Parchappe, Charles, Jean-Baptiste
Biographie
Issu d’une vieille famille noble. Colonel en juillet 1830. Il contribua à préserver du pillage l’argenterie du château des Tuileries, en la déposant au poste de la Bourse (voir Novince, Pierre, François). Il dirigea le poste de la Bourse. Il fut l’un des commissaires envoyés à Saint-Cloud le 1er août. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) XIIe arrondissement. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement (sous le seul nom de Parchappe sur les listes du Bulletin des lois et sur celles du Bulletin des lois). En 1831, il était colonel au 15e régiment d’infanterie légère. On trouve aux Archives de Paris (3AZ 10 [pièce 3AZ 293]), la note suivante le concernant : « Le 29 juillet 1830, alors que la révolution triomphait à Paris, une députation de pairs de France, qui tenait son mandat on n’a jamais su exactement de qui, vint trouver Charles X, à Saint-Cloud, pour lui soumettre des propositions de nature, disait-elle, à sauver sa couronne et sa dignité. Les commissaires – MM. de Sémonville, d’Argout et de Vitrolles – demandaient des concessions, notamment le renvoi du ministère Polignac et son remplacement par un conseil dont le duc de Mortemart aurait la présidence. Le roi finit par promettre de prendre les propositions en considération et s’engagea à envoyer immédiatement à Paris le duc de Mortemart muni de pleins pouvoirs. La députation s’empressa de repartir pour Paris. Dans ses Mémoires sur le ministère du 8 août 1829, le baron d’Haussez, qui y occupait le département de la Marine, rapporte que (in Revue de Paris, numéro du 1er juillet 1894, p. 178) : “La journée du 30 se passa à attendre des lettres du duc de Mortemart, qui n’arrivèrent pas. On sut seulement qu’à leur rentrée à Paris, MM. de Sémonville, d’Argout et Vitrolles avaient eu beaucoup de peine à se faire reconnaître par ce même peuple dont ils se croyaient les mandataires, qu’ils auraient même couru des dangers sérieux, si un colonel nommé Parchappe, qui commandait la barrière de l’Etoile, ne les avait pris sous sa protection, n’était monté sur le siège de leur voiture et ne les avait accompagnés en criant à tue-tête jusqu’à l’Hôtel de ville où siégeait le gouvernement provisoire : Vive la Charte ! Vive le duc d’Orléans ! On apprit encore que les membres du gouvernement leur avaient exprimé de la surprise de la démarche qu’ils avaient faite, mais qu’ils ne les avaient pas complétement désavoués et attendaient une réponse officielle aux propositions faites sous leur participation…” Le baron d’Haussez ajoute en note : “Le colonel Parchappe que je viens de citer comme un des officiers qui les premiers tournèrent leur épée contre le roi, venait d’obtenir le commandement du 51e de ligne, l’un des trois régiments affectés au service des colonies. Lorsque ce commandement avait été vacant, j’avais prié le ministre de la Guerre de le solliciter de M. le Dauphin en faveur du lieutenant-colonel du 55e régiment, excellent officier dont le dévouement éprouvé lors de l’insurrection de Grenoble, le 4 mai 1816, ne s’était pas démenti. Malheureusement le colonel Frial n’était pas dans les bonnes grâces du prince, qui ne lui pardonnait pas l’avancement qui lui avait accordé le duc de Belleme en 1823. Il fut donc repoussé et je reçus l’avis de ne plus m’immiscer à l’avenir dans les propositions d’avancement pour les régiments coloniaux. L’observation que je crus devoir faire que j’avais le droit d’intervenir dans ce genre de circonstances fut également mal accueillie par M. le Dauphin, qui, peu de jours après, appela au commandement vacant le lieutenant-colonel Parchappe. J’avais eu, avec cet officier, à l’époque des Cent-Jours, des rapports qui m’avaient laissé une opinion très défavorable de ses sentiments politiques. Lorsque, après sa nomination, il se présenta chez moi, il crut devoir me donner l’assurance du plus entier dévouement au roi, et cette assurance m’était répétée à chacune des nombreuses visites qu’il me faisait, mais sans porter avec elle la conviction de la sincérité.
”Le jour où les ordonnances parurent, le colonel Parchappe accourut pour me faire l’éloge de la fermeté du gouvernement et des mesures qui venaient d’être prises. Le lendemain, nouvelle visite dont l’objet me disait-il, était de m’offrir ses services comme aide-de-camp : je les refusai. Le mercredi, il s’était présenté aux Tuileries et m’avait renouvelé ses offres, et c’était ce même officier qui, le jour suivant, avait le commandement d’une des barrières de Paris, exerçait assez d’autorité pour protéger les trois pairs de France dont la sûreté était compromise, et proclamait le duc d’Orléans.” » Dans ses Mémoires, le baron de Vitrolles rapporte les mêmes faits, quand il raconte les circonstances du périple qui les conduisit du château de Saint-Cloud, où ils avaient pris les ordres du roi pour négocier avec le général Gérard, jusqu’à l’Hôtel de ville, où ils tentèrent de rencontrer le général mais furent reçus par Casimir Périer, Mauguin, Audry de Puyraveau, de Schonen et de La Fayette, qui y étaient alors présents : « Sémonville vit arriver de son côté un officier de l’armée qui n’était rien moins que le colonel Parchappe. Le peuple le suivait avec des houras en criant : “Vive le brave colonel !” Il avait mérité ces acclamations en trahissant un des premiers la cause qu’il devait défendre. Cet officier devait son avancement qu’aucun mérite ne justifiait, à la faveur que lui avait accordée madame la duchesse de Berry. On m’a assuré que le mardi même, c’est-à-dire l’avant-veille du jour où nous le rencontrions, il était allé chez M. d’Haussez, ministre de la Marine, et lui avait fait les protestations les plus vives d’un dévouement sans bornes. Il semblait essuyer d’avance son épée de tout le sang qu’il était prêt à répandre pour la défense du trône. M. de Sémonville pensa que nous trouverions un très bon appui dans la personne de ce misérable. Il l’engagea à monter dans la petite coquille ; il y prit place en face de nous, sur le rebord, et là encore il fut l’objet de vociférations : “Vive le brave colonel !” Il y répondait en grasseyant : “Vivent les braves Parisiens qui se sont couverts de gloire!” Je m’étonnais qu’il ne devinât pas dans les regards que je fixais sur lui tout le mépris et l’indignation que je ressentais. » En 1831, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut (sous le nom de Prachape, colonel), auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement, vingt-cinq francs de gratification, à titre de décoré mais non blessé. Parchappe contribua à réprimer l’insurrection de Lyon en 1834, sous les ordres du général Aymard. Général de brigade en 1837, il resta en Algérie de 1839 à 1841, général de division en 1848, directeur de l’administration de la guerre en 1849, inspecteur général d’infanterie en 1851. Il fut élu député en 1852, réélu en 1857 et 1863 comme candidat du gouvernement. Il mourut en 1865. Nous empruntons à la Biographie des hommes du jour, la notice biographique consacrée à Parchappe et ainsi rédigée : « Le général Parchappe, Charles, Jean-Baptiste est né le 4 avril 1787, à Epernay (Marne) d’une famille qui fut ennoblie en 1592, par Henri IV, au siège d’Epernay. (Voir l’Histoire de ce prince par de Buri, et l’Histoire de France, par le père Daniel). Il fut élevé à Reims, puis au lycée de Douai, d’où il sortit pour entrer à l’Ecole militaire de Fontainebleau, le 8 décembre 1804. Sa bonne conduite et son aptitude lui méritèrent, dans le sein de l’école, le grade de sergent-major. Nommé sous-lieutenant en avril 1806, dans le 56e régiment d’infanterie de ligne, M. Parchappe rejoignit ce corps en Italie, qu’il quitta bientôt pour faire partie de la grande armée, division Boudet, qui fit les sièges de Stralsund et de Colbert ; il y fut employé comme commandant des détachements auxiliaires à l’artillerie pour les travaux de siège, dirigés par le général Lacombe Saint-Michel. Par suite de l’organisation des bataillons en six compagnies au lieu de huit, il fit partie de l’état-major du général de division, ne pouvant se résoudre à quitter l’armée pour suivre les cadres des septième et huitième compagnies qui étaient dirigées sur le dépôt. Il fit partie du corps expéditionnaire qui opéra en Danemark, sous les ordres du prince de Ponte-Corvo ; et, après la fuite de la Romana, il suivit sa division, qui fut dirigée sur l’Espagne, mais que la guerre de 1809 arrêta à Lyon, pour prendre, à marche forcée, la direction d’Augsbourg, où elle contribua à la formation du 4e corps, commandé par le maréchal Masséna.
»Après la bataille de Ratisbonne, M. Parchappe fut nommé lieutenant, de la bouche même de l’empereur. Il fut témoin du combat d’Ebelsberg, et arriva assez tôt devant Vienne pour passer, avec quelques hommes, un bras du Danube, et aller s’établir dans une maison de plaisance impériale, située à l’extrémité du Prater, nommé Lusthaus : il s’y défendit toute la nuit. Il se trouva un des premiers au passage du pont pratiqué en face d’Ebersdorf, pour communiquer avec l’île Lobau en vingt-quatre heures. Après le 20 mai au soir, il était au poste qui avait été confié à sa compagnie dans le village d’Esslengen, poste qu’il contribua à défendre pendant cinquante-deux heures, malgré la prise et reprise du village et son incendie complet.
»Dès le 21 mai, à midi, M. Parchappe avait pris le commandement de la compagnie, le capitaine ayant disparu dans une sortie. Dans la nuit du 22 au 23, il fut chargé de soutenir l’extrême retraite. La décoration de la Légion d’honneur lui fut donnée, après la bataille d’Essling, par l’Empereur, en témoignage de sa satisfaction.
»A l’organisation des compagnies d’artillerie régimentaire, M. Parchappe reçut le commandement de celle de son régiment, et, le 6 juillet, en combattant avec cette nouvelle arme, il eut son shako enlevé par un boulet, ce qui lui occasionna une blessure qui l’obligea à quitter le champ de bataille de Wagram. Après la mémorable campagne de 1809, sa division se rendit en Hollande, pour assister à l’abdication du roi Louis.
»En 1811 (octobre), l’empereur s’étant rendu à Utrech pour y passer en revue les troupes qui s’y trouvaient, se rappelant la belle conduite du 56e régiment à la bataille d’Essling, demanda au colonel s’il existait au corps des militaires faisant partie de la compagnie chargée de la défense du magasin à blé de ce village. Pour toute réponse le colonel lui présenta le lieutenant Parchappe ; l’empereur, après lui avoir adressé quelques mots d’encouragement, le nomma d’emblée capitaine de voltigeurs (la vacance existait alors).
»Le capitaine Parchappe fit la campagne de Russie ; il reçut en avant de Polosk, combat de Jabokowo, un coup de feu qui lui traversa la jambe gauche, blessure qui le contraignit à quitter le champ de bataille. Durant son absence il fut nommé au commandement d’une compagnie de grenadiers. Il ne tarda point à être en état de rejoindre son corps, et il fut chargé de faire près du général d’Albignac les fonctions de chef d’état-major de la petite division qu’il était chargé de conduire vers Smolensk à titre de renforts. Arrivé à Smorgoni, le général le chargea de la mission importante d’aller annoncer à l’empereur, qui avait passé la Bérésina, que des troupes fraîches de toutes armes et des vivres étaient dirigées à sa rencontre. Le capitaine Parchappe, après des difficultés inouïes, arriva à Molidilscheno, où il trouva le quartier impérial. Il remit ses dépêches au prince de Wagram, qui, après les avoir présentées à l’empereur, en reçut l’ordre de faire repartir sur l’heure le capitaine Parchappe avec de nouvelles dépêches. M. Parchappe accomplit avec intelligence et bonheur cette mission, et, peu de jours après, les débris de son régiment venant à passer à Bienitza, il reçut l’autorisation d’en faire partie, et en prit le commandement au titre du plus ancien capitaine ; il s’empara de l’aigle qu’il sauva des flammes à Kowno, et alla le placer de nouveau au centre du 56e, lorsque ce corps commença à reprendre une forme tant soit peu consistante.
»Bientôt après les désastres de 1812 s’ouvrit la campagne de 1813. Faisant partie du 2e corps, division Dubreton, le capitaine Parchappe combattit à Dresde, à Wachau, Leipzig et à Hanau. Sa conduite dans ces diverses affaires fut digne des plus grands éloges.
»Après la bataille d’Hanau, la guerre se fit sur le sol français. Le capitaine Parchappe fut acteur aux combats de Ligny, Saint-Dizier, Brienne, Chauménil, la Rothière, Troyes, etc., où il reçut quelques légères blessures. Il fut nommé chef de bataillon, le 28 janvier 1814 et officier de la Légion d’Honneur sur le champ de bataille. Ce dernier titre lui fut confirmé sous la Restauration, par le maréchal Soult, lorsque le commandant Parchappe était dans ses foyers et en demi-solde ; cette confirmation se fit sur l’attestation donnée par le duc de Bellune que la réclamation était fondée.
»La Restauration n’admit pas le commandant Parchappe dans les rangs de l’armée ; mais les évènements de 1815 l’y rappelèrent ; il fit la campagne des Cent-Jours, à la suite de laquelle il fut de nouveau renvoyé dans ses foyers. S’étant marié, il donna sa démission, à laquelle on ne répondit que par l’envoi d’une lettre de service de chef de bataillon dans la légion de son département. (Cette circonstance, qui peut paraître extraordinaire, s’explique par l’alliance qui existait entre sa belle-mère et le duc de Feltre, ministre de la Guerre de l’époque).
»En 1823, le commandant Parchappe fit la campagne d’Espagne ; il venait d’être décoré de la croix de Saint-Louis, et il obtint bientôt celle de Saint-Ferdinand de 2e classe. Il fut pendant cette campagne chargé du commandement de la Cerdagne.
»En 1825, après douze ans de grade de chef de bataillon, M. Parchappe fut nommé lieutenant-colonel, au moment où son régiment allait s’embarquer pour la Guadeloupe ; le commandement de ce régiment étant devenu vacant, le lieutenant-colonel Parchappe en fut nommé colonel sur sa demande.
Le 51e était encore aux colonies, et son nouveau colonel était au moment de s’embarquer pour aller en prendre le commandement lorsque la révolution de juillet éclata.
»Nous ignorons si le colonel Parchappe prit quelque part aux premiers mouvements insurrectionnels ; mais dès le 29 il faisait partie de l’état-major du général Lafayette, et recevait des membres de la commission siégeant à l’Hôtel-de-ville, MM. Audry de Puyraveau, Mauguin, comte Lobau et de Schonen, l’ordre de former un corps de trente hommes de chaque légion et de quatre cents hommes de bonne volonté, pour former la garde de l’Hôtel de ville, de la Banque, du Musée et du Trésor public. Il remplit sa mission avec zèle, et justifia le choix qu’avaient fait de lui les membres de la commission.
»Le 31, le colonel Parchappe eut mission de prendre possession de la Bourse, de la faire évacuer, et de faire inventaire des objets précieux, argenterie, munitions de guerre, qui s’y trouvaient, et dont il fit la remise le 1er août aux commissaires du ministre des Finances [Duplicata de toutes les pièces officielles, relatives à ces faits, sont entre les mains de M. Plougoulm, l’écrivain officiel et … de la révolution de Juillet].
»Le 1er août il fut envoyé en qualité de commissaire du gouvernement provisoire à Saint-Cloud. Son premier soin, en y arrivant, fut d’organiser les gardes nationales de Boulogne, Sèvres, Saint-Cloud, Ville-d’Avray, etc. afin de placer sous leur sauvegarde les propriétés nationales [Nous empruntons ces détails au journal le Patriote, qui parut pendant quelques mois à la suite de la révolution.] Il organisa un service régulier auquel il imprima une marche toute militaire ; il en obtint les résultats les plus prompts et les plus satisfaisants. Lorsque sa mission fut terminée, il rentra à Paris, où il prit le commandement du 15e régiment d’infanterie de ligne.
»M. Parchappe eut le malheur de se trouver à Lyon en avril 1834, et de commander le feu contre les insurgés. Quel contraste avec ses propres souvenirs de 1830, que la Croix de Juillet qu’il porte à sa boutonnière ne lui permettait pas d’effacer de sa mémoire ! Quatre années et demie après ces tristes événements il fut nommé maréchal de camp : il avait alors trente-quatre ans de service.
»M. le général Parchappe a été créé commandeur de la Légion d’Honneur en mars 1831. » Biographie des hommes du jour, Sarrut et Saint-Edme, Paris, Pilout, 1838, tome IV, 1re partie, p. 375-378. Nous empruntons au site de l’Assemblée nationale les indications biographiques suivantes : « Député au Corps législatif de 1852 à 1866, né à Epernay (Marne) le 4 avril 1787, mort à Paris le 4 janvier 1866, il entra à l’Ecole de Fontainebleau en 1804, devint sous-lieutenant en 1806, et fut envoyé à l’armée d’Italie. En janvier 1807, il prit part, sous les ordres de Mortier, à l’invasion de la Poméranie suédoise et au blocus de Stralsund. Durant la campagne de 1809, il fut fait lieutenant à Ratisbonne, chevalier de la Légion d’honneur à Essling, et reçut à Wagram une blessure grave. Capitaine en 1812, il assista à presque toutes les grandes batailles de la campagne de Russie. Chef de bataillon, en 1814, il se distingua à Montmirail. Mis en demi-solde à la rentrée des Bourbons, il fit, en 1815, la campagne de Belgique et se battit à Ligny. La seconde Restauration le plaça en non-activité, puis lui permit de reprendre du service en 1819. Il fit la guerre d’Espagne en 1823, organisa, lors des journées de juillet, la défense de l’Hôtel de Ville, de la Banque et de la Bourse, fut promu colonel au mois d’août suivant, assista au siège d’Anvers, et commanda la subdivision du Nord. Général de brigade en 1838, et commandant de la place de Lyon, il fut envoyé, l’année suivante, en Algérie où, sous les ordres du maréchal Valée, il prit part à l’expédition des Portes de fer et au combat du col de la Mouzaïa (12 mai 1840). Général de division en 1848, il commanda la division militaire de Marseille, fut appelé dans les bureaux de la guerre comme directeur de l’administration de l’armée, et passa inspecteur d’infanterie (1851) et grand-officier de la Légion d’honneur. Rallié au gouvernement du prince Louis-Napoléon, il fut successivement élu député au Corps législatif, dans la deuxième circonscription de la Marne : le 29 février 1852, par 22.203 voix (27.584 votants, 35.679 inscrits), contre 4.540 à M. Bourbon de Sarty ; le 22 juin 1857, par 23.112 voix (24.192 votants, 34.276 inscrits), contre 731 à M. Leblond ; et, le 1er juin 1863, par 24.305 voix (28.602 votants, 34.841 inscrits), contre 4.143 à M. Leblond. Le général Parchappe vota avec la majorité dynastique. Décédé en janvier 1866, il fut remplacé, le 24 février suivant, par M. Ch. Perrier. » Mémoires de ma vie, Rémusat, Plon, Paris, 1958, T II, p. 343 ; Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Archives de Paris 4AZ 19 (4AZ 839 inventaire de l’argenterie provenant du château des Tuileries) ; Archives de Paris VD6 172 n° 6 in dossier Delacoux, Alexis ; Archives de Paris VD6 173 n° 1 in dossier Opigez, Pierre, Joseph, où Opigez rapporte avoir été placé sous ses ordres) ; Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, (ancien) XIIe arrondissement, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) XIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) XIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/53 in dossier Desgranchamps, F/1dIII/70 ; Archives de Paris 3AZ 10 (pièce 3AZ 293) ; Site internet de l’Assemblée nationale ; Mémoires et Relations politiques du baron de Vitrolles, baron de Vitrolles, Paris, Charpentier, 1884, tome III, p. 414-415 ; Biographie des hommes du jour, Paris, chez Pilout, 1838, tome IV 1re partie, p. 376-378 ;