Noirepoudre, Paul, François

Biographie


Né vers 1805 à Saint-Germain-en-Laye (Seine-et-Oise). Mécanicien. Un rapport de la mairie relatait ainsi sa participation aux combats : « Le 27, il fit partie des rassemblements de la rue Saint-Honoré et il aida à transporter le cadavre d’un citoyen jusqu’à la place Saint-Michel ; il se rendit le même soir à la rue Saint-Honoré et fit feu contre les ennemis de la liberté. Le 28, il combattit avec distinction à la Grève. Le 29 au dépôt d’artillerie, il fit délivrer aux citoyens deux petits canons en cuivre. Il combattit courageusement à Babylone et aussitôt la prise de la caserne se dirigea sur le Palais-Royal. Il arriva assez à temps pour combattre aux arcades du Théâtre-Français. » Il est répertorié (sous le numéro 1197) dans la liste des demandes concernant le ministère de l’Intérieur posées auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement, après la révolution. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) XIIe arrondissement. Le registre des délibérations du jury de la Commission des récompenses nationales, en date du 12 février 1831, ne contient pas de faits nouveaux autres que ceux déjà relatés dans le rapport de la mairie. Le jury de la Commission des récompenses nationales, chargé d’examiner les droits de chacun à une récompense, se prononça, dans sa séance du 16 décembre 1830, à quatre voix pour la croix, trois voix pour la médaille et aucune voix pour une mention puis, par révision en date du 12 février 1831, il se prononça à quatre voix pour la croix, une voix pour la médaille et aucune voix pour une mention. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement. Il fut nommé sous-officier, sur proposition de la Commission des récompenses nationales et affecté au 28e de ligne. Si la loi du 13 décembre 1830 instaura les récompenses de Juillet, une ordonnance, en date du 30 avril 1831, voulut changer les règles de la distribution et stipuler, entre autres, que la Croix de Juillet porterait gravée la légende Donné par le roi des Français, que la couleur du ruban serait bleue avec des lisérés rouges et que les citoyens décorés de la Croix de Juillet prêteraient serment de fidélité au roi des Français, et d’obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Cette nouvelle ordonnance souleva des protestations chez les décorés de Juillet. Ces derniers trouvaient en effet cocasse de prêter serment à un roi qui, lui, n’avait pas combattu sur les barricades ! Et le journal la Révolution de demander : « Que parlez-vous donc de serment à des gens qui vous ont fait ce que vous êtes, et qui seraient plutôt en droit de vous demander compte de vos promesses...? » Alexandre Dumas, quant à lui, dans ses Mémoires, ajoutait la précision suivante : « Le droit acquis à la place de Grève, au Louvre et à la caserne de Babylone, est antérieur à tous autres droits : on ne peut, sans tomber dans l’absurde, supposer la décoration donnée par un roi qui n’existait point à cette époque, et pour la personne duquel, nous l’avouons hautement, nous ne nous battions point alors. » Une réunion eut lieu, à ce sujet, le 6 mai 1831, dans la salle de la Grande Chaumière, passage du Saumon, qui réunit un millier de décorés. Elle fut présidée par Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), avocat et qui représentait le (ancien) VIIe arrondissement. Avec au bureau : Lamoure (voir Lamoure, Auguste), représentant le (ancien) Ier arrondissement ; Arago (voir Arago, Etienne, Vincent), représentant le (ancien) IIe arrondissement ; Trélat (voir Trélat, Ulysse), représentant le (ancien) IIIe arrondissement ; Moussette (voir Moussette, Paul, Benoît), représentant le (ancien) IVe arrondissement ; Higonet (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph), représentant le (ancien) Ve arrondissement ; Bastide (voir Bastide, Jules), représentant le (ancien) VIe arrondissement ; Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), représentant le (ancien) VIIe arrondissement ; Villeret (voir Villeret, Antoine, Médéric ), représentant le (ancien) VIIIe arrondissement ; Gréau (voir Gréau, Anne, Louis), représentant le (ancien) IXe arrondissement ; Cavaignac (voir Cavaignac, Godefroy, Jacques, Eléonore), représentant le (ancien) Xe arrondissement ; Raspail (voir Raspail, François, Vincent), représentant le (ancien) XIe arrondissement ; Bavoux (voir Bavoux, François, Nicolas), représentant le (ancien) XIIe arrondissement ; Geibel (voir Geibel, Antoine, Benoit), représentant le (ancien) XIIIe arrondissement (arrondissement de Saint-Denis) ; Dumas (voir Dumas, Alexandre), représentant le (ancien) XIVe arrondissement (arrondissement de Sceaux). Voici comment Le Constitutionnel, du 7 mai 1831, rapporta le déroulement de cette réunion : « Les citoyens désignés pour la décoration de Juillet avaient été invités à se rendre aujourd’hui à la Grande-Chaumière, passage du Saumon, pour délibérer sur plusieurs questions relatives aux dispositions de l’ordonnance du 30 avril, qui détermine la couleur du ruban, décide que ces mots donné par le roi seront inscrits sur la décoration et prescrit un serment aux citoyens désignés. La réunion était très nombreuse. Un projet de résolution a été mis aux voix, article par article, et adopté sans discussion et sans réclamation. Voici l’acte proposé à l’approbation de l’assemblée : “Considérant que le serment en France ne peut être demandé que par une loi ; que nul article de la loi du 13 décembre 1830, qui a institué la décoration de Juillet, ne prescrit de serment ; que reconnaître au gouvernement le droit d’imposer une condition quelconque en dehors de la loi du 13 décembre 1830 ce serait lui reconnaître celui de modifier arbitrairement cette loi, et par conséquence de refuser les décorations acquises ou d’en distribuer de nouvelles sans le concours de la Commission ; que le roi, comme représentant de la nation, peut remettre aux décorés de Juillet, qui alors la recevraient de sa main, l’étoile qu’ils doivent porter mais que rien de l’autorise à la donner en son nom ; que ces mots donné par le roi, changeraient la nature de la récompense, qui cesserait d’être une récompense nationale, pour devenir une faveur royale ; que les faits à raison desquels la décoration a été instituée sont antérieurs à l’existence même du gouvernement du roi ; que le seul serment à exiger, en ce cas, serait celui de fidélité aux principes qui ont mis les armes à la main et valu la décoration nationale. Par ces motifs, les citoyens présents à la délibération s’engagent à ne pas se soumettre à la condition du serment, qu’ils considèrent comme illégale. Ils s’engagent, en outre, à porter immédiatement, après la décision prise par l’assemblée, la décoration spéciale, telle qu’elle a été fabriquée sur le modèle donné par la Commission.” La commission qui avait rédigé cette déclaration étant d’avis qu’il ne convenait pas à des citoyens, surtout à des citoyens de Juillet, d’attacher de l’importance à la couleur d’un ruban, le premier article a été adopté à la presque unanimité. Sur la question de l’inscription Donné par le roi, il a été clairement expliqué qu’il ne pouvait être dans la pensée d’aucun des patriotes de Juillet de refuser la décoration de la main du roi, et que la résolution n’était proposée que dans l’intérêt des principes et de la loi. La troisième question, celle du serment, a été résolue pour des motifs semblables. L’ordre le plus parfait a été observé dans cette délibération. Parmi cette élite des patriotes de Juillet, plusieurs portaient des marques glorieuses de leur courage. On a distingué avec intérêt un vieux citoyen (voir Decombis, Antoine) blessé une première fois, le 14 juillet 1789, devant la Bastille, et blessé de nouveau, le 28 juillet 1830, devant l’Hôtel de ville. Il avait obtenu la médaille commémorative de la victoire du 14 juillet 1789. Toute l’assemblée s’est empressée de rendre honneur à ce vétéran de la liberté. La séance levée, plusieurs des assistants se sont empressés de se séparer du ruban bleu bordé de rouge. Une quête a été faite au profit des détenus politiques. » Il fut cependant l’un des signataires (il signe Noirpoudre) (voir la liste des signataires à Fribourg, François) de la pétition suivante, qui protestait contre les différentes contestations qui repoussaient les délais de remise des décorations : « Sire, les combattants de Juillet s’attendent depuis longtemps à voir briller sur leur poitrine un signe de liberté et d’honneur. La Commission des récompenses nationales avait arrêté le modèle des décorations et même le ruban, il était rouge avec deux raies noires. Elle avait voulu sans doute, par un signe perpétuel de deuil, rappeler le souvenir de nos braves camarades qui ont succombé dans la glorieuse lutte de la liberté contre le despotisme. Cette décision a reçu son exécution, la croix et le ruban ont été fabriqués et, la Commission ayant terminé son travail, rien ne s’oppose à ce que les décorations soient distribuées dans les premiers jours de mai et que cette distribution soit l’épisode le plus glorieux de la fête de Votre Majesté. Mais, Sire, il n’en n’est pas ainsi : on croit aujourd’hui devoir ôter de la décoration les mots qui la caractérisent, la date de nos immortelles journées, changer la couleur du ruban et prolonger ainsi indéfiniment l’exécution des promesses sacrées. Les blessés et tous les combattants de Juillet sont persuadés, Sire, que vous ignorez ces misérables tracasseries et que jamais vous n’avez eu l’intention de déprécier une récompense acquise au prix de leur sang et d’empoisonner ainsi la joie qu’ils éprouvent de recevoir de votre main un signe si glorieux. Ils vous supplient, Sire, de donner des ordres pour que rien ne soit changé aux dispositions arrêtées par la Commission et déjà exécutées et de fixer le jour le plus prochain pour cette distribution. Ils sont, Sire, de Votre Majesté, les très fidèles sujets. » En 1831, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut, auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement, vingt-cinq francs de gratification, à titre de décoré mais non blessé. Le 28 juillet 1833, il fut arrêté chez la veuve Chaveau, demeurant 85, passage du Caire en compagnie de : Chaveau Gabriel, né vers 1813 à Paray-de-Manège (Saône-et-Loire), papetier, demeurant 85, passage du Caire ; Chevet Charles ou Chevé, Charles, né vers 1813, étudiant en droit, demeurant 1, rue des Bourguignons (duquel fut saisi un testament dont il ne nous reste aucune trace mais commençant par ces mots Ayant fait d’avance le sacrifice de ma vie à la cause sainte de la liberté et finissant ainsi Puisse mon patriotisme ardent effacer toutes mes fautes) ; Chuquet, Jean-Jacques (voir ce nom), né à Mathieu (Calvados), marchand de vin ou commis voyageur, demeurant 9, rue Lafayette ; Collet, Noël, Alexis, dit Duclos, né vers 1798 à Versailles (Yvelines), marbrier, demeurant 14, rue Saint-André-Popincourt ; Levasseur, Eugène, né vers 1811 à Paris, coloriste ou vernisseur, demeurant à la mairie du (ancien) IIIe arrondissement ; Allard, François, né vers 1800 à Anceny (Loire-Atlantique), serrurier, demeurant 17, rue du Faubourg-Saint-Denis ; Boudin, Lazare (voir ce nom ou Bondin, Lazare), né à Caen (Calvados), scieur de pierres, demeurant 9, rue du Cœur-Volant. L’arrestation fut l’objet du procès-verbal suivant : « […] Le commissaire du quartier des Arcis s’est transporté hier à 11 heures du matin au domicile de [Chaveau], qu’il a arrêté, ainsi que les sept autres qui sont survenus successivement. Dans la chambre de la dame veuve Chaveau, mère de l’arrêté, on a saisi sur une table une liste de neuf individus faisant partie d’une section, dont un nommé Piron est indiqué comme président, un nommé Vengrenaire, demeurant rue de la Roquette n° 11, sous-président, et les autres sectionnaires, membres. On a saisi sur les huit individus, savoir : le nommé Chevé un testament contenant un projet de rébellion contre le gouvernement ; Chaveau deux lettres cachetées et adressées l’un au sieur Fournier, rue Saint-Honoré n° 89, l’autre au sieur Quiot, sans indication d’adresse ; cinq pièces écrites dont quatre en caractères hiéroglyphes et la cinquième ayant trait aux statuts d’une société républicaine ; Chuquet deux passeports et un foret à l’usage de marchand de vins ; Collet, deux adresses l’une le sieur Pourtois, rue de la Verrerie n° 48, et Fauge, rue Neuve-du-Luxembourg n° 17 ; Levasseur, un portefeuille contenant des adresses de membres de la Société des Droits de l’Homme et deux écrits ayant trait et se rapportant à une société républicaine ; Noirepoudre était porteur de l’adresse au crayon de Chaveau ; le nommé Allard était sous la charge d’un mandat d’amener. » Noirepoudre fut inculpé de provocations à crimes ou délits. Il s’évada (sans doute) pendant qu’on le menait du cabinet du préfet de police au dépôt. Il fut acquitté, en décembre 1833, par la cour d’assises. En 1833-1835, il était courtier de commerce au 45, rue de Cléry. Un rapport de police, en date du 31 juillet 1835, disait qu’il avait demandé, vers 1833, à un mécanicien nommé Beaudoin de lui dessiner les plans d’une machine infernale, semblable à celle qui éclata le 28 juillet 1835, et qu’il voulait exécuter lui-même. Noirepoudre s’était présenté de la part d’un carliste, avait montré beaucoup de pièces d’or, et dit qu’il avait douze ou quinze cents francs sur lui et que s’il fallait davantage il saurait trouver l’argent. Pour tenter de vaincre les refus de Baudoin, Noirepoudre avait dit qu’il avait été impliqué dans l’affaire de la rue des Prouvaires et qu’il savait que déjà Beaudoin avait reçu de semblables propositions du parti carliste. Beaudoin avait refusé et n’avait plus revu Noirepoudre. Il avait appris, par la suite, qu’il avait logé à l’Hôtel du Musée, 7, rue Fromenteau. Le logeur de l’hôtel garni de la rue Fromenteau dit à son sujet : « J’ai eu pour locataire, en 1830, un individu qui disait se nommer Noirepoudre ; cet homme voyait des gens de mauvaise vie et recevait de mauvaises femmes. Il resta dans une maison dont j’étais principal locataire rue des Grands-Degrés, n° 10, jusque dans le commencement de 1831. Je le renvoyai à cause de sa mauvaise conduite et parce qu’il ne me payait pas. Depuis dans presque toutes les prises d’armes qui ont eu lieu à cause des émeutes, je l’ai rencontré avec les auteurs des troubles. » Le même logeur dit encore de lui qu’il avait un accent prononcé du Midi et ajoutait : « Je me rappelle que cet homme avait obtenu la récompense nationale après la révolution de Juillet. » Il précisa aussi qu’il ne savait pas pourquoi il avait été récompensé ni sous quel nom mais qu’il avait été nommé sous-officier dans l’armée d’active et qu’on avait refusé ses services à cause de la difformité d’un de ses pieds. La justice soupçonna tout d’abord Noirepoudre et Fieschi de ne faire qu’une seule et même personne, mais il fut constaté que Noirepoudre était à Paris dès avant la révolution de 1830 tandis que Fieschi n’y était arrivé qu’après, ce qui détruisit tous les soupçons. Noirepoudre fut cependant recherché, et son domicile fut découvert le 7 septembre 1835. Une perquisition fut faite, qui ne produisit rien ; il fut arrêté, interrogé, mais nia les propositions faites à Beaudoin et le projet de construire une machine : « Depuis deux ans je ne me suis mêlé d’aucune affaire politique. » Il fut remis en liberté. Il reçut un secours en 1850, un secours de cinquante francs en 1851, à titre de décoré de la Croix de Juillet. Il demeurait Hôtel du Musée, 7, rue Fromenteau en 1830 ; 10, rue des Grands-Degrés, jusque dans le commencement de 1831 (mais 9, rue des Grands-Degrés en 1831 sur les listes – peu fiables – de la mairie in Archives de Paris VD6 3 et surtout in Archives nationales F/1dIII/39 et aussi in Archives de Paris, VD6 672 n° 1 et enfin in Archives de Paris VK3 46 in dossier Herfort, François, Joseph et in Archives nationales F/1dIII/33 ; 9, quai des Grands-Degrés in Archives de Paris VK3 34) ; puis 20, rue de la Huchette vers 1831, ou l’aurait quitté à l’époque de la révolution de Juillet ; 45, rue de Cléry en 1833 ; 16, rue Saint-Christophe (l’entrée est rue de la Licorne, une chambre au 5e étage), en 1835 ; 15, avenue de Ségur en 1849 ; 25, avenue de Ségur en 1850 ; 43, grand-rue à Vaugirard en 1851 ; 45, grand-rue à Vaugirard en 1852. Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Archives de Paris VD6 682 n° 3, liste des demandes concernant le ministère de l’Intérieur ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) XIIe arrondissement ; Archives de Paris VD6 639 n° 5, liste générale alphabétique (cité deux fois dont la deuxième sous le numéro 1197) ; Archives de Paris, VD6 672 n° 1 ; Archives de Paris VK3 33, états nominatifs et listes de noms soumis à la Commission des récompenses nationales (1830-1831) (XIIe arrondissement ancien), en date du 12 février 1831, idem Commission des récompenses nationales, mairie du (ancien) XIIe arrondissement, le 16 décembre 1830 et le 12 février 1831, jury pour l’examen des demandes de récompenses honorifiques ; Archives de Paris VK3 34, liste de 829 noms, accompagnés d’observations sur les exploits des impétrants ; Archives de Paris VK3 46 in dossier Herfort, François, Joseph; Archives nationales F/1dIII/33, Commission des récompenses nationales, liste générale de présentation et de nomination de sous-officiers ; Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, (ancien) XIIe arrondissement, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) XIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) XIIe arrondissement ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations ; Archives nationales CC 682 dossier Noirepoudre ; Attentat du 28 juillet 1835, Cour des pairs vol. 1, Paris, 1836, p. 375 ; Archives de la préfecture de police AA 369, Etat nominatif des décorés, blessés, combattants de Juillet 1830 et des veuves de décorés ou médaillés qui ont formé des demandes de secours et sur lesquels il y a lieu de prendre des renseignements, minute 84, idem Proposition d’accorder à cent quarante décorés, blessés et veuves de Juillet domiciliés dans le département de la Seine des secours s’élevant à la somme de 6.980 francs, minutes 94 à 99, idem Courrier au ministre de l’Intérieur, en date du 28 janvier 1851, sur une proposition d’accorder à 28 décorés, 119 médaillés, 20 veuves de décorés ou de blessés, 16 blessés de Juillet 1830, 4 femmes de médaillés, 1 orphelin et 1 mère de médaillé décédé, des secours s’élevant ensemble à la somme de 10.875 francs, minutes 159-163, idem Proposition d’accorder à 91 décorés et veuves de blessés de Juillet 1830, des secours s’élevant ensemble à 4.970 francs minutes 243-246, en date du 20 novembre 1852 ; Archives de la préfecture de police AA 423 Attentat Fieschi.

Soumettre une suggestion sur la notice

Votre adresse email
Numéro de téléphone


Tous droits réservés - © 2026 Laurent Louessard / Camille Maillet (Torii Kōdo) - Mentions légales - Politique de confidentialité - Contact
An unhandled error has occurred. Reload 🗙

Rejoining the server...

Rejoin failed... trying again in seconds.

Failed to rejoin.
Please retry or reload the page.

The session has been paused by the server.

Failed to resume the session.
Please reload the page.