Noir, François
Biographie
Né le 28 frimaire an VIII à Buding (il y a aussi Elzing mais cette commune n’existe pas ; Metz en Moselle in Archives de Paris VK3 30) (Moselle). Ebéniste. Il fut blessé de deux coups de feu, l’un au bras gauche et l’autre aux entrailles. Célibataire mais soutien de son père, qui avait quatre enfants, il reçut un secours de quarante francs, le 18 octobre 1830, un secours de quarante francs, le 5 novembre 1830, un secours de soixante-dix francs, le 19 novembre 1830, un secours de quatre-vingt-dix francs, le 3 décembre 1830, un secours de soixante francs, le 7 janvier 1831, un secours de vingt-cinq francs, le 4 février 1831, un secours de soixante francs, le 18 février 1831, un secours de soixante francs, le 18 mars 1831, un secours de soixante francs, le 18 avril 1831, un secours de soixante francs, le 18 mai 1831, un secours de quarante-cinq francs, le 18 juin 1831, un secours de vingt-cinq francs, le 18 juillet 1831, un secours de quarante-cinq francs, le 18 août 1831, un secours de trente-cinq francs, le 18 septembre 1831, un secours de quarante francs, le 18 octobre 1831, auprès de la mairie du (ancien) XIe arrondissement. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) XIe arrondissement. Il reçut la médaille de Juillet (sous le seul nom de Noir sur les listes du Bulletin des lois et sur celles du Moniteur universel et sur les listes de la Commission des récompenses nationales in Archives nationales F/1dIII/39) auprès de la mairie du (ancien) XIe arrondissement. La nature de ses blessures était ainsi décrite par le Comité de médecine et de chirurgie près la Commission des récompenses nationales : « Blessure par arme à feu au côté gauche et à la partie supérieure de la colonne lombaire, à ouverture unique, à balle enclavée, blessure non encore cicatrisée, fistuleuse, et qui le met dans un état d’incapacité permanent. Est dans le cas des blessures qui ont entraîné une incapacité durable mais incomplète d’un membre et doit être rangé dans la 3e classe des blessés. » Le 15 juillet 1831, la mairie lui fournit, à titre de blessé décoré, un habillement (soit une redingote de drap bleu, un gilet de casimir noir, un pantalon avec ses guêtres de coutil russe, un pantalon avec ses guêtres de coutil blanc, un chapeau et des souliers). Il demeurait 9, rue des Canettes (cinq fois 11, rue des Canettes in Archives de Paris, VD6 631 n° 1, mais bien 9, rue des Canettes dans le récapitulatif final même source, et aussi 9, rue des Canettes in Archives de Paris VD6 3 et surtout 9, rue des Canettes en juin 1831 sur la lettre de convocation pour retirer sa médaille in Archives de Paris VD6 633 n° 1 (deux fois) et sur les listes de la Commission des récompenses nationales in Archives nationales F/1dIII/39 ; rue des Canettes in Archives de Paris VK3 30) en 1830-1831 ; 4, rue Saint-Bon en juillet, août 1831 in Archives de Paris, VD6 631 n° 1 et in Archives de Paris VD6 639 n° 5). Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Archives de Paris VD3 1-2, (ancien) VIIIe arrondissement, liste des citoyens blessés décorés à habiller ; Archives de Paris VD6 3, liste des médaillés de Juillet du (ancien) XIe arrondissement ; Archives de Paris VD6 631 n° 1, idem liste des décorés de la médaille de Juillet du (ancien) XIe arrondissement, députation de la Bastille ; Archives de Paris VD6 631 n° 1, mairie du (ancien) XIe arrondissement, récompenses nationales, secours aux blessés de Juillet domiciliés dans ledit arrondissement ; Archives de Paris VD6 633 n° 1, liste des citoyens décorés de la médaille, XIe arrondissement, convocations des décorés à la mairie ; Archives de Paris VD6 639 n° 5, mairie du (ancien) XIe arrondissement, bulletin des médailles), idem cahier Indemnité des cinquante francs, 1831 ; Archives de Paris VK3 30, état des habitants du (ancien) XIe arrondissement de Paris qui ont été blessés dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) XIe arrondissement. Pourquoi il est pas sur les listes des blessés sur les journaux et à la Commission ?