Mignard, François, Marie
Biographie
Né le 15 avril 1779 à Paris, fils de Mignard, Michel, Thomas, frère aveugle de l’hôpital des Quinze-Vingts, et de Legregeois, Marie-Madeleine, son épouse. Adjudant-major du 5e bataillon de la VIe légion de la garde nationale de Paris, il fut nommé chevalier de la Légion d’honneur, le 15 février 1816. Chef d’établissement. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) XIIIe arrondissement, sous-préfecture de Saint-Denis. Il reçut la médaille de Juillet. Sa médaille lui fut délivrée le 25 juin 1831. Il mourut en novembre 1857. Il demeurait à Belleville en 1831. Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Archives de Paris VK3 39, département de la Seine, arrondissement de Saint-Denis, contrôle nominatif des citoyens décorés de la médaille de Juillet idem département de la Seine, arrondissement de Saint-Denis, Récompenses nationales, état nominatif des décorés de la médaille de Juillet mais qui ne se sont point encore présentés pour recevoir le brevet ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille, arrondissement de Saint-Denis (on trouve aussi ces mêmes listes deux fois in Archives de Paris VK3 39) ; base leonore de la Légion d’honneur, dossier LH/1873/31. Il y a in Archives de la préfecture de police AA 383 in dossier Delaplace-Gérardin, Louis, Casimir, un Mignard, chevalier de la Légion d’honneur, capitaine de la compagnie des sapeurs-pompiers volontaires, qui signa, le 15 août 1830, le certificat suivant en faveur de Delaplace-Gérardin : « Je certifie que M. Delaplace a fait partie du mouvement lors du désarmement des barrières de Ménilmontant et Belleville, occupées le 28 juillet par le 53e régiment de ligne ; que le zèle et le dévouement qu’il a montrés a contribué au succès de cette entreprise, qu’il a fourni des armes aux braves pour aller combattre les gendarmes casernés à la rotonde de La Villette. J’affirme en outre qu’il s’est réuni différentes fois à la compagnie de sapeurs-pompiers dans les moments difficiles. Enfin, que les services qu’il a rendus méritent d’être appréciés. J’atteste ces faits pour lui servir ce que de raison. »