Masson, Jean

Biographie


Né le 30 mars 1800 à Ussel (Corrèze). Ancien militaire, devenu marchand brocanteur en horlogerie. Le Temps du 20 août 1830 relatait à son sujet : « On nous communique plusieurs pièces authentiques qui certifient, en termes les plus honorables, que c’est le nommé Jean Maçon, ancien militaire, demeurant rue Jean-de-l’Epine, n° 4, qui a arboré le drapeau national sur l’arc de triomphe de la place du Carrousel, à travers le feu de l’ennemi, et en présence de M. Veyrasset (lire Veyrassat, N.D.A.), officier d’état-major. » Un autre article élogieux et reprenant les mêmes informations, parut dans Le Constitutionnel du 18 août 1830 et dans le Patriote. Le docteur Costin, Paul (voir ce nom) lui délivra un certificat, pour attester qu’il s’était présenté pour être pansé « au moment où il venait de faire une chute dangereuse sur le côté droit ». D’autres certificats lui furent aussi délivrés. Le premier : « Je certifie avoir vu passer le sieur Maçon (sic) avec un drapeau tricolore, étant à la tête des combattants qui ont pris le Louvre et les Tuileries. Un instant après, on l’a ramené chez moi, blessé, où il a été pansé. » Signé : Houël, demeurant 22, rue Saint-Thomas-du-Louvre. Le deuxième : « Je certifie que le sieur Maçon (sic) est entré à la maison rue Saint-Thomas-du-Louvre, n° 22, où j’habite, et qu’il s’y ait fait panser d’une blessure, que plusieurs personnes armées qui l’accompagnaient ont déclaré provenir d’une chute qu’il avait faite en plantant le drapeau tricolore sur l’arc de triomphe. » Signé, tous demeurant 22, rue Saint-Thomas-du-Louvre : Daricourt ; Auclair ; Canivet, naturaliste ; Horiot ; Robelot. Le troisième : « Le chef de l’état-major s’empresse de remercier le nommé Maçon (Jean), ancien militaire, pour la belle conduite qu’il a tenue à la prise du Louvre et des Tuileries, sous les yeux de M. Veyrassat, officier de son état-major, qui l’a engagé et vu marcher en avant, traverser le Louvre, y faire flotter le drapeau tricolore, qu’il a placé et laissé sur l’arc de triomphe, surmonté d’une aigle. » Signé : le colonel chef d’état-major de la garde nationale, Zimmer. Le certificat était apostillé par Lafayette, qui le recommandait « aux personnes qui peuvent être utiles à M. Maçon » ; par le maire du (ancien) VIIe arrondissement, Marchand, qui certifiait « la bonne et digne conduite de Jean Maçon » ; par le baron Feisthamel, qui attestait qu’il avait « également marché sur Rambouillet, comme porte-drapeau » et que « le courage et le patriotisme du nommé Maçon m’ont été attestés par plusieurs personnes dignes de foi ». Blessé effectivement en plaçant le drapeau, il reçut un secours de quatre-vingt-dix francs en août 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) VIIe arrondissement. Il reçut (sous le nom de Macon, Jean), après la révolution, un total de deux cent soixante-treize francs de secours auprès de la mairie du (ancien) VIIe arrondissement. Il reçut la médaille de Juillet (sous le nom de Maçon, Jean sur les listes du Bulletin des lois, sur celles du Moniteur universel). Le 14 juillet 1831, il adressa la lettre suivante pour protester contre le fait qu’il n’avait obtenu que la simple médaille : « Note sur la Commission des récompenses du (ancien) VIIe arrondissement ou Francs-Bourgeois (Marais). M. Masson (Jean) demeure à Paris depuis environ quatre années. Ses habitudes et sa conduite ont toujours été régulières, et sa probité, intacte ; marié, il passe ses jours auprès de son épouse, vivant paisiblement du fruit d’un travail peu lucratif. Pendant les mémorables journées de juillet, Masson a constamment donné des preuves non équivoques d’un patriotisme à toute épreuve. Par sa bravoure, il ne craint pas d’affirmer que, parmi le nombre de ceux qui ont obtenu les faveurs de la Commission des récompenses, il n’en est pas un qui les ait mieux méritées que lui. Mais la partialité reconnue de M. Tonnet, son président, l’a réduit à faire entendre ses justes réclamations et à faire connaître les droits qu’il croit avoir aux récompenses de la nation. » Il continuait sa lettre en donnant le détail des certificats qu’il avait en sa possession : « Les habitants de la rue Saint-Thomas-du-Louvre certifient que le sieur Masson y était au moment du feu le plus vif, porteur de l’étendard aux trois couleurs, et que, par son courage, il a puissamment contribué au départ des Suisses. » « L’état-major de la place, le 7 août, certifie la conduite du sieur Masson et les services rendus par lui à la patrie. » Pièce signée de M. Zimmer, colonel chef d’état-major, le baron Feisthamel et recommandé par le général Lafayette, approuvé par M. Marchand, maire du (ancien) VIIe arrondissement. M. Zimmer, le 3 août, constata que le sieur Masson a, le premier, planté le drapeau tricolore sur l’arc de triomphe du Carrousel au milieu du feu le plus vif. Le colonel le recommanda pour porte-drapeau des forces qui se portèrent sur Rambouillet. M. le maire lui a fait faire un drapeau avec lequel il est parti courageusement, à la tête des troupes, malgré une blessure reçue à l’arc de triomphe du Carrousel. M. Durocher, docteur en médecine, chargé par M. le maire de prodiguer ses soins à Masson constate sa position. Cette pièce est signée de M. Volff, commissaire de police. M. Rostin, docteur en médecine, qui lui a donné ses soins pour une chute lors de l’implantation du drapeau tricolore sur l’arc de triomphe, constate sa position. Cette pièce signée de M. le commissaire de police et de M. le maire du (ancien) VIIe arrondissement. Nomination de porte-drapeau 3e bataillon VIIe légion en date du 5 octobre [il reçut le drapeau des mains du roi, lors d’une distribution de drapeaux au Champ-de-Mars]. Certificat de bonnes vies et mœurs depuis que Masson demeure à Paris, constatant qu’il s’est toujours bien conduit. Il continuait ainsi l’exposé des griefs qu’il avait contre la Commission des récompenses nationales : « Malgré les attestations honorables que le sieur Masson vient de présenter ci-dessus et dont il a des preuves originales, la Commission des récompenses nationales, présidé par M. Tonnet, avocat, s’est constamment plu à l’abreuver des dégoûts, soit par des remises, des promesses, des faux-fuyants que l’on ne peut expliquer autrement que par la domination d’une basse jalousie. Porté sur le tableau pour une décoration spéciale, il en a été rayé, sans le moindre motif, par M. Tonnet, qui en a agi de la même manière envers les gens qui avaient bien mérité. Ils se plaignent et ils se présenteront en temps et lieu. M. Tonnet aura donné la décoration à des braves qui, comme lui, n’ont rien fait pour mériter cet honneur. Totalement délaissé par la Commission, qui n’a rien fait pour lui, son épouse au lit depuis sept mois, en proie à la plus affreuse misère, Masson s’est vu dans la dure nécessité de mettre dans un mont-de-piété son uniforme de porte-drapeau, ne pouvant faire autrement pour l’existence momentanée de sa famille. Il en prévint M. le commissaire de police ; par un certificat, ce magistrat constata sa malheureuse position. M. Béraud, son chef de bataillon, n’approuvant sans doute pas son action, le remercia comme porte-drapeau. M. Béraud est riche, et il ne peut souffrir celui qui ne l’est pas. Il est décoré de l’étoile des braves mais il ne l’a pas toujours été, il avait moins de fierté lorsque, sur la route de Rambouillet, il félicitait le sieur Masson sur sa conduite. Enfin, d’un côté rayé par la Commission pour la décoration spéciale, remercié par le commandant comme porte-drapeau, perdant également un emploi qu’il avait obtenu, le sieur Masson se voit entièrement délaissé. Il ne lui reste que la consolation de faire entendre ses réclamations et connaître les moyens employés par M. Tonnet pour le dépouiller de ce qu’il croit avoir légitimement gagné. Masson n’est point flatteur, il préfère, légalement et par des voies honorables, obtenir la distinction qu’il réclame, sans employer celle de l’adulation. Il demande une décision que le public prononce et qu’il juge si Masson (Jean) n’a pas mérité la croix spéciale, au lieu d’une médaille qu’on lui a adressée. » En 1847, dans une demande de secours, il devait apporter les indications supplémentaires suivantes sur sa participation aux combats : « […] Il est porteur d’un brevet signé par le maréchal de camp Carbonnel ; tout le quartier de la rue Saint-Thomas-du-Louvre, les personnes les plus notables lui ont fait des certificats qui prouvent sa belle action, lesquels sont visés et approuvés par les autorités. M. le baron Festhamel, le colonel Zimmer, le général Lafayette, Odilon Barrot présentèrent le sieur Masson à Sa Majesté, qui daigna lui tendre la main et lui dire qu’il aurait soin de lui. Il fut décoré et est inscrit au f° 15 n° 136. » Il fut admis dans la 1re classe des blessés auprès de la mairie du (ancien) VIIe arrondissement et reçut, à ce titre, une indemnité définitive, comme blessé par une « chute sur le siège en plaçant le drapeau national sur l’arc de triomphe, commotion cérébrale », selon le registre de la mairie, ou parfois au côté droit, Il reçut, à titre de blessé de la 1re classe, une indemnité définitive de la part de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830. Il apostilla ainsi le certificat rédigé pour Campagne, Pierre, François, quand ce dernier tenta de faire valoir ses droits auprès de la Commission des Réclamants de la rue Bourg-Labbé : « Je certifie avoir vu M. Campagne, en uniforme de garde national à la place de l’Hôtel de ville, le 29 juillet 1830. » Il était marié et père de deux enfants en 1830. En 1831, il reprit du service, en remplacement d’un homme atteint par la conscription, jusqu’en 1837, date à laquelle il fut réformé pour « infirmités contractées au service ». Il fut (à moins que ce soit Henri, Louis, car Masson est dit décoré du [ancien] IXe arrondissement…) l’initiateur avec Cagé (voir Cagé, François, Emmanuel), secrétaire, demeurant 50, rue Saint-Germain-l’Auxerrois, d’une société de secours mutuels, intitulée Société des frères de Juillet, dont la devise était Union, Humanité et dont il était aussi le président. Un prospectus imprimé par la Société donnait les informations suivantes sur son fonctionnement : « Des décorés et blessés de Juillet se sont réunis à l’effet de fonder une Société qui les mît à même de se secourir mutuellement en cas de maladies ou d’infirmités ; les principes d’ordre et de philanthropie qui ont présidé à la rédaction du règlement qui doit leur servir de guide, leur ont mérité, le 26 juin dernier [1836, N.D.A.], l’autorisation de M. le ministre de l’Intérieur, et depuis le 1er juillet, leur société est définitivement constituée. » En 1837, il sollicita un secours. En 1838, la préfecture de police donna sur son compte les renseignements suivants : « […] Il est marié, sans enfant et il exerce la profession de brocanteur en horlogerie. Il a, dit-on, éprouvé des pertes dans son commerce : des marchandises qui lui étaient expédiées de Genève auraient été saisies à la frontière, comme objets de contrebande et il aurait subi une condamnation pour ce fait. Cette condamnation serait une des principales causes de la gêne dans laquelle il paraît se trouver. Du reste, sa conduite est régulière. » En 1843, la même administration rapportait sur son compte : « […] Il a une femme presque constamment malade. Cet individu exerce la profession de brocanteur horloger et fait, dit-on, assez bien ses affaires. Il jouit d’une bonne réputation. » En 1846, se présentant comme un « vieux soldat d’Afrique », il sollicita un secours. En 1847, il était détenu pour dettes à Lyon. « […] Presque dans l’état de cécité, incapable d’exercer sa profession d’ouvrier horloger », il ne pouvait plus « subvenir à ses besoins les plus pressants de son existence » et se trouvait dans une « affreuse misère ». La préfecture du Rhône donna au ministre de l’Intérieur les précisions suivantes : « […] Détenu pour dettes dans les prisons de Lyon. […] J’ai recueilli des renseignements sur […] l’origine des dettes qui ont provoqué sa mise en arrestation. Il résulte des informations que j’ai obtenues que la conduite du sieur Masson est bonne. Il a été écroué le 13 juillet dernier à la requête du sieur Jules Sandorf, fabricant d’horlogerie à Besançon, à qui il devait, par suite de son commerce, une somme de trois mille cent cinquante-six francs. Un concordat avait eu lieu entre le sieur Masson et ses créanciers, dans lequel ces derniers reconnaissant que les mauvaises affaires de leur débiteur provenaient surtout de l’inconduite de sa femme, qui l’a abandonné, réduisaient leurs créances à cinquante pour cent mais le sieur Masson n’a pu satisfaire à cet engagement et c’est alors qu’il a été poursuivi par le sieur Sandorf. […] Il me semble ne pas être indigne de votre bienveillance. […] » En 1851, la police donnait sur son compte les renseignements suivants : « […] Ouvrier horloger en chambre, […] marié, ayant quitté sa femme à cause de l’inconduite de cette dernière, est père d’une jeune fille, qu’il a placée en apprentissage chez un de ses amis. On recueille d’assez bons renseignements sur cet individu. Il professe des opinions avancées. » Il reçut un secours de quarante francs en 1855 et un secours de quarante francs en 1856. En 1857, « atteint de douleurs dans tous les membres, qui ne lui permettent plus d’exercer son état d’horloger », se trouvant dans une pénible position, il sollicita un secours. Le ministère donnait sur son compte les renseignements suivants : « Veuf, sans enfant, fait un petit commerce d’horlogerie, qui, dit-on, lui rapporte fort peu. Il demeure en garni. On obtient de bons renseignements sur la conduite morale et politique du sieur Masson. Il est paralysé du côté droit. » Il reçut un secours de quarante francs en 1857. En 1858, il était fait remise à Masson des pièces suivantes qu’il avait confiées à la Commission des récompenses nationales : « Un certificat du médecin constatant une chute dangereuse faite par le sieur Masson sur l’arc de triomphe du Carrousel, en plantant le drapeau tricolore, le 29 juillet 1830. Lettre de renseignement de M. Lafayette pour sa belle conduite pendant les trois journées. Certificat de plusieurs habitants du quartier du Louvre. » En 1858, par conséquent sous l’Empire, il précisait dans une demande de secours, qu’il y avait une aigle au bout du drapeau qu’il avait placé sur l’arc de triomphe du Carrousel et ajoutait que, paralysé du côté droit et ne pouvant plus travailler, il avait été obligé « pour subvenir à son existence de vendre tout son mobilier et qu’il est réduit à coucher en garni ». Masson demeurait 4, rue Jean-de-Lépine en août 1830 sur les listes du Constitutionnel et in Archives de Paris NAms 153 ; 9, rue des Jardins-Saint-Paul en 1830 sur les listes de la mairie in Archives nationales F/1dIII/36 ; 9, rue des Jardins-Saint-Paul en 1831 in Archives nationales F/1dIII/94 ; Il demeurait 12, rue du Chaume, aux Archives du royaume, en 1836 (in Archives de Paris VD6 360 n° 5, mairie du (ancien) VIe arrondissement, I correspondance du préfet, enquêtes) ; 57, place de l’Hôtel-de-Ville, en garni, en 1836-1838 (mais 37, place de lHôtel-de-Ville en 1831 in Archives de la préfecture de police AA 376 dossier Campagne, Pierre, François ; 37, place de lHôtel-de-Ville en 1837 in Archives nationales F/1dIII/94 ; est apostillé sur les renseignements de la préfecture la mention suivante : Masson, 131, rue de lHôtel-de-Ville) ; 23, rue Rambuteau, un logement au loyer annuel de trois cent cinquante francs, en 1842-1843 ; 33, cours Bourbon à la Guillotière à Lyon (Rhône) en 1846 ; chez M. Dornier, 10, rue Sainte-Hélène à Lyon en 1847 ; 24, rue de la Vannerie, chez Mme Desbans en 1850 ; 27, rue de la Verrerie à Paris en 1851 ; chez M. Berne, monteur de boîtes, 90, rue Saint-Martin en 1857-1858 ; 14, rue de la Harpe en 1858 ; 6, rue Sainte-Croix à la Cité en 1858 ; hôtel de l’Etoile, 21, rue Jean-de-Beauvais en 1859. Le Temps, 20 août 1830 ; Premier état, arrêté le 19 août 1830, des secours distribués par Le Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 37 ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 41 (sous le nom de Maçon, Jean) ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés de la Ire classe du VIIe arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 77 (sous le nom de Maçon, Jean) ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, mairie du (ancien) VIe arrondissement, I correspondance du préfet, enquêtes ; Archives de Paris NAms 153 ; Archives nationales F/1dIII/36, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux combattants blessés ou non blessés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) VIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) VIIe arrondissement (sous le nom de Maçon, Jean) ; Archives nationales F/1dIII/82, un état imprimé comprenant les noms et les secours ou pensions distribués aux veuves, orphelins, ascendants ou blessés du seul (ancien) VIIe arrondissement, p. 10-11 état des blessés non classés et de la 1re classe (sous le nom de Maçon, Jean) et aussi Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des blessés des 1re et 2e classes auxquels il a été alloué des indemnités définitives (ancien) VIIe arrondissement, blessés de 1re classe (sous le nom de Maçon, Jean) ; Archives de la préfecture de police AA 369, Etat nominatif de décorés, médaillés, blessés ou combattants de juillet 1830 et veuves de décorés qui ont formé des demandes de secours et sur lesquels il y a lieu de prendre des renseignements, courrier en date du 6 décembre 1850, minute 142-147 ; Archives nationales F/1dIII/94 ; Archives de la préfecture de police AA 376 in dossier Campagne, Pierre, François. Voir sans doute le suivant, l’autre Masson, Jean ?

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