Norbin, J.-B
Biographie
Conducteur. Il reçut un coup de baïonnette à la joue à la prise du Louvre (indiqué sur les listes de la mairie à l’occasion du secours du 4 septembre 1830, mais « A travaillé aux barricades » à l’occasion du secours du 2 septembre 1830. Il reçut un secours de soixante-dix francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Il reçut un secours de cinq francs, le 2 septembre 1830 (sous le nom de Norpin), un secours (sous le nom de Norbin de quarante francs, le 4 septembre 1830, un secours de dix francs, le 18 septembre 1830, un secours de vingt-cinq francs le 15 octobre 1830, un secours de dix francs le 10 novembre 1830, un secours de quinze francs 15 janvier 1831 auprès de la mairie du (ancien) IIIe arrondissement. L’observation suivante était inscrite en face de son nom, sur le registre de la mairie : « A travaillé aux barricades. » Il demeurait 7, rue des Vieux-Augustins (une fois sur deux in Archives de Paris VD3 1-2 et l’autre fois 67, rue des Vieux-Augustins) (mais 67, rue des Vieux-Augustins sur les listes du Constitutionnel et deux fois sur trois in Archives de Paris VD3 1-2) en 1830. Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Archives de Paris VD3 1-2, état des sommes payées par MM. les commissaires ci-après désignés aux combattants et blessés de juillet 1830 du (ancien) IIIe arrondissement, idem Etat des paiements faits par M. Ternaux, commissaire délégué des récompenses nationales pour le (ancien) IIIe arrondissement, aux veuves, ascendants et blessés dudit arrondissement, années 1830-1831 (M. Ternaux n’a pris les paiements que le 13 octobre 1830) ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux combattants blessés ou non blessés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) IIIe arrondissement.