Motel, Louis, Antoine

Biographie


Né le 15 août 1793 à Clermont (Oise). Ancien vélite des lanciers rouges de la Garde impériale, licencié en 1815. Le Constitutionnel du 12 août 1830 rapportait à son sujet : « M. Motel aîné de Clermont (Oise), […], exposant courageusement sa vie pour défendre la liberté, a su en même temps protéger contre l’exaspération des vainqueurs les maisons de plusieurs commerçants de la rue Saint-Honoré ; ce fait est établi par le témoignage des personnes dont il a sauvé la vie et les propriétés. » Puis le même Constitutionnel, en date du 18 août 1830, réitérait : « M. Motel aîné, de Clermont (Oise), ne s’est pas borné à exposer courageusement sa vie ; unissant la prévoyance au courage, il a su préserver plusieurs établissements de commerce qui se trouvaient exposés par la résistance de la garde royale dans la rue Saint-Honoré, à être détruits comme lui ayant servi de points d’attaque. » Ses faits et actions honorables furent ainsi consignés par la mairie de l’ancien IVe arrondissement : « M. Motel paraît s’être distingué pendant les trois journées mémorables des 27, 28 et 29 juillet, avec autant de bravoure et d’intrépidité que de modération et de générosité envers les vaincus ; à l’attaque du Louvre, s’est porté à la grille du côté de l’Oratoire ; a concouru à l’enfoncer et à s’emparer du poste de Suisses qui la défendait ; de là, s’est rendu à la place du Palais-Royal ; est entré à la tête de huit hommes dans le poste de gendarmerie situé au château d’eau ; a forcé les vingt-neuf hommes qui l’occupaient à se rendre ; il suivit ensuite le mouvement qui se fit sur les Tuileries ainsi que dans les rues Saint-Nicaise et des Boucheries-Saint-Honoré et ne cessa de riposter par un feu continuel à celui des troupes contre lesquelles on avait à se défendre. Etant entré dans la maison de la Civette rue Saint-Honoré, à concouru à y faire respecter les propriétés particulières. Enfin, le 30 juillet il a fait partie de la partie de la population qui s’est transportée à Rambouillet. » Il ne fut blessé que par une balle morte, qui entraîna une « assez forte contusion ». Les observations suivantes sont annotées à son dossier : Les certificats les plus honorables sont entre les mains de M. Motel. Plusieurs habitants du quartier du Palais-Royal, témoins de sa bravoure, lui ont adressé des lettres de félicitations et de remerciement pour les services qu’il leur avait rendus, en défendant leurs habitations. Une lettre honorable également d’un des gendarmes qui se sont rendus à lui au poste de la place du Palais-Royal et qui sollicite sa recommandation pour être replacé est entre ses mains ; enfin, une demande adressée par M. Motel au ministre de la Guerre est revêtue des apostilles les plus touchantes en sa faveur. On y retrouve entre autres celle de M. de Rumigny aide de camp du roi, de M. Maingenaud, colonel, de M. Deyoux, de M. Levaillant, député de l’Oise, et de M. Alex. de la Rochefoucauld. M. Motel a désiré garder ces témoignages honorables, qu’il produira à la commission. » Le Rapport sur les faits et actions honorables et les accidents éprouvés, et sur les autres renseignements recueillis et relatifs aux événements des 27, 28 et 29 juillet 1830 dans les rues […] faisant partie du (ancien) IVe arrondissement municipal de la Ville de Paris relatait à son sujet les faits suivants : « Paraît s’être distingué pendant les trois jours […] avec autant de bravoure et d’intrépidité que de modération et de générosité envers les vaincus ; à l’attaque du Louvre, s’est posté à la grille du côté de l’oratoire ; a concouru à l’enfoncer et à s’emparer du poste de Suisses qui la défendait ; de là, s’est rendu à la place du Palais-Royal ; est entré, à la tête de huit hommes, dans le poste de gendarmerie situé au château d’eau ; a forcé les vingt-neuf hommes qui l’occupaient à se rendre ; il suivit ensuite le mouvement qui se fit sur les Tuileries, ainsi que dans les rues Saint-Nicaise et des Boucheries et ne cessa de riposter par un feu continuel à celui des troupes contre lesquelles on avait à se défendre. Etant entré dans la maison de la Civette rue Saint-Honoré, a concouru à y faire respecter les propriétés particulières. Enfin, le 30 juillet il a fait partie de la population qui s’est transportée à Rambouillet. » Il ne fut, pendant tout le temps qu’il combattit, qu’assez fortement contusionné à l’épaule par une balle morte. La mairie terminait ainsi son rapport : « Plusieurs habitants du Palais-Royal, témoins de sa bravoure, lui ont adressé des lettres de félicitations et de remerciements pour les services qu’il avait rendus en défendant leurs habitations. Une lettre honorable également d’un des gendarmes qui se sont rendus à lui au poste de la place du Palais-Royal, et qui sollicita sa recommandation pour être replacé, est entre ses mains ; enfin, une demande adressée par M. Motel au ministre de la Guerre est revêtue des apostilles les plus concluantes en sa faveur. On y remarque entre autres celle de M. de Rumigny, aide-de-camp du roi, de M Maingemaud, colonel, de M. Deyaux, de M. Levaillant, député de l’Oise et de M. Alex. de la Rochefoucauld. » Il reçut un total de cent francs de secours auprès de la mairie du (ancien) IVe arrondissement. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) IVe arrondissement. Il fut nommé d’abord dans l’infanterie puis, le 8 octobre 1830, sous-lieutenant sur proposition de la Commission des récompenses nationales et affecté au 1er régiment de dragons, caserné à Orléans puis à Carcassonne (Aude) en 1831. Il prêta son serment de décoré de la Croix de Juillet, le 23 juin 1831 à la mairie de Carcassonne, reçut sa croix le 9 juillet et son brevet le 3 novembre 1831. Il avait reçu cent cinquante francs auprès de la mairie du (ancien) IIe arrondissement comme avance sur son indemnité de première mise d’équipements (en face de son nom est inscrite l’apostille suivante : N’est pas connu comme sous-lieutenant présenté par la Commission). Pendant son service, il fut l’objet de rapports défavorables qui provoquèrent sa mise à la réforme et son retour à la vie civile. En 1844, la préfecture de police donnait sur son compte les renseignements suivants : « […] Travaille depuis trois ans aux fortifications. Il ne gagne pas de quoi subvenir à ses besoins. » Il reçut alors un secours de quarante francs en 1844. En 1846, « éprouvé par des malheurs » qui influaient sur sa santé, au point de ne plus lui permettre de travailler suffisamment, souffrant d’une congestion sanguine qui lui affectait la vue, il sollicitait un secours et obtint un secours de vingt-cinq francs, puis un secours de vingt-cinq francs en 1847. Il déposa une pétition devant la Chambre des pairs pour obtenir réparation de la mesure de mise à la réforme, qui l’avait frappé ; le marquis de Laplace en fut le rapporteur. Le 22 février 1848, Motel se plaignait amèrement de l’attitude de De Laplace auprès du président du comité des pétitions à la Chambre des pairs, dans une lettre qu’il porta personnellement au domicile de chacun des membres du Comité des pétitions : « La vérité et la justice ayant à souffrir des explications que M. le général marquis de Laplace a données dans un rapport fait à la tribune le 18 février 1848, je crois devoir, au nom de ces principes d’honneur et de probité que ce général a méconnus, protester devant votre comité contre la perfide pensée qui a présidé à la rédaction de ce rapport. Autorisé à ne voir dans son ensemble qu’un raffinement de trahison, de dol et de cruauté, j’abandonne l’exécrable souvenir de ce brutal arbitraire à la conscience du marquis de Laplace, rapporteur de ma pétition, dans l’espoir qu’un jour je serai mis en demeure de le confondre avec ses impostures, en prouvant à la justice qu’il n’y a rien de plus exact que les plaintes à l’appui de ma demande de révision […]. » Sitôt après, comme on était en pleine révolution, il participa aux premiers mouvements qui inauguraient la révolution de Février – comme il devait l’expliquer plus tard à la nouvelle commission des récompenses nationales mise en place après la révolution de Février : « […] J’ai parcouru les principaux quartiers des (anciens) Ier, IIIe IVe arrondissements de Paris pour connaître les endroits où il serait possible de combattre la politique d’un gouvernement que son improbité administrative a entraîné dans la révolution du mépris. Je déclare en outre que dans la journée suivante je me suis rendu dans le quartier de la place Vendôme où, pendant douze heures consécutives je me suis tenu sur la défensive près d’une barricade devant laquelle les sommations prescrites par la loi ont été faites par un commissaire de police, dont l’autorité a été justement méconnue. [Le lendemain] j’ai pris conseil de mon courage et de la haine que je portais à des ministres corrupteurs et corrompus pour me rendre immédiatement au palais des Tuileries. […] J’ai pu, au milieu des dangers, me donner la satisfaction d’aller, vers 2 heures, me placer sur une des marches du trône, pour proclamer, avec un commandant de l’ex-garde impériale, l’anéantissement du règne de Louis-Philippe, dont le parjure est, aujourd’hui, l’objet de l’exécration générale. […] Après une heure et demie d’installation dans le palais des Tuileries, poussé par l’impatience de voir ce qui se passait dans les environs, je me suis dirigé vers la place du Palais-Royal, avec l’intention de contribuer à rétablir l’ordre et à protéger les commerçants de ce quartier contre les dangers auxquels la tourmente révolutionnaire pouvait les exposer. » Après la révolution, il tenta encore d’obtenir réparation de sa mise à la réforme. Il se disait victime de la loi du 19 mai 1834 et la correspondance qu’il entretint avec différentes administrations nous éclaire un peu sur la nature de ses plaintes. Il expliquait ainsi à la Chambre des députés : « En présence des dangers que traîne à sa suite le rapport dont il a été donné lecture à la Chambre des pairs, le 18 février de la présente année [1848, N.D.A.], je demande qu’une enquête soit établie sur le fond et la forme d’une procédure que l’administration de la Guerre a fait diriger contre ma personne le 2 octobre 1834, 14 avril et 20 août 1836, afin que par cette enquête on puisse reconnaître que le général auquel il a été confié la direction du conseil qui a examiné ma conduite a violé au plus haut degré les articles 2, 5, 7, 9, 10, 11, 14, 17 de l’ordonnance réglementaire du 21 mai 1836. […] Dans l’attente d’une réparation que les ministres d’un roi parjure ont eu successivement la cruauté de me refuser le 17 octobre 1834, 15 avril 1835, 27 septembre 1836, 18 mai et 20 juillet 1838, 26 octobre 1839, 10 avril et 11 décembre 1840, 22 juillet 1841, 2 avril 1842, 8 avril 1843, 1er février et 22 juillet 1844, 5 juillet 1845, 20 janvier, 27 mars et 22 juin 1846 et 18 février 1848, je suis, avec etc. » Il était porteur du certificat suivant, qui décrivait sa conduite pendant la révolution de Février : « Voulant donner à M. Motel un témoignage de ma reconnaissance pour le service qu’il m’a rendu dans la matinée du 24 février 1848, je déclare que mon établissement doit à l’intervention de ce citoyen d’avoir été protégé contre la violence de plusieurs hommes armés qui enfonçaient la porte de mon domicile, lesquels hommes se sont rendus aux exhortations de M. Motel en évitant de donner suite à leur destructive résolution. » Signé, le 20 mars 1848 : Gaucher, marchand de vins, demeurant 130, rue Saint-Lazare. En 1849, la préfecture de police donnait sur son compte les renseignements suivants : « […] Il jouit d’une très bonne réputation. Il se trouve dans le plus grand dénuement et n’a pas de vêtement pour se couvrir. Il ne subsiste que grâce à la commisération de personnes honorables qui le connaissent depuis longtemps. » Il reçut un secours de soixante-quinze francs en 1849, un secours de soixante francs en 1850, chaque fois à titre de décoré de la Croix de Juillet. En 1851, « dans une pénible position par suite de circonstances malheureuses », il sollicita un secours sur les fonds mis à disposition de l’Assemblée législative en faveur des décorés de Juillet et reçut un secours de soixante-quinze francs, puis un secours de soixante francs en 1852. Le 30 mars 1853, sa demande était encore évoquée au Sénat, mais sans suite et l’assemblée passa rapidement à l’ordre du jour : « Le sieur Motel, ancien sous-lieutenant de cavalerie, s’est déjà adressé, à deux reprises différentes, au Sénat, une première fois pour obtenir la communication des pièces sur lesquelles a été basé l’avis du conseil d’enquête qui a proposé, en 1836, sa mise à la réforme ; une seconde fois pour se plaindre, en termes peu convenables, du membre du Sénat qui avait été chargé de rédiger le rapport sur sa première pétition. Ces deux pétitions ont été suivies de l’ordre du jour. Aujourd’hui, ce même individu demande la permission de communiquer directement à chaque sénateur les pièces relatives à son affaire, dont il a, dit-il, l’intention de saisir le Conseil d’État. Aux termes des articles 38, 39 et 40 de votre règlement, la Commission des pétitions étant seule chargée de faire l’examen et le rapport, la demande du sieur Motel ne saurait être accueillie ; nous croyons, en conséquence, devoir vous proposer l’ordre du jour. » Il reçut un secours de soixante francs en 1852, à titre de décoré de la Croix de Juillet. En 1853, la préfecture de police donnait sur son compte les renseignements suivants : « […] Ecrivain public. Il est sans famille et ne possède aucune ressource en dehors de ses travaux journaliers. Sa conduite et sa moralité sont à l’abri de tout reproche. Il n’a ni relations ni opinions politiques. » D’autres renseignements de l’administration rapportaient l’avis suivant : « Le nommé Motel, âgé de soixante ans, demeure depuis quinze mois rue Lévis n° 63, barrière Monceau. Cet homme n’est point marié. On croit que Motel s’occupe à faire des écritures quelque part mais on ignore où. Cependant on croit que son emploi ne lui rapporte que fort peu de choses car malgré sa grande économie et surtout sa remarquable sobriété il est connu pour ne pas être heureux. On dit que son travail dans les écritures le fatigue beaucoup attendu qu’il a la vue très faible. Il paraîtrait aussi que cet homme aurait éprouvé de nombreux chagrins dans ses affaires de famille. Motel occupe un logement dont le loyer annuel est de cent cinquante francs. Il ne doit rien à son propriétaire. Il a demeuré précédemment, pendant onze ans, dans le passage Tivoli. Cet homme est connu partout sous les meilleurs rapports ; on s’accorde à dire qu’il n’est pas heureux. On dit que Motel serait recommandé par de hauts personnages qui l’auraient bien connu. » Il reçut un secours de soixante francs et un autre de cinquante francs en 1853, un secours de cinquante francs en 1854. Le 22 mars 1855, il sollicitait un emploi auprès de la Commission du palais de l’exposition des produits de l’industrie universelle, Commission organisée pour le jour d’ouverture du Palais de l’exposition. Sa demande était apostillée de très nombreux parlementaires : Lemaire, député de l’Oise, qui témoignait de la « loyauté de son caractère. C’est un homme de cœur et de courage que je crois très apte à remplir les fonctions qu’il sollicite » ; du général Subervie, député du Gers, qui ajoutait : « Le colonel du régiment dans lequel il servait m’a exprimé plusieurs fois le regret d’avoir formé une plainte contre cet officier, qui n’avait jamais mérité un traitement aussi rigoureux. Le colonel ajoutait que s’il avait pu penser que cette plainte, qui ne devait être considérée que sous le rapport de simple discipline, eût pu nuire aux intérêts de M. Motel et provoquer sa mise en réforme, il ne l’eût jamais portée et qu’il désirait trouver une occasion de réparer le mal qu’il lui avait fait sans le vouloir » ; du baron de Corberon, député de l’Oise ; Arène (?), député du Var et rapporteur de la Commission des pétitions auprès de l’Assemblée constituante, avant qu’elle ne fût dissoute ; Arbey, député du Var et membre de cette même Commission ; duc de Mouchy, député de l’Oise ; de Mornay, député de l’Oise ; de Plancy, député de l’Oise ; Lemaire, député de l’Oise ; Barillon, député de l’Oise ; Abbatucci, député du Loiret, lui aussi membre de cette même Commission ; Leroux, Emile, député de l’Oise ; Carl, député, membre de cette même Commission ; Meilheurat, député, membre de cette même Commission ; Estancelin, député, membre de cette même Commission ; de Sitry, député, membre de cette même Commission ; Dugabé, « rapporteur d’une pétition présentée à la Chambre » et « convaincu que si la rigueur du droit repousse M. Motel la pétition est cependant digne d’intérêt » ; Grammont de, général et député ; Quentin-Bauchart, député ; de Golberg, député, Danse, député de l’Oise ; Odillon-Barrot, député. Motel reçut un secours de quarante francs en 1855. En 1856, malade, il sollicita des secours et obtint quarante francs. En 1857, la préfecture de police donnait sur son compte les renseignements suivants : « […] Exerce depuis longtemps la profession d’écrivain public. Dans le quartier où il a demeuré pendant dix ans, on n’a recueilli sur son compte aucun renseignement défavorable. Cet individu paraît digne d’intérêt. » Il reçut deux secours de quarante francs en 1857, un secours de quarante francs en 1858. Il demeurait rue du Bouloi, hôtel des Empires en 1830 ; 201, rue Saint-Honoré en 1830 in Archives de Paris VD6 288 n° 7 ; 61, rue du Faubourg-Poissonnière en 1830 ou 1831 in Archives nationales F/1dIII/34 ; 3, avenue de la Porte-Maillot en 1844 ; 18, rue de Bourgogne en 1846 ; 2, passage Tivoli, un logement au prix de soixante francs par an, en 1848-1852 ; 63, rue de Lévis aux Batignolles en 1853-1858. Le Constitutionnel, 12 août 1830 ; Le Constitutionnel, 18 août 1830 ; Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Archives de Paris Vbis1K4 1 Département de la Seine, IVe arrondissement, contrôle nominatif des citoyens décorés de la Croix de Juillet, 1831 ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) IVe arrondissement ; Archives de Paris VD6 281 n° 1, Etat nominatif des militaires décorés de la croix spéciale ou de la médaille, inscrits sur les listes du (ancien) IVe arrondissement de Paris ; Archives de Paris VD6 288 n° 7, (ancien) IVe arrondissement, Rapport sur les faits et actions honorables et les accidents éprouvés, et sur les autres renseignements recueillis et relatifs aux événements des 27, 28 et 29 juillet 1830 dans les rues […] faisant partie du (ancien) IVe arrondissement municipal de la Ville de Paris, Liste des militaires, Etat général contenant les noms, prénoms, âges, professions, demeures, états civils des victimes de la grande semaine, et les secours qui leur ont été donnés ; Archives de Paris VD6 288 n° 7, Rapport sur les faits et actions honorables et les accidents éprouvés, et sur les autres renseignements recueillis et relatifs aux événements des 27, 28 et 29 juillet 1830 dans les rues […] faisant partie du IVe arrondissement municipal de la Ville de Paris ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) IIe arrondissement et dossier sous-lieutenants ; Archives nationales F/1dIII/35 A, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux combattants blessés ou non blessés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) IVe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, un billet le concernant sur une feuille volante ; Archives nationales F/1dIII/38 A, mairie du (ancien) IVe arrondissement de Paris, état par ordre alphabétique des blessés et autres victimes des événements de Juillet, secourus dans la mairie du (ancien) IVe arrondissement de Paris, du 8 octobre 1830 au 10 mars 1831, et depuis cette dernière époque jusqu’au 6 avril suivant ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) IVe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/59 in dossier Juin ; Archives nationales F/15/3791-3792 secours à divers titres ; Archives de la préfecture de police AA 369, décorés de juillet 1830 et blessés de juin 1848, Etat de secours accordés de 1849 à 1853, projet d’accorder à 289 décorés, médaillés, blessés, combattants de Juillet et veuves, etc., rapport approuvé le 26 avril 1849, minute 21 et suivantes, idem minute 26 et suivantes (sous le nom de Motel, Antoine), idem Proposition, en date du 18 juin 1850, d’accorder à 194 décorés, combattants et veuves de Juillet 1830, domiciliés dans le département de la Seine, des secours s’élevant à la somme de 10.390 francs, minutes 110-116, idem, Proposition, en date du 6 mai 1851, d’accorder à 153 décorés, médaillés, veuves, combattants et orphelins de Juillet 1830, des secours s’élevant à la somme de 8.025 francs, ladite somme imputable sur le chapitre 26 du budget de l’Intérieur, exercice 1851, minutes 181-184, idem Proposition d’accorder à 128 décorés, médaillés, veuves, ascendants, orphelins et blessés de Juillet 1830, des secours s’élevant à 6.895 francs, imputables sur le chapitre 6 du budget de 1852, en date du 19 avril 1852, minutes 217-220, idem Proposition d’accorder à soixante-deux décorés et veuves de décorés de Juillet 1830 des secours s’élevant ensemble à 3.425 francs, minutes 266-268, en date du 10 février 1853 ; Recueil général des lois et des arrêts en matière civile, criminelle, administrative et de droit public, rédigé depuis 1831 par Devilleneuve et Carette, Paris, rue de Savoie, 1841, p. 154 ; Procès-verbaux des séances du Sénat, année 1853, tome premier du 15 février au 13 mai p. 169 séance du 30 mars 1853, Paris, imprimerie du Sénat et du Corps législatif. Consulter A MM. les Députés. [Pétition de Louis-Antoine Motel, ex-officier de cavalerie, contre sa mise en suspension et sa mise en réforme], imprimerie de E.-B. Delanchy, 1838, 4 pages.

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