Monteix, Edme, Auguste
Biographie
Né le 4 février 1801 à Auxerre (Yonne). Négociant. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) IIe arrondissement. Dans sa séance du 21 avril 1831, le comité des renseignements, chargé de recueillir des informations sur les différents candidats aux récompenses honorifiques et sur les contestations qu’il pouvait y avoir sur chacun des cas, affirmait au sujet de Monteix : « S’adresser à M. Guinard pour des renseignements. » Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) IIe arrondissement. En 1831, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut (sous le nom de Monteix, Edme, Auguste), auprès de la mairie du (ancien) IIe arrondissement, vingt-cinq francs de gratification, à titre de décoré mais non blessé. Il demeurait 46, rue Meslay en 1831. Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Archives de Paris VK3 29 : Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) IIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) IIe arrondissement. In Archives de la préfecture de police AA 397 in dossier Laurent, Sébastien il y a un Monteix qui signa, le 26 août 1830, l’apostille suivante, quand Laurent, Sébastien, sollicita de son colonel l’honneur d’être nommé porte-drapeau de la IVe légion de la garde nationale : « Les soussignés attestent que M. Sébastien Laurent, garde national, s’est conduit d’une manière très courageuse pendant les événements de notre glorieuse révolution, que nous sommes convaincus que tous les faits relatés dans sa demande sont de la plus exacte vérité. C’est pour quoi nous le recommandons particulièrement à l’attention de M. le colonel. »