Papu, Nicolas, François

Biographie


Né le 20 germinal an IX à Oucques (Loir-et-Cher), fils de Papu, François, officier de santé et dentiste, et de Lachaise, Julie (sic dans lacte de naissance, mais Philiberte in Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusquau 31 décembre 1831). Chirurgien (étudiant en médecine dans Le Globe du 3 août 1830). Membre de l’Association de janvier 1830 et combattant de Juillet, selon Morhéry. Morrhéry devait écrire au sujet de l’Association de janvier 1830 dans Réponse aux outrages et aux calomnies dirigées contre moi : « Au commencement de janvier 1830, prévoyant le coup d’Etat dont la liberté était menacée, et voulant organiser des moyens de défense contre les mesures sanglantes que préparait le pouvoir, quelques patriotes, parmi lesquels je citerai MM. Danton) (voir Danton, Jean-François), Sempoil (voir ce nom), Divel (voir Divel, Amand, Adolphe), Guérin (voir ce nom), tous combattants de juillet, arrêtèrent en commun avec moi le projet de former une association ayant pour but de faire tourner au profit du peuple les tentatives qu’on pourrait oser contre lui. Nous fîmes à ce sujet des ouvertures à plusieurs généraux qui nous donnèrent de belles promesses, mais ne voulurent jamais rien entreprendre. Enfin M. Danton (voir Danton, Jean-François) nous proposa d’en parler à l’auteur de la Guerre nationale, qu’il connaissait particulièrement, M. Auguste Fabre, et il avait un titre bien glorieux encore, celui de frère du grand écrivain, de l’illustre patriote dont la France déplorera longtemps la perte, de Victorin Fabre. Nous acceptâmes. M. Danton lui fit part de nos desseins. On convint qu’il commanderait en second l’association, et qu’il nous mettrait en rapport avec le général Lafayette que nous choisîmes pour commandant en chef. MM. Danton, Sempoil et moi, promoteurs de cette société patriotique, en formions le comité supérieur. Seuls nous avions des rapports directs avec les deux commandants. En très peu de temps nos ventes se répandirent parmi les citoyens de toutes les classes, députés, militaires, ouvriers et étudiants. Je pourrais donner les noms d’un grand nombre de pompiers qui livrèrent leurs armes à leurs coassociés au moment du combat de juillet ; mais je crains d’être taxé d’indiscrétion ; et pour le même motif je passe sous silence le nom de plusieurs députés et d’un grand nombre de militaires. Qu’il me suffise pour le moment d’appeler en témoignage quelques-uns de mes compatriotes qui tous, moins les absents, ont pris une part active à notre révolution. Tels sont MM. Emile Lebreton (voir ce nom), Guilhem (voir ce nom), fils du député, et le brave Kersausie (voir Kersausie, Guillard de, Joachim, René, Théophile) qui, à la première nouvelle des ordonnances, insurgea le 4e régiment de hussards dans lequel il était capitaine. Faut-il ajouter à ces patriotes MM. Le Calvé (voir ce nom), de Saint-Brieuc, qui s’est si bien montré en juillet ; Martin (voir ce nom), Genest (voir ce nom), Boullé (voir Boulay, Séverin, Constant) de Saint-Malo ; Richard (voir ce nom), Bertrand (voir Bertrand, François), décoré de juillet ; Jules Bernard (voir ce nom), fils du député ; son père (voir Bernard de Rennes, Louis, Désiré), maintenant conseiller en Cassation ; son oncle (voir ce nom), ex-préfet des Hautes-Alpes, et le malheureux Papu (voir Papu, Nicolas, François), de Rennes qui remplaça dans ma vente mon compatriote Sébilot (voir Sébillot, Pierre), maintenant médecin à Matignon ; enfin Mestivier (voir ce nom), Chauveau (voir ce nom), Henri, de Lavalle (voir ce nom) ; Potier (voir ce nom), de la Mayenne ; Barnio (voir ce nom, fiche à faire), de Pongibaud (voir Barnicaud, Jourdain, Antoine) ; Vimal (voir ce nom), de Clermont, tous les deux décorés de juillet ; Roger (voir ce nom), de la Vendée ; Bouvier (voir ce nom), du Jura et tant d’autres enfin qu’il serait trop long de nommer et qui se sont consacrés au triomphe de notre révolution. » Il était, le 28 juillet vers 7 heures du soir, sur le quai Pelletier, quand il rencontra Douelle, Louis, Pierre, qui avec ses deux fils marchaient vers l’hôtel de ville, que les Parisiens voulaient reprendre. Papu connaissait Douelle Jules, Louis, pour avoir été au collège avec lui à Rennes. Le père Douelle fit plusieurs fois l’observation à Papu qu’il s’exposait beaucoup. Et comme Papu arrivait sur la place de l’hôtel de ville, il tomba frappé d’une décharge de biscayens. Il fut touché de cinq biscayens, un au deltoïde droit, un autre à l’épaule gauche, et trois dans la poitrine. Douelle le fit porter dans la cour de la maison du 24, quai Pelletier puis au 30, où plusieurs blessés attendaient la visite d’un médecin. Papu devait succomber deux heures plus tard, sans avoir reçu de secours d’un médecin. Son corps fut déposé le lendemain sous les arcades du pont Notre-Dame, avant d’être conduit le 30 par bateau au Champ-de-Mars, pour y être enterré. Avant de le faire enterrer, l’inspecteur général de la salubrité, chargé de l’inhumation des corps, fit retirer le pantalon de nankin que portait Papu et le donna à un ouvrier de l’administration employé aux travaux d’inhumation. Le National du 5 août 1830 fit paraître la lettre suivante, adressée par Charles Pinel (voir ce nom) : « Vous annoncez la mort de M. Papu de Rennes, étudiant en médecine, dans la nuit du 28 au 29 juillet. M. Papu, avec qui j’étais lié d’amitié, est tombé à mes côtés, au coin du quai Pelletier, place de la Grève, le 28 à six heures du soir environ. Nous étions partis au nombre de vingt de la rue de la Harpe, commandés par un ancien capitaine, sorti de Sainte-Pélagie. C’est à ce brave, dont le nom échappe à ma mémoire, et qui, quoique blessé au côté droit dès le premier feu, nous animait encore de son mâle courage, que nous devons en partie l’honneur de la soirée du 28. » Le Constitutionnel, en date du 7 août 1830, publia la lettre suivante : « Monsieur. Mercredi 28, vers les six heures du soir, un jeune chirurgien breton, M. Papu, mon ami intime, a été mitraillé sur le quai Lepelletier, près de la Grève, au plus fort du combat. Sa mère et ses sœurs habitent Rennes. Un affreux désespoir va s’emparer de sa famille. Vous pouvez porter dans son sein quelque consolation en lui apprenant que le nom d’un fils, d’un frère, mort en héros, sera honoré tant que le patriotisme, le courage et la philanthropie ne cesseront pas d’être des vertus parmi les hommes. Armé de son fusil, et à la tête d’un petit nombre de braves, Papu se multipliait pour ainsi dire, soit en tirant sur les soldats du digne émule de Charles IX, soit en pansant ses camarades que le feu ennemi avait atteints. Il portait les secours de son art à un des blessés lorsqu’il fut criblé de coups. Transporté chez la portière que quai Lepelletier, n° 32, où il reçut les soins les plus touchants, il a encore vécu quatre heures, formant des vœux pour le triomphe de la liberté. Son ardent patriotisme imposait silence à ses douleurs physiques. Quelques instants avant d’expirer, il s’est écrié : “Faites savoir à ma famille que je meurs content, car je sens que la victoire ne saurait nous échapper. Il est doux, il est beau de mourir pour la patrie.” J’ai l’honneur d’être, etc. Pierre Grand, avocat, Paris 4 août 1830. » Le Constitutionnel du 12 août 1830 publia la lettre suivante, concernant les circonstances du décès de Papu : « Ce n’est pas la portière de la maison quai Pelletier, n° 32, qui a reçu et donné des soins au jeune Papu de Rennes, blessé à mort le 28, vers 5 heures du soir ; c’est le sieur Barbier, ancien militaire et concierge de la maison n° 24. M. Barbier conserve précieusement, afin de les remettre à sa famille, les vêtements mitraillés de l’intéressante victime. » Le 14 octobre 1831, le tribunal de la Seine déclara le décès de Papu. Le dossier des droits que son décès entraînait fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) Ier arrondissement et par la Commission des récompenses nationales du (ancien) XIIIe arrondissement, sans précision sur la sous-préfecture de Saint-Denis ou celle de Sceaux. Le 27 septembre 1830, devant le commissaire de police du quartier des Arcis, comparut Douelle, Louis, Pierre (voir ce nom), né vers 1775, marchand de vin en gros, demeurant 153, rue de Flandre à La Villette, pour faire la déclaration suivante : « Le mercredi 28 juillet 1830 sur les 7 heures du soir, étant avec mes deux fils et marchant vers l’Hôtel de ville, que nous voulions reprendre, je rencontrai sur le quai Pelletier le sieur Papu, médecin à Neuilly-sur-Seine et que connaissais depuis quinze ans. Je remarquai que ce jeune homme s’exposait beaucoup et je lui en fis plusieurs fois l’observation. Enfin, comme il arrivait sur la place de l’Hôtel de ville, il tomba sous une décharge d’artillerie. Je le fis enlever et porter dans la cour de la maison n° 24 quai Pelletier, où nous essayâmes de le secourir. De là, nous le transportâmes au n° 30 où on nous dit que demeurait un médecin. Il y avait dans cette dernière maison plusieurs blessés mais le médecin ne se trouva pas chez lui et il succomba au bout de deux heures, sans avoir reçu les secours de l’art. […] Le jour de sa mort il était vêtu d’un habit noir, d’un pantalon de Nankin et portait des demi-bottes. Il avait reçu cinq biscayens dont un avait frappé le deltoïde droit, l’autre l’épaule gauche et les autres dans le bas de la poitrine. J’ai su qu’avant sa mort on avait retiré de ses plaies plusieurs de ces biscayens mais je n’étais pas alors auprès de lui car j’étais retourné me battre, croyant que ses blessures étaient mortelles et que ma présence lui devenait inutile. » Comparut ensuite Flamant, Eugène, né vers 1807, marchand épicier, demeurant 24, quai Pelletier. Il fit la déclaration suivante : « Le 28 juillet entre 6 et 7 heures du soir, j’ai rentré dans la cour de la maison que j’habite un jeune homme mortellement blessé et qui a été transporté ensuite dans la maison n° 30, toujours sur le quai Pelletier. On m’a dit alors qu’il se nommait Papu et qu’il demeurait à Neuilly, où il exerçait la médecine. Je me rappelle très bien qu’il avait un habit noir ; quant à son pantalon, je n’ai pas vu de quelle couleur il était parce qu’il était recouvert d’un drap et couché par terre. » Comparut ensuite la demoiselle Esperon aînée, Sila, née vers 1792, rentière, demeurant 30, quai Pelletier, qui fit la déposition suivante : « Le 28 juillet 1830 sur les 7 heures et demie du soir, on transporta à la maison un homme de trente ans environ, qui venait d’être blessé mortellement par une décharge d’artillerie. Je prêtai un matelas, sur lequel il expira vers les 10 heures et demie. Je lui donnai tous les soins possibles et son nom nous fut connu parce qu’on trouva sur lui un diplôme de médecin et une carte indiquant qu’il demeurait à Neuilly-sur-Seine. C’est un jeune médecin, qui vint lui donner des soins, qui garda son diplôme et la carte trouvée dans ses poches. Ce dernier est venu une fois depuis lors à la maison mais il n’a pas laissé son adresse. » Comparut ensuite Picot, Charles, Vincent, né vers 1793, marchand tailleur, demeurant 30, quai Pelletier, qui fit la déposition suivante : « Le 29 juillet 1830 dans la matinée, j’ai aidé à transporté sur le rivage, au bas du quai Pelletier, un homme qui était mort à la maison la veille au soir. Cet homme n’avait alors sur lui qu’un pantalon et j’ai entendu dire qu’il était médecin et demeurait à Neuilly. » Comparut ensuite Douelle, Jules, Louis (voir ce nom), né vers 1804, négociant demeurant chez son père, 153, rue de Flandres à La Villette, qui fit la déposition suivante : « Le sieur Papu a été blessé près de moi et au bas du quai Pelletier, du côté de la place de Grève, le 28 juillet 1830, sur les 7 heures du soir, et mon père s’étant occupé de le faire transporté dans une maison du voisinage, je continuais de combattre contre la garde, qui défendait l’Hôtel de ville. Je connaissais très particulièrement le sieur Papu et j’ai été au collège de Rennes, où il avait comme moi fait ses études, et sa mère, qui sollicite aujourd’hui une pension de la Commission des récompenses nationales, demeure encore à Rennes. Mon père a été receveur des contributions indirectes dans cette ville pendant quatre ans ; c’est alors qu’il a connu le sieur Papu et sa famille et c’est seulement par intérêt pour la mère de ce malheureux jeune homme qu’il fait des démarches pour lui faire obtenir la pension qui lui revient mais qu’elle ne peut avoir sans produire l’acte de décès de son fils. » Comparut ensuite Henaut, Elisabeth, Françoise, née Barrier, née vers 1766, demeurant 30, quai Pelletier, qui déclara : « J’ai prodigué des soins à M. Papu, qui est mort à la maison sur les 10 heures et demie du soir le 28 juillet 1830. Ce malheureux avait tous les membres fracassés et rien n’a pu le sauver. J’ai su son nom quelques jours après par une dame de Neuilly qui vint me demander des renseignements sur son compte […]. » Papu laissait une mère, Lachaise, Philiberte (bien Lachaise, Philiberte dans son acte de naissance ; parfois mais par erreur selon un acte de notoriété Julie, tel que dans lacte de naissance de son fils par exemple), veuve Papu François, née le 26 novembre 1773 à Amplepuis (Rhône), fille de Lachaise, Jean-Marie, maître cordonnier, et de Mercier, Marie, son épouse, et dont l’acte d’état civil de son mariage n’avait pu être dressé « parce qu’il avait eu lieu pendant l’anarchie de Lyon, par suite de laquelle furent brûlés les registres ». Papu François était décédé le 23 janvier 1819 à Juvigny (Orne) ; sur son acte de décès, Papu François est indiqué comme né vers 1761 à Cussat (Allier). Le préfet d’Ille-et-Vilaine donnait sur son compte les renseignements suivants : « […] Madame veuve Papu est sans fortune. Elle vit de l’état de dentiste qu’elle exerce à Rennes et dans les villes circonvoisines. La perte de son fils unique a inspiré ici un vif intérêt. Il est à regretter qu’on ne lui ai pas fait connaître, il y a plusieurs mois, les pièces qu’elle avait à produire pour obtenir une pension. La publicité de son malheur et les promesses de personnes notables qui se proposaient de réclamer pour elle à Paris, sans qu’elle fît d’autres démarches, l’avaient empêchée jusqu’ici de sen occuper. » Elle fut pensionnée de deux cents francs (son nom est bien in Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusquau 31 décembre 1831). Il lui fut accordé par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Son nom n’apparaît pas dans les listes du Bulletin des lois et du Moniteur, peut-être parce qu’elle avait renoncé à la succession de son fils ? Renoncement appris par un sordide détail de soixante-dix francs de dettes laissées par Papu auprès de Mougard, restaurateur 23, rue des Fossés-Monsieur-le-Prince. Ce dernier, le 26 janvier 1831, se retourna contre le préfet de la Seine pour tenter d’être payé. Il avait d’abord réclamé à la mère le paiement de la dette, mais sans succès : « Des secours abondants ayant été offerts de toutes parts pour le soulagement des blessés, des veuves et des mères qui ont perdu ou leur mari ou leur enfant, j’ai pensé que la mère du sieur Papu aurait pu être comprise au nombre de celles auxquelles le gouvernement accorderait des pensions. Je lui ai écrit, en conséquence, pour lui demander le payement de ce que me doit son fils. Cette mère, désolée, me répond que sa fortune la met hors d’état de satisfaire à cette faible dette et que même elle a renoncé à la succession de son fils. J’espère que le gouvernement est trop juste pour ne pas accueillir favorablement ma demande et qu’il s’empressera, à défaut de la malheureuse mère de Papu, d’acquitter sur les fonds de secours la dette sacrée d’un de ses zélés défenseurs. » Le restaurateur joignait à sa demande la lettre de la mère de Papu, rédigée par sa fille, Valtier née Papu, et ainsi rédigée, le 22 janvier 1831 : « […] Je m’empresse de vous répondre et de vous dire que ma mère ayant renoncé à la succession de mon frère, elle n’est point responsable des dettes de son fils. […] Hélas monsieur, si ses moyens le lui permettaient elle serait bien heureuse de pouvoir remplir les engagements qu’il avait pu prendre mais les sacrifices qu’elle a faits pendant cinq ans pour son enfant, qui était au moment de l’en récompenser, l’ont mise dans l’état de n’en plus pouvoir faire et c’est avec douleur qu’elle ne peut payer celui qui l’obligea. La patrie reconnaissante, disait-on, viendra au secours de sa malheureuse mère. Hélas ! Il ne lui reste que ses larmes et la douleur de n’avoir plus de fils. » Papu laissait aussi une veuve ? (pas sûr du tout cest qui, quel nom ?). Papu demeurait 34, rue de Seine à Neuilly ; sa mère à Rennes (Ille-et-Vilaine) ou à La Villette chez Douelle, marchand de vin en 1831. Le nom de Papu (N.-F. Papu) est inscrit sur la colonne de Juillet, place de la Bastille. Un monument, à Rennes, fut dressé à sa mémoire : « A Rennes seulement le monument était plus ambitieux ; dédié à la fois à la révolution de 1830 et aux « citoyens Vaneau et Papu », « morts pour la Liberté », il comportait une colonne surmontée, en un premier projet, d’un coq gaulois ; mais une délibération du conseil municipal décida en 1836 de remplacer le coq par une statue de femme « qui ferait meilleur effet », « portant une lance d’une main et la charte de l’autre main ». Par ordonnance du 11 octobre 1836, le roi donna son accord à ce plan, qui fut exécuté. (in Archives nationales F 21, 4374 Ille-et-Vilaine. » Le Globe, 3 août 1830 ; Le National, 2 août 1830 ; Le Courrier français, 2, 3 août 1830 ; Le Constitutionnel, 7 août 1830 ; Souvenir glorieux du Parisien, précis historique des journées des 26, 27, 28, 29, 30 et 31 juillet 1830, par P. G. Prosper L***, nouvelle édition revue et augmentée, Paris, chez l’auteur, place Saint-André-des-Arts, n° 26 et chez les principaux libraires, p. 112 ; Histoire de la révolution de 1830 et des nouvelles barricades, par F. Rossignol et J. Pharaon, Paris, chez Vimont, Levavasseur et Urbain-Canel, 1830, p. 293-294 ; Histoire de la révolution des quatre-vingt-seize heures, de ses causes et de ses effets, Auguste Imbert, 2e édition, Paris, Guyonnet éditeur, 1830, p. 178-179 ; Histoire de la révolution de 1830 et des nouvelles barricades, par F. Rossignol et J. Pharaon, Paris, chez Vimont, Levavasseur et Urbain-Canel, 1830, Nom des personnes qui se sont distinguées dans les mémorables journées p. 276 : Histoire politique des écoles et des étudiants depuis le Moyen Age jusquà 1850, Watripon, Paris, chez Michel et Joubert, 1850, tome I, p. 146-147 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusquau 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 79 ; Bibliothèque historique de la Ville de Paris, manuscrits, 8-ms-1025, ouvrage de Victor Crochon, f° 355 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes de larrondissement de Saint-Denis lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 112 ; Archives de Paris VD6 91 in dossier Pinet, Charles, Philippe ; Archives de Paris, VD6 631 n° 1 dossier Mougard ; Archives nationales F/1dIII/33, demandes soumises à la décision de la Commission des récompenses nationales, non encore justifiées à l’époque du 20 octobre 1831 (en retard de production de pièces, est-il indiqué en face de son nom), et aussi Commission des récompenses nationales, deuxième état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet avec indication du champ de bataille où ils ont été frappés (201 citoyens) (liste supplémentaire) ; Archives nationales F/1dIII/38 B, Commission des récompenses nationales, état des ascendants des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet (30 ascendants) ; Archives nationales F/1dIII/44 in dossier Besange ; Archives nationales F/1dIII/68 in dossier Morin ; Archives nationales F/1dIII/70 ; Archives nationales F/1dIII/78 in dossier Vaneau ; Archives nationales F/1dIII/82, état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet, aussi liste des victimes de Juillet 1830, colonne de Juillet et aussi liste générale des citoyens morts dans les journées de juillet 1830, en combattant pour les libertés publiques et dont les noms sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet et aussi Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) XIIIe arrondissement, arrondissement de Saint-Denis, ascendants ; Bulletin des lois, IXe série, tome 21, n° 746, Paris, imprimerie royale, février 1841, p. 86, liste générale des citoyens morts ou blessés mortellement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, en combattant pour la défense des lois et des libertés publiques, les noms de ces citoyens sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet (et aussi Archives de Paris D1K1 138, qui contient les mêmes informations puisqu’il s’agit de ce même numéro du Bulletin des lois) ; Colonne de Juillet, liste officielle et par ordre alphabétique des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de juillet 1830, Paris, chez Vve Demoraine et Boucquin, 1841 ; Marianne au combat, limagerie et la symbolique républicaines de 1789 à 1880, Flammarion, Paris, 1979 ; Réponse aux outrages et aux calomnies dirigés contre moi par M. Bigrel et consorts, chez Auffray, 1832.

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