Mayr, Prosper
Biographie
Né le 10 décembre 1795 à Bourg-la-Reine (Hauts-de-Seine). Graveur. Il fut blessé par une balle reçue dans la malléole interne de la jambe droite, le 29 juillet à l’attaque de la caserne de la rue de Babylone. Il reçut (sous le nom de Mayer, Prosper) un secours de cinquante francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Il signa le certificat suivant en faveur de Genevray, Antoine, Jean-Baptiste : « Moi, Maÿr, Prosper, graveur, demeurant rue des Fossés-Saint-Germain-des-Prés, blessé dans la journée du 29 à l’attaque de la caserne de Babylone, déclare que M. Genevray, s’est montré bon patriote depuis le 27 juillet jusqu’au 30, qu’il a électrisé dès les premiers jours tous ceux qui ont combattu sous lui à l’Abbaye et à la caserne de Babylone, où il est entré des premiers. » Changer l’orthographe du nom ? Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) XIe arrondissement. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) XIe arrondissement. Il fut admis dans la 2e catégorie de la 2e classe des blessés auprès de la mairie du (ancien) XIe arrondissement et reçut, à ce titre, une indemnité définitive de six cents francs versée sur deux ans. Il reçut (sous le nom de Mayr, Prosper), à titre de blessé de la 2e catégorie de la 2e classe une indemnité définitive de six cents francs et une autre de trois cents francs à titre de cas exceptionnel de la part de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830. Le 21 juillet 1831, la mairie lui fournit, à titre de blessé décoré, un habillement (soit une redingote de drap bleu, un gilet de casimir noir, un pantalon avec ses guêtres de coutil russe, un chapeau et des souliers). Le 5 septembre 1831, il adressa la lettre suivante au maire de son arrondissement : « Après avoir parcouru la liste de ceux des blessés qui recevront pendant deux ans la somme de trois cents francs à titre d’indemnité, j’ai acquis la certitude que mon nom n’y était pas porté et cependant, monsieur le maire, j’ai été blessé, heureusement pour moi je ne l’ai pas été grièvement mais ma blessure au pied est douloureuse et longue à guérir et j’en porte encore la cicatrice. Les personnes de la maison où je demeure savent que six semaines après les journées de Juillet je boitais encore. Deux locataires ont apposé leur signature sur un certificat délivré par le médecin qui m’a soigné. M. le baron Fain, locataire dans la maison où je demeure, a eu l’extrême bonté d’envoyer chez moi une personne attaché à son service, tant pour panser mon pied que pour me prodiguer les soins que ma position réclamait. Et c’est avec la plus extrême bienveillance qu’il m’a apostillé deux pétitions, l’une que j’ai eu l’honneur de vous adresser et l’autre que je remis à la Commission des récompenses en permanence à l’Hôtel de ville. Veuillez être persuadé, monsieur le maire, que relativement à l’indemnité accordée aux blessés je prétends nullement avoir à me plaindre. La Commission, après m’avoir fait subir un examen sur ma conduite dans les trois jours, a bien voulu me juger digne de la Croix de Juillet et vous, monsieur le maire, avez eu la bonté de me faire participer à quelques petits secours qui m’ont été d’une grande utilité. Je n’ai donc que des actions de grâce à vous rendre. Peut-être voudrez-vous bien [accueillir] favorablement la demande que je vais vous faire. Hier matin, j’ai demandé quelques renseignements sur ce que j’avais à toucher à M. le médecin de la Commission, rue des Fossés-Monsieur-le-Prince, n° 18 ; il m’a répondu que je n’étais que de la première classe et que je ne recevrais que cent vingt francs. Monsieur le maire, si je désire recevoir comme beaucoup de blessés trois cents francs pendant deux ans, ce n’est pas seulement pour moi, quoique je sois extrêmement gêné par l’anéantissement total du commerce, mais c’est aussi pour ma bonne mère, souvent malade et qui n’a pour subsister qu’une pension de quatre cents francs. A soixante-six ans, la veuve d’un ancien chef de bureau au département n’est pas riche quand elle ne possède que cette faible somme pour exister. Après avoir occupé pendant vingt ans un aussi beau poste, mon père est mort pauvre c’est dire qu’il est mort honnête homme, estimé de tout le monde. Je crois pouvoir assurer qu’il avait particulièrement l’amitié et l’estime de M. Gadbois. C’est un fils qui veut être utile à sa mère et ose espérer, monsieur le maire, que vous accueillerez favorablement sa demande, mais quelle que soit la décision que vous prendrez à cet égard je n’oublierai jamais les procédés affectueux que vous avez eus pour moi comme pour tous les blessés qui ont eu l’honneur d’être en relation avec vous. Veuillez, etc. » Si la loi du 13 décembre 1830 instaura les récompenses de Juillet, une ordonnance, en date du 30 avril 1831, voulut changer les règles de la distribution et stipuler, entre autres, que la Croix de Juillet porterait gravée la légende Donné par le roi des Français, que la couleur du ruban serait bleue avec des lisérés rouges et que les citoyens décorés de la Croix de Juillet prêteraient serment de fidélité au roi des Français, et d’obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Cette nouvelle ordonnance souleva des protestations chez les décorés de Juillet. Ces derniers trouvaient en effet cocasse de prêter serment à un roi qui, lui, n’avait pas combattu sur les barricades ! Et le journal la Révolution de demander : « Que parlez-vous donc de serment à des gens qui vous ont fait ce que vous êtes, et qui seraient plutôt en droit de vous demander compte de vos promesses...? » Alexandre Dumas, quant à lui, dans ses Mémoires, ajoutait la précision suivante : « Le droit acquis à la place de Grève, au Louvre et à la caserne de Babylone, est antérieur à tous autres droits : on ne peut, sans tomber dans l’absurde, supposer la décoration donnée par un roi qui n’existait point à cette époque, et pour la personne duquel, nous l’avouons hautement, nous ne nous battions point alors. » Une réunion eut lieu, à ce sujet, le 6 mai 1831, dans la salle de la Grande Chaumière, passage du Saumon, qui réunit un millier de décorés. Elle fut présidée par Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), avocat et qui représentait le (ancien) VIIe arrondissement. Avec au bureau : Lamoure (voir Lamoure, Auguste), représentant le (ancien) Ier arrondissement ; Arago (voir Arago, Etienne, Vincent), représentant le (ancien) IIe arrondissement ; Trélat (voir Trélat, Ulysse), représentant le (ancien) IIIe arrondissement ; Moussette (voir Moussette, Paul, Benoît), représentant le (ancien) IVe arrondissement ; Higonet (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph), représentant le (ancien) Ve arrondissement ; Bastide (voir Bastide, Jules), représentant le (ancien) VIe arrondissement ; Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), représentant le (ancien) VIIe arrondissement ; Villeret (voir Villeret, Antoine, Médéric ), représentant le (ancien) VIIIe arrondissement ; Gréau (voir Gréau, Anne, Louis), représentant le (ancien) IXe arrondissement ; Cavaignac (voir Cavaignac, Godefroy, Jacques, Eléonore), représentant le (ancien) Xe arrondissement ; Raspail (voir Raspail, François, Vincent), représentant le (ancien) XIe arrondissement ; Bavoux (voir Bavoux, François, Nicolas), représentant le (ancien) XIIe arrondissement ; Geibel (voir Geibel, Antoine, Benoit), représentant le (ancien) XIIIe arrondissement (arrondissement de Saint-Denis) ; Dumas (voir Dumas, Alexandre), représentant le (ancien) XIVe arrondissement (arrondissement de Sceaux). Voici comment Le Constitutionnel, du 7 mai 1831, rapporta le déroulement de cette réunion : « Les citoyens désignés pour la décoration de Juillet avaient été invités à se rendre aujourd’hui à la Grande-Chaumière, passage du Saumon, pour délibérer sur plusieurs questions relatives aux dispositions de l’ordonnance du 30 avril, qui détermine la couleur du ruban, décide que ces mots donné par le roi seront inscrits sur la décoration et prescrit un serment aux citoyens désignés. La réunion était très nombreuse. Un projet de résolution a été mis aux voix, article par article, et adopté sans discussion et sans réclamation. Voici l’acte proposé à l’approbation de l’assemblée : “Considérant que le serment en France ne peut être demandé que par une loi ; que nul article de la loi du 13 décembre 1830, qui a institué la décoration de Juillet, ne prescrit de serment ; que reconnaître au gouvernement le droit d’imposer une condition quelconque en dehors de la loi du 13 décembre 1830 ce serait lui reconnaître celui de modifier arbitrairement cette loi, et par conséquence de refuser les décorations acquises ou d’en distribuer de nouvelles sans le concours de la Commission ; que le roi, comme représentant de la nation, peut remettre aux décorés de Juillet, qui alors la recevraient de sa main, l’étoile qu’ils doivent porter mais que rien de l’autorise à la donner en son nom ; que ces mots donné par le roi, changeraient la nature de la récompense, qui cesserait d’être une récompense nationale, pour devenir une faveur royale ; que les faits à raison desquels la décoration a été instituée sont antérieurs à l’existence même du gouvernement du roi ; que le seul serment à exiger, en ce cas, serait celui de fidélité aux principes qui ont mis les armes à la main et valu la décoration nationale. Par ces motifs, les citoyens présents à la délibération s’engagent à ne pas se soumettre à la condition du serment, qu’ils considèrent comme illégale. Ils s’engagent, en outre, à porter immédiatement, après la décision prise par l’assemblée, la décoration spéciale, telle qu’elle a été fabriquée sur le modèle donné par la Commission.” La commission qui avait rédigé cette déclaration étant d’avis qu’il ne convenait pas à des citoyens, surtout à des citoyens de Juillet, d’attacher de l’importance à la couleur d’un ruban, le premier article a été adopté à la presque unanimité. Sur la question de l’inscription Donné par le roi, il a été clairement expliqué qu’il ne pouvait être dans la pensée d’aucun des patriotes de Juillet de refuser la décoration de la main du roi, et que la résolution n’était proposée que dans l’intérêt des principes et de la loi. La troisième question, celle du serment, a été résolue pour des motifs semblables. L’ordre le plus parfait a été observé dans cette délibération. Parmi cette élite des patriotes de Juillet, plusieurs portaient des marques glorieuses de leur courage. On a distingué avec intérêt un vieux citoyen (voir Decombis, Antoine) blessé une première fois, le 14 juillet 1789, devant la Bastille, et blessé de nouveau, le 28 juillet 1830, devant l’Hôtel de ville. Il avait obtenu la médaille commémorative de la victoire du 14 juillet 1789. Toute l’assemblée s’est empressée de rendre honneur à ce vétéran de la liberté. La séance levée, plusieurs des assistants se sont empressés de se séparer du ruban bleu bordé de rouge. Une quête a été faite au profit des détenus politiques. » Il fut cependant l’un des signataires (il signe bien Maÿr) (voir la liste des signataires à Fribourg, François) de la pétition suivante, qui protestait contre les différentes contestations qui repoussaient les délais de remise des décorations : « Sire, les combattants de Juillet s’attendent depuis longtemps à voir briller sur leur poitrine un signe de liberté et d’honneur. La Commission des récompenses nationales avait arrêté le modèle des décorations et même le ruban, il était rouge avec deux raies noires. Elle avait voulu sans doute, par un signe perpétuel de deuil, rappeler le souvenir de nos braves camarades qui ont succombé dans la glorieuse lutte de la liberté contre le despotisme. Cette décision a reçu son exécution, la croix et le ruban ont été fabriqués et, la Commission ayant terminé son travail, rien ne s’oppose à ce que les décorations soient distribuées dans les premiers jours de mai et que cette distribution soit l’épisode le plus glorieux de la fête de Votre Majesté. Mais, Sire, il n’en n’est pas ainsi : on croit aujourd’hui devoir ôter de la décoration les mots qui la caractérisent, la date de nos immortelles journées, changer la couleur du ruban et prolonger ainsi indéfiniment l’exécution des promesses sacrées. Les blessés et tous les combattants de Juillet sont persuadés, Sire, que vous ignorez ces misérables tracasseries et que jamais vous n’avez eu l’intention de déprécier une récompense acquise au prix de leur sang et d’empoisonner ainsi la joie qu’ils éprouvent de recevoir de votre main un signe si glorieux. Ils vous supplient, Sire, de donner des ordres pour que rien ne soit changé aux dispositions arrêtées par la Commission et déjà exécutées et de fixer le jour le plus prochain pour cette distribution. Ils sont, Sire, de Votre Majesté, les très fidèles sujets. » Il fut, en qualité de décoré de Juillet, en 1832, choisi comme témoin pour le mariage entre Bridoux, Pierre, François, Auguste (voir ce nom), décoré de Juillet, et Gaud, Marie-Louise, mariage doté par la municipalité à l’occasion du mariage de la princesse Louise avec le roi des Belges ; de même pour celui entre Greffe, Victoire, Joséphine, et Gaussiran, Pierre, Antoine. Il reçut, en juillet 1833 à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution, un secours de vingt-cinq francs, à titre de décoré de Juillet. Il reçut, en juillet 1834 à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution, un secours de six francs, à titre de décoré de Juillet. Il reçut, en juillet 1835 à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution, un secours de neuf francs, à titre de décoré de Juillet. Il demeurait 29, rue des Fossés-Saint-Germain-des-Prés (mais 29, rue des Fossés-Monsieur-le-Prince in Archives de Paris VD6 639 n° 5, mairie du (ancien) XIe arrondissement, cahier Indemnité des cinquante francs, 1831 ; bien 29, rue des Fossés-Saint-Germain in Archives de Paris VK3 32 et 29, rue des Fossés-Saint-Germain-des-Prés in Archives de Paris VK3 30 et in Archives de Paris VK3 45 dans le certificat qu’il signe, in Archives de Paris VK3 19 et in Archives de Paris VK3 48 dans la lettre qu’il rédige ; au Palais de justice in Archives de Paris VD6 360 n° 5, II) en 1830-1831 ; 37, salle du Palais de justice en 1833-1835 ; (3, place Dauphine à une date inconnue mais sans doute comprise entre 1837 et 1840 in Archives de Paris VI1 1, une liste de trois pages de divers décorés de la croix ou de la médaille, dépendant de divers arrondissements). Deuxième état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel. Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés de la IIe catégorie de la IIe classe du XIe arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives p. 87, liste nominative des cas exceptionnels du XIe arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives, p. 87 lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832 ; Archives de Paris VD3 1-2, (ancien) VIIIe arrondissement, liste des citoyens blessés décorés à habiller ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) XIe arrondissement ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, II, état nominatif des blessés du (ancien) XIe arrondissement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 ; Archives de Paris VD6 633 n° 1, convocations des décorés à la mairie (la convocation est bien adressée au nom de Mayr, Prosper) ; Archives de Paris VD6 639 n° 5, mairie du (ancien) XIe arrondissement, Commission de la souscription nationale, titres provisoires des parties prenantes, reçus en échange des titres définitifs délivrés par la mairie, blessés, secours définitifs, idem bulletin des croix, pièces, idem cahier Indemnité des cinquante francs, 1831 ; Archives de Paris VI1, liste des décorés de Juillet, qui ont reçu un secours de vingt-cinq francs les 27 et 28 juillet 1833, Etat de répartition de la somme de quatre cent dix francs et cinquante-cinq centimes mise à la disposition de M. le maire du (ancien) XIe arrondissement par M. le préfet de la Seine pour être attribuée à MM. les décorés de Juillet, idem 1835, Etat de répartition de la somme de quatre cents francs mise à la disposition de M. le maire du (ancien) XIe arrondissement par M. le préfet de la Seine pour être distribuée à MM. les décorés de Juillet, idem une liste de trois pages de divers décorés de la croix ou de la médaille, dépendant de divers arrondissements ; Archives de Paris VK3 19, lettre en date du 1er février 1832 de la préfecture de la Seine au maire du (ancien) XIe arrondissement, idem liste définitive des cas exceptionnels, idem séance du 13 février 1832 ; Archives de Paris VK3 30, état des habitants du (ancien) XIe arrondissement de Paris qui ont été blessés dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 ; Archives de Paris VK3 32, (ancien) XIe arrondissement, liste des indemnitaires de deuxième classe (à trois cents et six cents francs) ; Archives de Paris VK3 45 in dossier Genevray, Antoine, Jean-Baptiste ; Archives de Paris VK3 48 ; Archives de Paris VI1 1, décorés de Juillet, états pour la distribution de gratifications et secours à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, idem mariage de Mlle Gaud avec M. Bridoux, idem mariage de Mlle Greffe avec M. Gaudiran ; Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, dossier indemnitaires 2e classe, (ancien) XIe arrondissement et état des sommes payées aux combattants pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) XIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) XIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des blessés des 1re et 2e classes auxquels il a été alloué des indemnités définitives (ancien) XIe arrondissement, blessés de la 2e catégorie de la 2e classe (sous le seul nom de Mayr) et cas exceptionnels (sous le seul nom de Mayr) ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations.