Monmarqué, Louis

Biographie


Né vers 1792 à Versailles (Seine-et-Oise). Ancien militaire, trompette de la garde nationale à cheval depuis 1821, maître nageur, employé à l’école de natation de la piscine de Deligny. Il fut tué d’un coup de feu reçu dans la poitrine, le 29 juillet rue Traverse à l’attaque de la caserne de Babylone. Son corps fut trouvé devant la caserne de Babylone après les combats. Dépourvu de linceul et de bière, ce corps fut transporté au cimetière du Montparnasse avec sept autres, pour y être inhumé dans la fosse commune. Plus tard, quatre corps restèrent inconnus mais le sien, dont les vêtements qu’il portait permirent son identification, fut reconnu par la famille ou les amis. Son patron, M. Deligny, délivra, en date du 28 septembre 1830, le certificat suivant : « Je, soussigné, certifie que M. Louis Monmarqué, employé depuis sept ans à mon établissement de l’école de natation comme maître nageur, est sorti dans les journées des 28 et 29 juillet pour aller se battre sur divers points. Je n’ai eu qu’à me louer du zèle et de l’intelligence qu’il a toujours montrés dans son emploi, qui pouvait lui rapporter de mille à mille deux cents francs pendant les cinq mois de la belle saison, qu’il restait aux bains. Je dois recommander sa mémoire aux autorités chargées d’indemniser les veuves des combattants morts dans ces grandes journées. Ancien militaire, homme actif, bon ouvrier et par-dessus tout homme d’ordre, il ne pouvait que bien remplir ses devoirs de mari et de père. Sa famille perd donc en lui son seul soutien et une honnête aisance, fruit de son travail. » Le dossier des droits que son décès entraînait fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) Ier arrondissement et sans doute aussi de celle du (ancien) Xe arrondissement puisqu’il y a un dossier individuel à son nom. En mars 1831, devant le juge de paix du (ancien) Ier arrondissement, comparurent : Berthon, Nicolas, né vers 1772, propriétaire, demeurant 45, rue Neuve-des-Mathurins ; Ballancet, Jean-Claude, né vers 1774, demeurant 45, rue Neuve-des-Mathurins ; Couturier, Pierre, Joseph, né vers 1803, rentier, demeurant 45, rue des Mathurins. Ils attestèrent avoir parfaitement connu Monmarqué, Louis « et savoir, pour l’avoir entendu dire, que ledit Monmarqué a été tué par les Suisses, rue Traverse lors de l’attaque de la caserne de la rue de Babylone le 29 juillet dernier ». Il laissait une veuve, Faivre, Alexandrine, Elisa (une fois Elézie, Alexandrine in Archives de Paris VD 4 13 pièce 3671), né le 17 thermidor an VI (3 août 1798) à Paris, qu’il avait épousée le 18 août 1821 à la mairie du (ancien) Ier arrondissement de Paris, qui reçut un secours de dix francs (ce secours nest pas in Archives de Paris VK3 28 un récapitulatif alphabétique des secours donnés aux combattants avec indication précise des dates, à la différence des suivants), un secours de quarante francs le 12 août, un secours de quarante francs le 24 août 1830, un secours de cinquante francs le 4 septembre (mais un total de deux cent quatre-vingts francs in Archives de Paris VK3 28) (et aussi un secours de cent francs du Constitutionnel indiqué sur la liste mais où est-il sur ces listes ?) auprès de la marie du (ancien) Ier arrondissement. Elle présenta les deux certificats suivants. Le premier : « Je, soussigné, docteur en médecine de la faculté de Paris, certifie que la nommé Elisa, Alexandrine, Faivre, veuve Monmarqué, à qui je donne des soins depuis très longtemps étant d’une constitution nerveuse au plus haut degré, éprouva une affection spasmodique grave, avec quelques aberrations mentales lorsque son mari, qui avait une place rétribuée dans la garde nationale, perdit à l’époque du brutal licenciement, cette place qui était presque son unique ressource ; que, quoique ayant retrouvé ses facultés intellectuelles, elle était restée dans un état languissant, lorsque la nouvelle de la mort de son mari, tué à la prise de la caserne de Babylone, non seulement l’a rendue très malade mais agissant fortement sur ses facultés intellectuelles, l’a jetée dans une aliénation mentale du genre de l’imbécillité que tout fait craindre d’être incurable, ce qui la met dans l’impossibilité la plus absolue de pourvoir à sa subsistance et à celle de ses deux enfants. » Signé, le 11 septembre 1830 : Jourd, médecin. Le second : « Je, soussigné, déclare que le défunt sieur Louis Monmarqué habitait ma maison sise à Paris, rue Neuve-des-Mathurins n° 45 depuis neuf ans, époque à laquelle il a épousé mademoiselle Alexandrine, Elisa Faivre. Ils demeuraient ensemble avec leur mère, madame veuve Faivre, qui est ma locataire depuis dix-sept ans. L’épouse du susdit a le malheur d’être affectée d’une maladie morale et a à sa charge deux enfants en bas âge. Cette famille a de justes droits à être comprise dans les répartitions qui pourront être faites sur les souscriptions en faveur des victimes des 27, 28 et 29 juillet. » Signé, le 10 août 1830 : par procuration de M. Berthon, Beau jeune. Elle fut pensionnée de cinq cents francs et il lui fut accordée (sous le nom de Faibre, Alexandrine, Elisa), par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes de soixante-quinze francs. Il laissait deux garçons, tous deux nés à Paris, Louis, Alexandre, Félix (parfois par erreur seulement Alexandre, Félix), le 1er mai 1822, Jean, Henri, Gustave, le 6 mai 1823, qui reçurent chacun un secours de trente francs auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement, qui furent pensionnés de sept cents francs et à qui fut accordée, par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Le conseil de famille des orphelins était pourtant composé de la mère, Faivre, Elézie, Alexandrine, et du côté paternel, à défaut de parents et choisis « comme ayant été en relations habituelles d’amitié avec le père des mineurs » : de Ballancet, Jean-Claude, tapissier, subrogé-tuteur, demeurant 46, rue Neuve-des-Mathurins en 1831 ; Couturier, Pierre, Joseph, rentier, demeurant 45, rue des Mathurins ; Mairet, Jean, plaqueur en argent, demeurant 4, rue Notre-Dame-de-Grâce. Pour la ligne maternelle, choisis aussi à défaut de parent et comme étant en relations habituelles d’amitié avec la veuve : Bougon, Antoine, Baltazar, trompette major de la garde nationale à cheval, demeurant 11, rue de la Chaussée-d’Antin ; Mousman, Louis, musicien dans la garde nationale à cheval, demeurant 11, rue de la Chaussée-d’Antin ; Alazamor, Christophe, musicien, demeurant 11, rue de la Chaussée-d’Antin. Les enfants furent confiés à leur grand-mère. En 1832, les deux enfants reçurent trois cents francs pour leurs frais de trousseau et furent placés, sur décision de la mairie du (ancien) Ier arrondissement dans l’institution Dunod. Mais ils ne l’intégrèrent qu’en 1833, la grand-mère désirant les garder avec elle. Elle avait sollicité cette mesure, pour faire l’économie des dépenses en faveur de ses petits-enfants et avait été ainsi recommandée par le comte de Loevenhielm pour pouvoir garder ses petits-enfants : « Madame Lefaivre (sic) a soigné madame de Lowenhielm (sic) pendant ses couches et nos enfants dans plusieurs maladies. Sa moralité nous est donc assez connue pour pouvoir être par nous en pleine connaissance attestée et nous lui portons un vif et légitime intérêt. » En 1834, le service de sous-surveillance des orphelins et orphelines de Juillet donnait sur Louis, Alexandre, Félix les observations suivantes : « Ce jeune homme ne me paraît pas appelé à suivre un cours d’éducation aussi complet que celui auquel on le destinait d’abord. Il n’est pas absolument sans moyen mais au moins sans la moindre bonne volonté. Cette observation a déjà été soumise à M. le maire du (ancien) Ier arrondissement par le maître de pension. J’ai donc lieu d’espérer que la Commission prendra une prompte décision pour faire embrasser une profession industrielle à cet enfant, qui n’aurait pas fini les classes à cinquante ans s’il ne déployait pas plus de zèle et de volonté pour bien faire. » En 1839, les deux garçons étaient cependant toujours élèves dans cette institution. Pourtant en 1837, Louis, Alexandre, Félix, désirant se diriger vers la sculpture, était placé par la Commission des orphelins et des orphelines du (ancien) Ier arrondissement dans une école d’architecture. En 1841, il était élève à l’Ecole vétérinaire d’Alfort. En février, cette école fut le lieu de graves désordres de la part des élèves. Accusé d’y avoir pris part, Louis, Alexandre, Félix fut l’objet d’une mesure de renvoi. Le 8 avril 1841, le maire de l’arrondissement écrivait au ministre du Commerce, pour tenter de lever la mesure qui frappait le jeune élève : « […] Le caractère doux de ce jeune homme, son goût prononcé pour l’étude de la profession qu’il voulait embrasser, ne pouvaient me laisser croire qu’il eût pu se compromettre au point de mériter la disgrâce dont il est frappé et à laquelle il était loin de s’attendre. […] Si Monmarqué a eu des torts, que je prétends ni diminuer ni excuser, […] il n’est pas indigne d’indulgence. […] Sa position de famille est d’ailleurs si intéressante que je me persuade que vous ne jugerez pas sa faute irrémissible et qu’elle trouvera grâce devant vous lorsque vous saurez que son père est mort en combattant pour la défense des lois en juillet 1830, que sa mère est devenue folle en apprenant ce douloureux événement et que depuis dix ans son état est resté le même, sans espoir d’amélioration. Enfin, Monsieur le ministre, Monmarqué est le seul espoir, le soutien futur de cette mère si malheureuse et de sa grand-mère, âgée de soixante-dix ans, à la veille, par l’abandon naturel de ses forces, de renoncer au travail, qui jusqu’à présent lui a procuré l’existence. Si aux malheurs déjà grands de cette famille, il fallait ajouter la perte de la carrière de leur fils, cette pensée serait affreuse. Personne, plus que moi, n’est persuadé que l’esprit d’indépendance qui s’empare de la jeunesse est funeste et qu’il faut le réprimer avec vigueur. […] Il est certain que ce jeune homme est un excellent sujet, plein d’amitié pour ses parents, de respect pour ses maîtres, d’ardeur pour le travail et de goût pour la profession qu’il a embrassée, et tant de qualités sont incompatibles avec l’esprit de révolte. Telle est ma conviction. » En terminant sa lettre, le maire sollicitait une suspension mais seulement de quelques jours ou son admission dans une école vétérinaire de province, afin que le jeune homme ne perdît pas complétement ses études. Ce fut sans doute la dernière solution qui prévalut puisque, en 1843, il est mentionné comme ancien élève des Ecoles vétérinaires d’Alfort et de Lyon, et suivait les cours de l’Ecole vétérinaire de Toulouse. Le 31 janvier 1844, la grand-mère, Jean, Jeanne, Françoise, veuve Faivre, désormais tutrice de Jean, Henri, Gustave, du fait de la mort de la mère, sollicitait de pouvoir vendre les trois titres de rente (une rente de quarante-trois francs, une rente de soixante-quinze francs et une rente de quatre-vingts francs) pour laisser continuer les études de ce dernier à l’Ecole vétérinaire de Toulouse, obligée qu’elle avait été de faire des « énormes dépenses […] pour subvenir à l’éducation et à l’entretien de son petit-fils ». L’autorisation ne fut pas accordée, semble-t-il. En 1839, au moment où dans tous les quartiers de Paris étaient faites des recherches pour exhumer toutes les victimes des combats de Juillet et les déposer dans le caveau prévu à cet effet sous la colonne de Juillet, construite place de la Bastille, pour honorer la mémoire de tous ceux qui moururent en combattant pour les libertés publiques, le commissaire de police expliquait que la fosse commune où reposait Monmarqué venait d’être relevée depuis quinze ou dix-huit mois et que tout espoir de retrouver les ossements étaient perdu. Il avait un frère, Monmarqué, Nicolas, Joseph, né vers 1790, journalier, demeurant 1, rue Leclerc en 1830. Monmarqué demeurait 45, rue Neuve-des-Mathurins depuis 1821 (sur l’acte de naissance d’un de ses enfants l’adresse port Saint-Bernard figure pourtant en 1823, et aussi avenue de Neuilly, barrière de l’Etoile sur son acte de décès, mais l’attestation de son propriétaire fait bien état de 1821-1830) ; 20, avenue de Neuilly près de la barrière du Roule in Archives de Paris VK3 56 ; sa veuve, 23, avenue de Neuilly en 1830 ; la grand-mère (et sans doute aussi la veuve selon Archives de Paris VK3 28 un registre de pensionnés [veuves)], 45, rue Neuve-des-Mathurins en 1831-1832. Le nom de Monmarqué (L. Monmarqué) est inscrit sur la colonne de Juillet, place de la Bastille, et sur les tables du Panthéon. La France nouvelle, nouveau journal de Paris, 12 août 1830 ; Le Constitutionnel, 18 août 1830 ; Liste n° 4, des veuves de victimes de Juillet, pensionnées annuellement de cinq cents francs, Liste n° 5, des orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Veuves de victimes de Juillet, qui ont obtenu une pension annuelle et viagère de cinq cents francs, Orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusquau 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 54 pour la veuve, p. 98 pour les enfants ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du Ier arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 93 ; Archives de Paris Vbis8Q3 1, orphelins et orphelines de Juillet, (ancien) Ier arrondissement, séance du 26 février 1832, idem séance du 14 juin 1833, idem séance du 16 septembre 1837, idem séance du 4 octobre 1837 ; Archives de Paris VD3 1-2 in dossier Correspondance (1841-1843), idem dossier Commission des orphelins de Juillet du (ancien) Ier arrondissement (séance du 6 juillet 1838), idem (séance du 5 juillet 1839) ; Archives de Paris VD4 13 pièce 3671, Etat, par arrondissement et par âge, des orphelins et orphelines de Juillet, Etat général des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins et orphelines de Juillet (on trouve le même document dans Archives de Paris VK3 23) ; Archives de Paris VD6 92, Mairie du (ancien) Ier arrondissement, liste des veuves, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1830, idem liste des orphelins au-dessus de sept ans, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1830, idem Citoyens dont les noms sont inscrits au Panthéon, liste des personnes secourues, idem liste des veuves, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1830, idéaliste des orphelins au-dessus de sept ans, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1830, idem Etat nominatif des sommes payées depuis le 1er septembre jusqu’au 31 octobre 1831 aux veuves des victimes de Juillet, idem Etat des sommes payées depuis le 1er septembre jusqu’au 31 octobre 1831 aux orphelins des victimes de Juillet, au-dessus de l’âge de sept ans, idem Etat des secours accordés pour les mois de septembre et octobre 1831 aux blessés, veuves, orphelins, ascendants sur le fonds de 3 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 31 août 1830, idem Bordereau des sommes payées à titre de secours pendant le mois d’août aux veuves, aux blessés et aux orphelins de Juillet domiciliés sur le (ancien) Ier arrondissement sur le fond de 5 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 29 juin 1831, idem Bordereau des sommes payées à titre de secours pendant le mois de juillet aux veuves, aux blessés et aux orphelins de Juillet domiciliés sur le (ancien) Ier arrondissement sur le fond de 4 500 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 11 juin 1831, idem décompte des paiements faits par la mairie depuis le 1er août 1830 jusqu’au 30 août 1831 aux orphelins de Juillet au-dessous de sept ans pensionnés par la Commission des récompenses nationales, idem Etat nominatif des paiements faits à la mairie du (ancien) Ier arrondissement aux ascendants, veuves, blessés, orphelins, sous-lieutenants depuis le 1er juin jusqu’au 31 août 1831 ; Archives de Paris VD6 121 n° 2, liasse 1, (ancien) Ier arrondissement, état des morts et des blessés dans les journées de juillet 1830 (liste des tués et morts à la suite de blessures) (on retrouve une liste similaire aussi dans Archives de Paris VD6 121 n° 2 liasse 4, état des individus domiciliés dans le [ancien] Ier arrondissement tués ou morts des suites de blessures), idem liasse 3, état des sommes données aux blessés (non soldés), idem liasse 7, veuves ; Archives de Paris VD6 559 n° 1, une feuille volante avec les noms des veuves du Xe arrondissement, répertoriés, idem dossiers individuels ; Ministère du Commerce et des Travaux publics, Rapport au roi sur lexécution de la loi du 13 décembre 1830, relative aux récompenses nationales, et de lordonnance du roi du 25 août 1831, concernant les orphelins et orphelines de Juillet à la charge de lEtat, (qu’on peut trouver par exemple dans Archives de Paris VD6 92), p. 30 ; Archives de Paris VK3 18, Bordereau nominatif des ascendants, veuves, orphelins et blessés qui ont reçu à la mairie dudit arrondissement sur les fonds de la Commission de la souscription nationale, le paiement du semestre de rente 5% échu le 22 septembre 1831 ; Archives de Paris VK3 25 (ancien) Ier arrondissement, liste de citoyens dont les noms sont inscrits au Panthéon ; Archives de Paris VK3 26, (ancien) Ier arrondissement de Paris, état des habitants qui ont été blessés dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, état des personnes domiciliés dans le premier arrondissement tuées ou mortes des suites de blessure et état des habitants du (ancien) Ier arrondissement qui ont été blessés dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 ; Archives de Paris VK3 28, Commission des récompenses nationales de 1830, listes de noms de combattants bénéficiaires de secours pécuniaires, Ier arrondissement (ancien), idem même référence un récapitulatif alphabétique des secours donnés aux combattants avec indication précise des dates, idem même référence registre de la Souscription nationale, veuves, orphelins, idem même référence un registre de pensionnés (veuves), (orphelins au-dessus de sept ans) ; Archives de Paris VK3 56 ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux veuves pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831, par la mairie du (ancien) Ier arrondissement à partir du 1er août 1830 et état des sommes payées aux orphelins pour le compte de cette commission, du 1er août 1830 au 31 décembre 1831 ; Archives nationales F/1dIII/38 B, orphelins du (ancien) Ier arrondissement et Commission des récompenses nationales, état des veuves des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet (dossier de cinq états et 260 veuves) ; Archives nationales F/1dIII/40 (année 1833, Ier arrondissement, orphelins et orphelines de Juillet, tableau n° 1 indiquant leur âge, la profession à laquelle ils se destinent, l’établissement public ou privé dans lequel ils sont placés ; année 1838 Ier arrondissement ; année 1839 Ier arrondissement) ; Archives nationales F/1dIII/67 ; Archives nationales F/1dIII/72 in dossier Pottier, P. ; Archives nationales F/1dIII/82, Comité des pensions, liste de présence, liste des orphelins aussi état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet, aussi liste des victimes de Juillet 1830, colonne de Juillet et aussi liste générale des citoyens morts dans les journées de juillet 1830, en combattant pour les libertés publiques et dont les noms sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet et aussi Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) Ier arrondissement, veuves et orphelins ; Archives nationales F/15/2553 orphelins de Juillet, (ancien) Ier arrondissement et (ancien) Ve arrondissement ; Archives nationales F/15/2554-réponses diverses (deux dossiers à son nom) ; Archives nationales F/15/2556 ; Archives nationales F/15/2557-2559, service de sous-surveillance des orphelins et orphelines de Juillet, lettre en date du 26 juillet 1834, et aussi un état officiel des orphelins et aussi même référence, un cahier intitulé Noms des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins pensionnés ; Bulletin des lois, IXe série, tome 21, n° 746, Paris, imprimerie royale, février 1841, p. 84, liste générale des citoyens morts ou blessés mortellement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, en combattant pour la défense des lois et des libertés publiques, les noms de ces citoyens sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet (et aussi Archives de Paris D1K1 138, qui contient les mêmes informations puisqu’il s’agit de ce même numéro du Bulletin des lois) ; Colonne de Juillet, liste officielle et par ordre alphabétique des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de juillet 1830, Paris, chez Vve Demoraine et Boucquin, 1841 ; Archives de la préfecture de police AA 420.

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