Mégret
Biographie
En novembre 1831, le préfet de la Seine lui rappelait qu’il avait jusqu’au 31 décembre 1831 pour « réclamer auprès du maire les cinquante francs qui lui reviennent comme blessé décoré de Juillet » et alloués par la Commission de la souscription nationale. En mars 1848, il fit une demande de secours expliquant que « […] blessé aux affaires de Juillet […], il a obtenu la décoration de Juillet ; […] qu’ayant le plus grand désir de servir son pays, il a pris du service au 39e régiment de ligne ; qu’il lui a été alloué une somme de cinquante francs en 1831 mais que s’étant retiré du service il a toujours travaillé comme ouvrier et qu’il n’a jamais voulu accepter aucune somme depuis la première ». Aujourd’hui se trouvant sans travail depuis le mois de janvier, il sollicitait un secours qui le retirerait « de l’extrême misère dans laquelle il se trouve plongé ». Il joignit à sa demande le brevet de sa décoration. Il demeurait 1, rue Perpignan (ou c’est l’adresse de son père) en 1831 ; 29, rue Calandre (quartier Saint-Jacques) en 1848. Archives nationales F/9/1156. Mégret, Mégret, Marie, Julien et Mégret, Marie, Julien, Baptiste sont sans doute une seule et même personne.