Meneray, Aristide, Jean, Nicolas
Biographie
Né le 15 juin 1800 à Nogent-le-Roi (Eure-et-Loir). Perruquier à Chaillot. Une attestation du commissaire de police de cette ville, Denis, Lucien, Paul, Marie, qui avait soutenu les mouvements de protestation, rappelait dans ces termes sa conduite en juillet 1830 : « Certifions que M. Aristide Meneray, coiffeur, rue de Chaillot, n° 7, faisait partie des quatre gardes nationaux qui, le 28 juillet à 11 heures du matin, sont venus en uniforme et en armes nous faire connaître leur bonne volonté pour nous aider à maintenir l’ordre à Chaillot et nous faire connaître l’intention de se porter où nous jugerions convenable que leur présence serait nécessaire. Le service rendu par M. Meneray nous avait paru tellement important qu’aussitôt après les événements nous avons cru devoir faire connaître son nom à monsieur le préfet de police. » Une autre attestation, signée par de nombreux habitants de Chaillot, rappelait qu’il avait « été un premiers gardes nationaux qui se soit mis en uniforme et qu’il a pris les armes le 28 juillet […] et qu’il s’est rendu au poste le plus voisin pour maintenir l’ordre, […] qu’il s’est distingué d’une manière toute particulière dans les mémorables journées des 28 et 29, pendant lesquelles il n’a pas quitté les armes et qu’il s’est porté où il y avait le plus grand danger ». Dans une lettre qu’il adressa à la Commission des récompenses nationales, pour faire valoir ses propres droits à une récompense nationale, le même commissaire de police de Chaillot, rapportait à son sujet les faits suivants : « [Le 28 juillet] De 11 heures à midi, je reçus la visite du sieur Douelle, propriétaire marchand de vin, ancien tambour de la garde nationale demeurant rue de Chaillot n° 21, du sieur Leguay, propriétaire de la maison même rue n° 17, du sieur Caille, chaudronnier son locataire et du sieur Menneray, coiffeur même rue n° 9 ; ils venaient en armes et en costume de garde national s’entendre avec moi sur les mesures à prendre. Je leur fis part des bonnes dispositions de la garnison, de laquelle il n’y avait rien à craindre ; j’émis le premier l’avis que si les troupes étaient battues elles se retireraient sur Saint-Cloud, par conséquent par Chaillot. Je leur représentai que, sans point de ralliement, ayant à traverser les Champs-Elysées occupés par de nombreux détachements, leur costumes ne manqueraient pas d’attirer l’attention des troupes provoquant leur attaque, que, fussent-ils heureux, leurs forces matérielles ne seraient qu’un faible secours pour Paris tandis que leur présence à Chaillot où ils étaient connus de tous, rassurerait la population, encouragerait les plus timides et serait même utile à ceux qui étaient disposés à se battre, en se mettant à leur tête. Depuis ils on cru devoir me remercier de ce conseil, qui fut suivi. » Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) Ier arrondissement. Il fut médaillé auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement (sous les nom et prénom de Menneret, Aristide sur les listes du Bulletin des lois, sur celles du Moniteur universel et surtout in Archives nationales F/1dIII/39). Il apostilla, en septembre 1830, la demande de Babet, Emmanuel, qui sollicitait la décoration pour sa conduite en juillet. Il apostilla, vers novembre 1830, la lettre rédigée par Mistral, Jean-Louis et adressée au général Lafayette, pour faire valoir ses droits à la décoration. Il signa, le 24 octobre 1830, le certificat suivant en faveur de Correa, François : « Nous, soussignés, habitants de Chaillot, (ancien) Ier arrondissement de Paris, certifions à qui il appartiendra pour rendre hommage à la vérité, que le sieur François Correa, contremaître à la savonnerie, quai de Billy n° 30, s’est distingué d’une manière toute particulière dans le mémorables journées de juillet dernier, qu’il s’est porté constamment où il y avait le plus de danger et qu’il a été blessé à la jambe droite par un coup de feu en allant en parlementaire. » Il apostilla le certificat qui attestait la conduite de Douelle, Dominique, Nicolas pendant les combats de Chaillot. Il reçut sa médaille le 22 juillet 1831, et son brevet le 22 août de la même année. Il signa, le 1er août 1831, le certificat suivant en faveur de Delacroix, Nicolas, quand ce dernier tenta de faire valoir ses droits auprès de la Commission des Réclamants : « Nous, soussignés, propriétaires et habitants du boulevard de Longchamp près la barrière de ce nom, certifions et attestons qu’il est à notre connaissance que le nommé Nicolas Delacroix, journalier, demeurant à Paris, quartier de Chaillot, rue du Bouquet-de-Longchamp, a pris les armes pendant les glorieuses journées de juillet 1830 pour la défense de la liberté, qu’il a, pendant les deux premiers jours, monté la garde à la barrière de Longchamp, où il a contribué avec ses camarades au maintien du bon ordre. » Il signa, le 1er août 1831, le certificat suivant en faveur de Denis, Antoine, quand ce dernier tenta de faire valoir ses droits auprès de la Commission des Réclamants : « Nous, soussignés, habitants de la commune de Saint-Pierre de Chaillot, certifions et attestons que le nommé Antoine Denis s’est comporté et battu pendant les trois jours de juillet 1830, comme un brave défenseur de la liberté. » Il signa, le 28 juin 1831, le certificat suivant en faveur de Poinsignon, Joseph et que ce dernier présenta quand il tenta de faire valoir ses droits auprès de la Commission des Réclamants : « Nous, soussignés, habitants de Chaillot et de Passy, conjointement avec les blessés des mémorables journées de juillet 1830, certifions à qui il appartiendra et pour rendre hommage à la vérité que le nommé Poinsignon, Joseph s’est distingué d’une manière toute particulière dans la journée du 29 juillet 1830 au pont d’Iéna, où plusieurs de ses camarades ont été blessés, qu’il a en outre désarmé plusieurs soldats pour procurer des armes à ceux qui prenaient part comme lui à la cause de la nation. Nous attesterons de plus qu’il a coopéré avec enthousiasme à maintenir l’ordre public et enfin qu’il a pris une part active à la cause sacrée de la liberté. » Il signa, le 28 juillet 1831, le certificat suivant en faveur de Denis, Jean-Baptiste, quand ce dernier tenta de faire valoir ses droits auprès de la Commission des Réclamants : « Nous, soussigné, certifions que le nommé Jean-Baptiste Denis, demeurant rue de Longchamp n° 30, a montré, dans les journées de juillet 1830, le courage et les sentiments d’un bon citoyen, qu’il a donné des preuves de valeur, rue des Batailles, au pont illisible (Iéna ?), que lui sixième s’est trouvé engagé par un escadron de chasseurs à cheval (sic), fait la campagne de Rambouillet. » Il signa, le 26 juin 1831, le certificat suivant en faveur de Rousseau, Charles, Amédée, et que ce dernier présenta quand il tenta de faire valoir ses droits auprès de la Commission des Réclamants : « Nous, soussignés, habitants de Chaillot et blessés dans les mémorables journées de juillet 1830, certifions à qui il appartiendra et pour rendre hommage à la vérité que le sieur Rousseau, Charles, Amédée, âgé de vingt-trois ans, demeurant à Paris, rue de Chaillot n° 7, s’est distingué d’une manière toute particulière, qu’il s’est exposé où il y avait le plus de danger et qu’il a en outre procuré des armes à ses camarades et enfin qu’il a pris une part active à la cause sacrée de la liberté. » Il signa, le 4 août 1831, le certificat suivant en faveur de Soyez, Pierre, et que ce dernier présenta quand il tenta de faire valoir ses droits auprès de la Commission des Réclamants : « Nous, soussignés, habitants de la rue de Chaillot, certifions que le nommé Soyez, serrurier, demeurant rue des Champs n° 3, n’a cessé dans la journée du 29 juillet 1830 de faire des barricades au coin de la rue Saint-Pierre et dans beaucoup d’autres places, sur le quai de Billy ainsi que sur le pont d’Iéna et d’après cela ayant appris que l’on distribuait des armes à Passy il s’y est transporté et que s’étant armé d’un fusil il a combattu jusqu’à la fin ; qu’après cela il a été un des premiers à mettre l’ordre, se rendant dans le poste de la rue de Chaillot, où il est resté pendant cinq jours, remplissant les fonctions de caporal. » En 1831, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut, en tant que décoré, auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement, vingt-cinq francs de gratification, à titre de décoré mais non blessé. En 1833, il sollicitait des secours et que son fils fût placé à l’Ecole des arts et métiers de Châlons ; il écrivait au ministre de l’Intérieur : « J’ai perdu une position heureuse, pour avoir rendu service au gouvernement de Sa Majesté Louis-Philippe. Je me trouve réduit à la pénible nécessité de quitter mon établissement, ma seule ressource pour subvenir aux besoins de mes enfants, dont je suis le seul soutien. » Le préfet de police précisait sur son compte : « […] A résisté à des offres d’argent qui lui ont été faites à l’époque [du complot, N.D.A.] de la rue des Prouvaires, que de plus, il s’est empressé d’informer l’autorité du complot qui allait éclater, que son état de coiffeur lui fournit de faibles ressources, qu’il fait très bien son service de garde national. » Meneray aurait participé aux opérations de maintien de l’ordre en juin 1832 comme sergent voltigeur au 4e bataillon de la Ire légion de la garde nationale. Il reçut un secours de soixante-quinze francs en 1833. Il reçut (sous le nom de Menneray, Jean, Nicolas, Aristide) une somme de vingt-cinq francs, en 1833, à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution de Juillet. Il reçut, comme décoré de Juillet, une gratification de huit francs, en juillet 1834, à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution. En 1835, veuf et père de deux enfants, « se trouvant aujourd’hui dans la position la plus critique », il sollicita un secours. Le préfet de police recueillit sur son compte les renseignements suivants : « Il est veuf et chargé d’un enfant en bas âge. Sa position est extrêmement gênée, attendu qu’il a perdu un grand nombre de pratiques, pour avoir été témoin dans le procès de la conspiration de la rue des Prouvaires ; il se montra alors empressé à déjouer cette conspiration. Il fait avec zèle le service de la garde nationale et il a toujours été un des premiers à marcher contre les émeutes. C’est un homme d’une forte constitution et d’une grande énergie. Sa conduite est fort régulière. » Il obtint cinquante francs de secours. En 1836, il sollicita de nouveau un secours. La même administration témoigna à son sujet : « Il tient une boutique de perruquier, rue de Chaillot, n° 7 et il n’a d’autres ressources que son travail. Bien qu’il ne soit pas adonné à l’ivrognerie, il s’enivre quelquefois. Du reste, sa conduite est régulière. » Le 2 mai 1836, il fit partie (avec, pour les décorés les noms lisibles de : Brivois, Claude, Nicolas ; Aretz, Joseph ; Leredde, Jean, Charles, François ; Masson, Henri, Louis ; Caron, Louis, Joseph, décoré du [ancien] Xe arrondissement ; Fauquet, François, Frédéric ; Laussedat, Louis, Gilbert ; Leblond, Jacques, Denis ; Arnould illisible, décoré du [ancien] VIIIe arrondissement et demeurant 9, rue de la Sonnerie ; Bazière, Jacques, Cyr ; Lemoine, demeurant 10, rue du Chemin-Neuf à la barrière Blanche ; et deux autres noms illisibles) d’une réunion de décorés de Juillet et de vainqueurs de la Bastille qui se rendirent aux Tuileries à l’effet de féliciter le roi à l’occasion de sa fête, le 1er mai. Le roi leur ayant fait remettre une somme de deux mille francs à répartir entre eux, la délégation devait par la suite témoigner au roi sa reconnaissance. Il reçut, comme décoré de Juillet, une gratification de cinq francs et trente centimes, en juillet 1837, à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution. Il reçut un secours de cinquante francs en 1837, de vingt-cinq francs en 1840. Il était inscrit sur une liste de décorés de Juillet appelés à recevoir une gratification (dont le montant ne nous est pas parvenu), en 1840 à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution. En 1842, il était toujours coiffeur et tenait un petit estaminet, 7, rue de Chaillot ; il « fait honneur à ses affaires et est représenté favorablement », selon la police. Il reçut un secours de vingt-cinq francs en 1842, et de quarante francs en 1848. Il apostilla, le 17 mars 1848, le certificat suivant en faveur des fils de Chercuite, Nicolas, Laurent : « Je certifie avoir vu les fils Chercuite faire partie des postes pour le maintien de l’ordre dans le quartier de Chaillot pendant les journées du 22 février et suivant. » En 1849, il était concierge 2, cité Bergère, marié, père de deux enfants, « honnête homme » selon les renseignements pris sur son compte, et dans une position peu aisée. A titre de médaillé de Juillet, il reçut un secours de cinquante francs en 1849 et deux secours de soixante francs en 1851. En 1853, il était marié et la police lui croyait « des opinions favorables au gouvernement ». Il reçut un secours de cinquante francs en 1853. En 1857, les mêmes sources de police rapportaient : « Meneray est concierge de la maison cité Bergère, n° 2, aux appointements fixes de six cents francs par an. Cette maison est grande et occupée par des locataires très riches, ce qui porte le bénéfice et le fixe de la place à mille cinq cents francs au moins, [Meneray] étant souvent occupé dans la maison. Le sieur Meneray […] a trois enfants mais ils ne sont pas à sa charge. Parmi ces enfants se trouve une fille que l’on dit jolie ; elle est chanteuse à l’opéra et mène un grand train de vie. L’intérieur est très confortable pour ne pas dire monté avec luxe. Meneray fait encore partie de ceux qui demandent, croyant faire rentrer une pension légitimement due, dont cependant il n’a nul besoin. Les renseignements recueillis sur son compte sont satisfaisants. » Il demeurait 7, Grande-Rue à Chaillot de 1823 à 1848 ; 2, cité Bergère de 1849 à 1857. Voir Les Cancans de l’Opéra. Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Archives de Paris VD6 3, liste des médaillés de Juillet du (ancien) XIe arrondissement ; Archives de Paris VD6 91, liasse n° 5, état nominatif des décorés de Juillet qui ont reçu l’indemnité de vingt-cinq francs accordée par décision de M. le préfet de police, contenue dans sa lettre du 26 juillet [1833] ; Archives de Paris VD6 92 in dossier Babet, Emmanuel, in dossier Denis, Lucien, Paul, Marie, in dossier Douelle, Dominique, Nicolas, idem Bordereau des sommes payées aux décorés de la croix et de la médaille de Juillet, non blessés, pour l’indemnité qui leur a été accordée à l’occasion de l’anniversaire des trois jours, par décision de la Commission des récompenses nationales en date du 23 juillet 1831 (sous le nom de Menneret, Aristide), idem liste des médaillés du (ancien) Ier arrondissement (sous le nom de Menneret) ; Archives de Paris VI1 1, (ancien) Ier arrondissement, décorés de Juillet, états pour la distribution de gratifications et secours à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet ; Archives de Paris VK3 24, département de la Seine, (ancien) Ier arrondissement, contrôle nominatif des citoyens décorés de la médaille de Juillet ; Archives de Paris VK3 25 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille, (ancien) Ier arrondissement, idem même référence Mairie du (ancien) Ier arrondissement, Etat de répartition entre les décorés de Juillet de la somme de trois cent cinquante-neuf francs et quatre-vingt-quinze centimes mise à la disposition du maire du (ancien) Ier arrondissement, le 30 juillet 1834, idem même référence Décorations de Juillet (1837) Mairie du (ancien) Ier arrondissement, Etat nominatif des décorés de Juillet qui ont demandé à recevoir l’indemnité accordée par M. le préfet de la Seine à l’occasion du septième anniversaire de Juillet, idem même référence Etat des décorés de Juillet domiciliés dans le (ancien) Ier arrondissement et qui sont dans le cas de prendre part à la gratification à l’occasion du neuvième anniversaire de Juillet (liste où son nom est rayé mais sans que la raison soit clairement indiquée sans doute parce qu’il n’habitait plus l’arrondissement), idem même référence une liste, établie en 1840, de décorés de Juillet domiciliés dans le (ancien) Ier arrondissement, et appelés à recevoir une gratification (dont le montant ne nous est pas parvenu), en 1840 à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution ; Archives de Paris VK3 32, liste des médaillés de Juillet du (ancien) XIe arrondissement ; Archives de Paris VK3 48 ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) Ier arrondissement (sous le nom de Menneret, Aristide) ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) Ier arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/49 in dossier Chevrier ; Archives nationales F/1dIII/50 in dossier Correa, François ; Archives nationales F/1dIII/66 ; Archives nationales F/9/1154, secours aux victimes de Juillet 1831-1835 ; Archives nationales F/9/1156 ; Archives nationales AB XIX 15 papiers des Tuileries, décorés de juillet 1830, citoyens qui ont pris part aux événements de 1830 ; Archives de la préfecture de police AA 378 in dossier Chercuite, Nicolas, Laurent ; Archives de la préfecture de police AA 369, Avis du prochain ordonnancement d’une somme de 10.545 francs pour être répartie entre 210 décorés, combattants et veuves de Juillet 1830, domiciliés dans le département de la Seine, ladite somme imputable sur le budget du ministère de l’Intérieur, exercice 1849, minute 44 et minute 47, idem Etat nominatif des décorés, blessés, combattants de Juillet 1830 et des veuves de décorés ou combattants qui ont formé des demandes de secours et sur lesquels il y a lieu de prendre des renseignements, minute 73, idem Proposition, en date du 27 novembre 1851, d’accorder à 165 décorés, médaillés, blessés, veuves, ascendants, orphelins, combattants et blessés de Juillet 1830, des secours s’élevant ensemble à la somme de 9.610 francs, ladite somme imputable sur le chapitre 26 du budget de l’Intérieur, exercice 1851, minutes 202-204 (sous le nom de Menneret, Aristide), idem Proposition d’accorder à soixante-deux décorés et veuves de décorés de Juillet 1830 des secours s’élevant ensemble à 3.425 francs, minutes 266-268, en date du 10 février 1853 (sous le nom de Meneray, Aristide) ; Archives de la préfecture de police AA 383 in dossier Delacroix, Nicolas ; Archives de la préfecture de police AA 384 in dossier Denis, Antoine ; Archives de la préfecture de police AA 384 in dossier Denis, Jean-Baptiste ; Archives de la préfecture de police AA 403 in dossier Mistral, Jean-Louis ; Archives de la préfecture de police AA 408 in dossier Poinsignon, Joseph ; Archives de la préfecture de police AA 412 in dossier Rousseau, Charles, Amédée ; Archives de la préfecture de police AA 414 in dossier Soyez, Pierre.