Montdidier, François
Biographie
Né le 6 mai 1806 (14 mars 1806 à Amiens sur les listes de la mairie in Archives de Paris VD6 3 et surtout in Archives nationales F/1dIII/39 ; mais bien le 6 mai 1806 in Archives de Paris VK3 28, in Archives nationales F/1dIII/34, in Archives de Paris VK3 48, dans le certificat de dépôt des enfants trouvés, in Archives de Paris VK3 27 dans le registre qu’il signe, in Archives nationales F/1dIII/38 A, blessés admis à la pension et in Archives de Paris VK3 25 dans une liste de citoyens qui ont mérité la croix, liste qui est corrigée à la main) à Péronne ou Amiens (Somme), déposé, le 1er avril 1813, à six ans et onze mois au dépôt des Enfants trouvés de Peronne. Serrurier en voitures (par erreur commissionnaire in Archives nationales F/1dIII/34). Il fut blessé très gravement de neuf coups de sabre à la tête, le 29 juillet sur les Champs-Elysées ; une de ces blessures lui enleva le quart environ du pariétal droit. Le 20 septembre 1830, il écrivait la lettre suivante à la reine : « Montdidier, François a l’honneur de rappeler à Votre Majesté qu’elle a bien voulu fixer son attention sur sa malheureuse position lorsqu’elle a visité l’hôpital Beaujon le 29 juillet. Il a reçu neuf coups de sabre sur la tête et le médecin qui l’a pansé a été obligé d’extraire un large morceau de son crâne. Guéri comme par miracle, il est obligé de renoncer à la profession de serrurier qu’il exerçait, parce que le moindre bruit affecte son cerveau. Il supplie Votre Majesté de vouloir bien le placer soit dans un domaine royal soit dans un de ses châteaux ou autoriser son admission aux Invalides. » Sa lettre était apostillée ainsi par le docteur Magistel (voir Magistel, Antoine, Jean, Louis, Nicolas, Etienne) : « Le 29 juillet, j’ai aidé à relever M. Montididier qui venait d’être blessé dans les Champs-Elysées par des grenadiers à cheval. Nous l’avons conduit chez M. Hanoy, propriétaire rue des Saussaies n° 16 ; il avait la tête criblée de coups de sabre, dont un lui avait enlevé une large portion du crâne. Après l’avoir pansé, je l’ai fait transporter à l’hôpital Beaujon avec plusieurs autres blessés. » Et par Hanoy : « Je, soussigné, propriétaire de la maison désignée d’autre part, certifie la vérité de l’exposé d’autre part ; et principalement le zèle avec lequel le docteur Magistel a donné secours au blessé pétitionnaire, en le pensant avec tout le soin possible. » Le même Hanoy avait délivré, le 14 novembre 1830, le certificat suivant à Magistel et qui laisse d’autres informations sur les circonstances dans lesquelles Montdidier fut secouru : « Je, soussigné, propriétaire de la maison sise rue des Saussaies n° 6, certifie que M. Magistel a pansé dans ladite maison le nommé Montdidier, blessé de sept coups de sabre à la tête aux Champs-Elysées dans l’après-midi du 29 juillet dernier. Ledit sieur Magistel et un jeune homme, son cousin, l’ayant tenu sous les bras pendant le chemin, pouvant à peine marcher. » Le 10 septembre 1830, Montdidier signa le certificat en suivant de Magistel : « Je déclare que M. Magistel, médecin, m’a relevé sous le feu de la garde royale et m’a conduit dans une cour où il a pansé mes blessures. Il reste entre ses mains une portion d’os de ma tête et MM. Marjolin et Dupuytren ont assuré que je serais mort si je n’avais pas eu des secours aussi prompts. Ma blessure était si forte que je suis porté comme ayant un membre de moins. » Il reçut un secours de soixante-dix francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Il reçut un secours de trente francs le 25 septembre et un secours de trente francs le 6 octobre 1830 (mais un total de quatre cent quatre-vingt-dix francs in Archives de Paris VK3 28), un secours de cent francs à partir du 12 octobre 1830, un secours de cent vingt francs en novembre, un secours de quatre-vingt-dix francs en janvier 1831, un secours de quatre-vingt-dix francs en février, un secours de quatre-vingt-dix francs en mars, un secours de quatre-vingt-dix francs en avril, un secours de quatre-vingt-dix francs en mai, un secours de quatre-vingt-quatre francs en juin 1831 auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement, et un secours de soixante francs de la part de la Commission de secours (à une date indéterminée). Dans son ouvrage Relation chirurgicale des événements de juillet 1830 à l’hôpital militaire du Gros-Caillou, le chirurgien Larrey fils écrit ces lignes à propos de la blessure que reçut Montdidier : « M*, ouvrier serrurier, se croyant suivi de ses compagnons, s’élance seul au milieu d’un escadron de grenadiers à cheval, et est frappé aussitôt à la tête de huit ou dix coups de sabre. On le relève immédiatement et on le transporte dans une maison voisine, où il est pansé de ses blessures : plusieurs lambeaux existaient, dont l’un retombait sur l’oreille droite, en comprenant une large portion du pariétal droit, et laissait à nu la dure-mère dans une étendue de deux pouces de longueur sur un de largeur. Un second lambeau supérieur avait sa base en bas et tenait peu aux téguments. Un troisième, s’étendant en arrière au-dessus de l’oreille gauche, avait dénudé la partie correspondante du crâne, et offrait un sillon transversal de deux pouces de long et de deux lignes de profondeur ; la dure-mère n’avait point été lésée ; les pulsations du cerveau étaient très évidentes, et l’éclat d’os était entièrement détaché de la boîte osseuse. Le blessé s’agitait beaucoup, et proférait des paroles incohérentes ; son pouls était très faible ; il but de l’eau à diverses reprises et eut une selle. M. Magistel, qui avait secouru le blessé dès les premiers instants, fit la ligature d’une artère qui fournissait beaucoup de sang par l’un de ses lambeaux. Il détacha de l’autre l’éclat du pariétal, ainsi que quelques esquilles éparses sur la dure-mère et à la face interne des téguments ; enfin, il réunit par trois points de suture les deux lambeaux supérieurs, et rapprocha les autres à l’aide de bandelettes agglutinatives. Après avoir pansé toutes les plaies le plus méthodiquement possible dans un cas aussi chanceux, il fit transporter le blessé à l’hôpital Beaujon, où MM. Marjolin et Blandin lui donnèrent tous leurs soins. Une encéphalite a cédé en quelques jours à un traitement convenable ; une hémorragie abondante n’a pu être arrêtée que difficilement ; enfin l’on a donné issue à de la matière purulente qui s’était amassée dans un petit foyer au-dessus de la dure-mère. Cet homme, si heureusement sauvé, a commencé à prendre des aliments le 24 août et est entré à la maison de convalescence de Saint-Cloud dans les premiers jours de septembre. Ce fait est sans contredit l’un des plus remarquables que l’on ait rencontré de ce genre. Ce blessé a été présenté à l’Académie de médecine, où il a été l’objet d’observations physiologiques intéressantes. » Dans l’ouvrage qu’il écrivit, le docteur Ménière rapportait à son sujet : « Le cerveau n’a pas été atteint, et le malade est sorti en bon état de l’hôpital Beaujon où il a été soigné par MM. Marjolin et Blandin. Il est aujourd’hui à la maison de convalescence de Saint-Cloud. » Il était recommandé par le roi et la reine, selon une note en marge d’un placet, qui ne nous est pas parvenu mais dont on a la trace par une pièce le concernant transmise par le ministère de l’Intérieur à la Commission des récompenses nationales. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) Ier arrondissement. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement (sous le nom de Montdidier, François sur les listes de la mairie, sur celles du Bulletin des lois et sur celles du Moniteur universel et surtout in Archives nationales F/1dIII/39). La nature de ses blessures était ainsi décrite, le 11 décembre 1830, par le Comité de médecine et de chirurgie près la Commission des récompenses nationales : « A été atteint dans les journées de Juillet de blessures par arme blanche à la tête, au nombre de neuf blessures, dont une a enlevé le quart environ du pariétal droit et mis en évidence les battements du cerveau, blessure qui laisse le malade exposé à l’influence pernicieuse d’une multitude d’agents extérieurs. » Mondidier ayant reçu des blessures qui avaient entraîné des infirmités et des déformations qui équivalaient à la perte d’un membre fut rangé dans la 8e classe des blessés et pensionné de mille francs. Il lui fut, à titre de blessé de cette 8e classe, accordé, par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Blessé de Juillet, il fut pensionné de mille francs. Il apostilla le récit que fit Charbonnier, Nicolas, de sa participation aux combats. Au moment de décerner les décorations, une contestation s’engagea entre certains décorés de Juillet et l’administration ; celle-ci en effet imposa une prestation de serment de fidélité au roi, à la charte et aux lois, qui n’avait pas été prévue initialement. Certains décorés protestèrent contre une telle mesure, plusieurs refusèrent d’aller retirer la décoration, d’autres au contraire la soutinrent. Parmi eux, Montdidier, qui signa la Déclaration des citoyens du (ancien) Ier arrondissement, désignés pour la décoration de Juillet, en date du 12 mai 1831 et rédigée comme suit : « Le serment exigé par l’ordonnance du 30 avril dernier est devenu l’objet d’une polémique affligeante, dont le résultat a été de faire naître des doutes pénibles sur les véritables intentions des braves désignés pour la décoration de Juillet. Etre fidèle au roi des Français, garder obéissance à la charte sont des obligations communes à tous les citoyens, s’en affranchir serait un crime : telle est l’opinion des soussignés, qui considèrent comme un devoir de faire la déclaration suivante. L’amour de la patrie, le besoin de résister à l’oppression nous a spontanément fait prendre les armes, ainsi qu’à une foule de généreux citoyens, qui sans illisible et sans s’être concertés ont tous concouru au même but pendant les trois mémorables journées de Juillet. La hache du bourreau nous menaçait tous également ; si nous eussions succombé, elle se fut appesantie sur nos têtes, il fallait vaincre ou mourir. La cause sacrée de la patrie a triomphé mais en plein jour, au brûlant soleil de Juillet, sans avoir jamais conspiré dans l’ombre. Charles X et ses ministres ont été les seuls conspirateurs. Le roi citoyen veut aujourd’hui nous remettre lui-même le signe d’honneur que la nation nous a décerné comme récompense nationale. Nous le recevrons avec reconnaissance des mains royales du chef de l’Etat et nous lui prêterons serment ainsi qu’à la charte. Mais nous ne voudrions pas porter cette honorable décoration si elle devait jamais être considérée comme un signe de ralliement contre l’ordre constitutionnel. Les combattants de Juillet veulent avant tout l’ordre, la paix publique, la liberté et non la licence, la prospérité de la France et la consolidation de toutes nos institutions nationales. Ils se font gloire d’être la légion sacrée de notre jeune royauté et ils en seront toujours les premiers défenseurs parce qu’ils sont convaincus qu’en France maintenant le roi ne veut que ce que veut la loi et que la charte jurée ne cessera jamais d’être une vérité. » (La liste des décorés de la Croix de Juillet du [ancien] Ier arrondissement qui la signèrent était composée de : Godey, Jean-Baptiste ; Truck, Charles, Ferdinand ; Magistel, Antoine, Jean, Louis, Nicolas, Etienne ; Lecocq, Louis, Octave, Amédée ; Guimbal, Guillaume ; Montdidier, François ; Gavier, Louis, Charles ; Boyé, Henri ; Fréchon, Hippolyte, Jean ; Moiton, Alexis ; Blandin, Joseph ; Girard, Jean, Narcisse ; Danse, Charles, Olivier ; Balmet, René ; Lepagnol, Charles, Théodore ; Micheau, George, François ; Poutrait, François, Claude ; Tissandier, Joseph ; Bottet, François, Alexandre ; Viger, Henri, François, Paul ; Bador, Jean, Antoine ; Mocquant, François, Joseph ; Destains, Victor ; Fillias, Pierre, François). Il fut aussi l’un des signataires (voir la liste des signataires à Fribourg, François) de la pétition suivante, qui protestait contre les différentes contestations qui repoussaient les délais de remise des décorations : « Sire, les combattants de Juillet s’attendent depuis longtemps à voir briller sur leur poitrine un signe de liberté et d’honneur. La Commission des récompenses nationales avait arrêté le modèle des décorations et même le ruban, il était rouge avec deux raies noires. Elle avait voulu sans doute, par un signe perpétuel de deuil, rappeler le souvenir de nos braves camarades qui ont succombé dans la glorieuse lutte de la liberté contre le despotisme. Cette décision a reçu son exécution, la croix et le ruban ont été fabriqués et, la Commission ayant terminé son travail, rien ne s’oppose à ce que les décorations soient distribuées dans les premiers jours de mai et que cette distribution soit l’épisode le plus glorieux de la fête de Votre Majesté. Mais, Sire, il n’en n’est pas ainsi : on croit aujourd’hui devoir ôter de la décoration les mots qui la caractérisent, la date de nos immortelles journées, changer la couleur du ruban et prolonger ainsi indéfiniment l’exécution des promesses sacrées. Les blessés et tous les combattants de Juillet sont persuadés, Sire, que vous ignorez ces misérables tracasseries et que jamais vous n’avez eu l’intention de déprécier une récompense acquise au prix de leur sang et d’empoisonner ainsi la joie qu’ils éprouvent de recevoir de votre main un signe si glorieux. Ils vous supplient, Sire, de donner des ordres pour que rien ne soit changé aux dispositions arrêtées par la Commission et déjà exécutées et de fixer le jour le plus prochain pour cette distribution. Ils sont, Sire, de Votre Majesté, les très fidèles sujets. »Il prêta son serment de décoré de Juillet, en mai 1831 à la mairie du (ancien) Ier arrondissement. Ce serment était ainsi libellé : « Je jure fidélité au roi des Français, obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. » Il reçut sa croix le 21 juin 1831, et son brevet le 17 août de la même année. En 1831, à l’occasion du premier anniversaire des journées de Juillet, il reçut de la Commission de souscription nationale, en tant que blessé et décoré, une indemnité de cinquante francs et un habillement. En 1856, le ministre de l’Intérieur écrivait dans ces termes au préfet de la Somme : « M. le préfet, la femme Montdidier demeurant à Amiens, a fait connaître que la pension de mille francs que recevait son mari, comme blessé dans les journées de juillet 1830, a été supprimée à partir du 1er juillet 1856, par suite d’une condamnation afflictive et infamante. J’ai l’honneur de vous transmettre ci-joint la pétition de la femme Montdidier, en vous priant de l’informer que sa déclaration doit être adressée à M. le ministre des Finances. » Il était célibataire en 1830. Il demeurait sans doute par erreur 23, rue Ville-Lévêque en septembre 1830 sur les listes du Constitutionnel et in Archives de Paris VD6 121 n° 2, liasse 1 et liasse 7 ; 56, rue Ville-Lévêque en 1830-1831 ; 42, rue de Miromesnil sur les listes de la mairie in Archives de Paris VD6 92, Mairie du (ancien) Ier arrondissement, liste des blessés pensionnaires, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, in Archives nationales F/1dIII/34, vers 1831 et aussi en 1831, in Archives de Paris VK3 28, in Archives de Paris VK3 48 et surtout in Archives de Paris VK3 27 dans le registre qu’il signe et aussi in Archives de Paris VK3 18 sur le registre qu’il signe et aussi in Archives de Paris VK3 24 dans le registre qu’il signe ; mais bien 56, rue Ville-Lévêque deux fois in Archives de Paris VK3 28, in Archives nationales F/1dIII/38 A, blessés admis à la pension et in Archives de Paris VK3 25 dans une liste de citoyens qui ont mérité la croix, liste qui est corrigée à la main ; à la fois 53 rue Ville-Lévêque et 54, rue Ville-Lévêque in Archives de Paris VK3 26 et in Archives de Paris VD6 121 n° 2, mairie du (ancien) 1er arrondissement, liasse 4 et liasse 8). Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Histoire de ce qui s’est passé dans cet hôpital pendant et après les trois grandes journées, suivie des détails sur le nombre, la gravité des blessures et les circonstances qui les ont rendues fatales, Prosper Ménière, docteur en médecine de la faculté de Paris, ancien chirurgien interne des hôpitaux et hospices civils de la même ville, Heideloff et Canel, Paris, 1830, p. 277 ; Relation chirurgicale des événements de juillet 1830 à l’hôpital militaire du Gros-Caillou, Hippolyte Larrey, chirurgien sous-aide-major, Paris, chez Béchet et chez l’auteur, 1831, p. 37 ; Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Liste n° 7, des blessés de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Citoyens blessés pendant les événements de juillet, qui ont obtenu, aux termes de l’article 5 de la loi, la pension de 300 fr. à 1.000 fr., Le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 98 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du Ier arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 94 ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) Ier arrondissement ; Archives de Paris VD6 92, Mairie du (ancien) Ier arrondissement, liste des blessés pensionnaires, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1830, idem Etat des sommes payées depuis le 1er septembre jusqu’au 31 octobre 1831 aux blessés de Juillet, idem Etat nominatif des blessés, veuves, orphelins, etc. qui ont reçu pour le mois d’octobre 1831 des secours sur le fonds de 4 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 26 juillet 1831, idem Etat des secours accordés pour le mois de septembre 1831 aux blessés, veuves, orphelins, ascendants sur les fonds de 2 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 1er août 1830, idem Bordereau des sommes payées à titre de secours pendant le mois d’août aux veuves, aux blessés et aux orphelins de Juillet domiciliés sur le (ancien) Ier arrondissement sur le fond de 5 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 29 juin 1831, idem Bordereau des sommes payées à titre de secours pendant le mois de juillet aux veuves, aux blessés et aux orphelins de Juillet domiciliés sur le (ancien) Ier arrondissement sur le fond de 4 500 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 11 juin 1831, idem Etat général des blessés et de la fixation des secours qui leur sont dus pour le mois de juillet 1831 d’après la fixation et le classement de la Commission, idem Etat nominatif des paiements faits à la mairie du (ancien) Ier arrondissement aux ascendants, veuves, blessés, orphelins, sous-lieutenants depuis le 1er juin jusqu’au 31 août 1831 ; Archives de Paris VD6 121 n° 2, liasse 1, (ancien) Ier arrondissement, liste des blessés qui ont été classés, idem liasse 4 une liste de deux pages en date du 31 juillet 1830 et signée Laroche, aussi même référence et même liasse 4, hôpital Beaujon, état des blessés reçus depuis le 27 juillet dernier jusqu’au 16 août 1830 ([ancien] Ier arrondissement, idem liasse 7 liste des secours aux blessés, idem liasse 8 ; Archives de Paris, VD6 631 n° 1 ; Archives de Paris VK3 10 ; Archives de Paris VK3 18, Bordereau nominatif des ascendants, veuves, orphelins et blessés qui ont reçu à la mairie dudit arrondissement sur les fonds de la Commission de la souscription nationale, le paiement du semestre de rente 5% échu le 22 septembre 1831, idem (ancien) Ier arrondissement, Ville de Paris, liste des individus blessés, décorés ou médaillés auxquels l’indemnité et l’habillement ou l’indemnité seulement ont été accordés ; Archives de Paris VK3 24, département de la Seine, (ancien) Ier arrondissement, contrôle nominatif des citoyens décorés de la Croix de Juillet (il signe bien Montdidier) ; Archives de Paris VK3 25 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) Ier arrondissement (sous le nom de Mondidier) ; Archives de Paris VK3 26, (ancien) Ier arrondissement de Paris, état des habitants du (ancien) Ier arrondissement qui ont été blessés dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 et Commission de la souscription nationale, mairie du (ancien) Ier arrondissement de Paris, état nominatif des blessés 8e classe) dont les bulletins individuels ont été remis le 13 octobre 1831 au bureau de la Souscription nationale à la préfecture de la Seine ; Archives de Paris VK3 27 Mairie du (ancien) Ier arrondissement, décorations de Juillet, registre et certificat de prestation de serment (il signe une fois Montdidier et une fois Mondidier) ; Archives de Paris VK3 28, Commission des récompenses nationales de 1830, listes de noms de combattants bénéficiaires de secours pécuniaires, Ier arrondissement (ancien), idem même référence un récapitulatif alphabétique des secours donnés aux combattants avec indication précise des dates (sous le nom de Mondidier, François), idem même référence registre de la Souscription nationale, blessés de la 8e classe, idem même référence un registre de pensionnés (blessés pensionnés sous le nom de Mondidier, François) ; Archives de Paris VK3 48, idem in dossier Magistel ; Archives nationales F/1dIII/33 dossier indemnités et récompenses, envoi du 28 septembre 1830 du ministre de l’Intérieur à la Commission des récompenses nationales ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) Ier arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 ; Archives nationales F/1dIII/38 A, blessés admis à la pension (sous le nom de Mondidier) ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) 1er arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/49 in dossier Charbonnier, Nicolas ; Archives nationales F/1dIII/67 ; Archives nationales F/1dIII/68 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) Ier arrondissement, blessés de la 8e classe ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations.