octobre 1831. Le Moniteur universel, 20 décembre 1830 ; Archives de Paris VD6 639 n° 5, liste générale alphabétique (cité deux fois dont la deuxième sous le numéro 284) (sous le nom de Massol, Louis, Amédée) ; Archives de Paris VK3 33 Commission des récompenses nationales, mairie du (ancien) XIIe arrondissement, le 5 janvier 1831, jury pour l’examen des demandes de récompenses honorifiques, idem états nominatifs et listes de noms soumis à la Commission des récompenses nationales (1830-1831) (XIIe arrondissement ancien) (sous le nom de Massol, Louis, Amédée, Hippolyte) ; Archives de Paris VK3 34, liste de 829 noms, accompagnés d’observations sur les exploits des impétrants ; Archives de la préfecture de police AA 366, séance du 20 janvier 1844, séance du 7 mars 1845 ; Archives de la préfecture de police AA 366, Etat des allocations accordées pour le mois de janvier 1848 aux condamnés politiques de la Restauration qui résident à Paris (pour une somme de soixante francs) ; Archives de la préfecture de police AA 401 ; Archives de la préfecture de police AA 403 in dossier Monvoisin, Louis, Antoine, Stanislas. In Archives de la préfecture de police AA 366, Condamnés politiques sous la Restauration, Commission de répartition des secours, séance du 7 août 1844, pièce 216, la Commission de répartition des secours pour les prisonniers politiques condamnés sous la Restauration décida, dans sa séance du 20 janvier 1844, de porter à cinquante francs mensuels le secours de quarante-cinq francs mensuels que recevait jusque-là Massol, Louis, Amédée, Hippolyte, puis de la porter à soixante francs par mois dans sa séance du 7 mars 1845. Cest lui ?

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