Perroud, Pierre, Laurent

Biographie


Né le 14 mai 1789 à Saint-Bris (Yonne), fils de Péron, Pierre (sic dans l’acte de baptême mais par erreur), maître tailleur, et de Férar, Marie, son épouse. Tailleur. Il fut blessé, le 29 juillet vers 14 heures, d’un coup de feu reçu à la main droite, blessure qui nécessita l’amputation des premières phalanges du pouce et de l’index. Il était porteur du certificat médical suivant : « Je, soussigné, certifie que le sieur Pierre, Laurent Perroud a été atteint, le 29 juillet à 2 heures d’un coup de feu à la main droite, ayant nécessité l’amputation du pouce et du doigt indicateur ; qu’en conséquence il lui est impossible d’exercer désormais son état de tailleur […]. » Signé, le 31 août 1830 : Léger, Théodore (voir ce nom), médecin de l’ambulance du passage du Saumon. Il reçut un secours de cent cinquante francs en août 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Il reçut un secours (sous le nom de Peroud) de quarante francs, le 2 août 1830, un secours (sous le nom de Peroud) de vingt francs, le 17 août 1830, un secours de trente francs, le 30 août 1830, un secours de trente francs, le 13 septembre 1830, un secours de vingt francs, le 25 septembre 1830, un secours de vingt francs, le 2 octobre 1830, un secours de vingt francs, le 13 octobre 1830 (indiqué comme étant le septième secours), un secours de cinquante francs le 22 octobre 1830, un secours de soixante francs le 29 octobre 1830, un secours de cinquante francs le 12 novembre 1830, un secours de cinquante francs le 26 novembre 1830, un secours de soixante-quinze francs le 15 décembre 1830, un secours de cinquante francs le 3 janvier 1831, un secours de cinquante francs le 15 janvier 1831, un secours de cinquante francs le 1er février 1831, un secours de cinquante francs le 15 février 1831, un secours de cinquante francs le 1er mars 1831, un secours de cinquante francs le 15 mars 1831,, un secours de seize francs et soixante-cinq centimes le 1er avril 1831, un secours de seize francs et soixante-cinq centimes le 15 avril, un secours de vingt francs et quatre-vingt-cinq centimes le 2 mai 1831 à la mairie du (ancien) IIIe arrondissement. Il sortit le 3 août de l’hôpital de la Charité puis fut transféré à la maison de convalescence de Saint-Cloud ; à sa sortie de cet établissement, comme il savait lire et écrire, il sollicita une place de garçon de bureau. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) IIIe arrondissement. En date du 21 février 1831, le maire du (ancien) IIIe arrondissement lui délivra un certificat pour attester qu’il était « sans fortune qui puisse assurer son existence ». Le 19 février 1831, devant le juge de paix du (ancien) IIIe arrondissement, comparurent : Gauthier, Pierre, Louis, débitant de tabac, demeurant 16, rue Notre-Dame-des-Victoires ; David, Pierre, coiffeur, demeurant 11, rue Notre-Dame-des-Victoires ; Thomas, Frédéric, graveur, demeurant 16, rue Notre-Dame-des-Victoires. Ils attestèrent que Perroud, Pierre, Laurent « a été blessé le 29 juillet dernier d’un coup de feu qu’il a reçu à la main, ce qui a nécessité l’amputation d’un doigt (le pouce) ». Il reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) IIIe arrondissement. Le Comité de médecine et de chirurgie près la Commission des récompenses nationales, après l’avoir examiné, donna, le 22 janvier 1831, la conclusion suivante : « A été atteint, dans les journées de Juillet, de blessures par arme à feu à la main droite, au pouce et à l’indicateur de cette main, blessures qui ont nécessité l’amputation de la première phalange du pouce et celle de l’indicateur sur la continuité du second os du métacarpe, cicatrisées mais avec incapacité permanente et durable d’un membre. » Son bulletin de sortie de la maison de convalescence de Saint-Cloud précisait un peu différemment les blessures qu’il avait subies : « Blessure par arme à feu à la main droite avec enlèvement de la dernière phalange du pouce, fracture communitive de la base de la première phalange de l’indicateur et de la tête de l’os du métacarpe qui la soutient, amputation du doigt et de la moitié du métacarpe ; cicatrisée mais avec difficultés dans les mouvements des autres doigts. » Il fut admis dans la 3e classe des blessés et pensionné de cinq cents francs. Il lui fut accordé par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Il comparut, le 11 avril 1831, devant le juge de paix du (ancien) IVe arrondissement, pour attester parfaitement connaître Samyn, Jean, Joseph « et savoir que ledit sieur Samyn est sorti de son domicile, le 29 juillet dernier, armé d’une carabine, pour combattre pour la liberté et que ledit jour vers 1 heure et demie, sur la place du Palais-Royal, il a été atteint d’une balle qui l’a frappé à l’épaule droite et a fracturé l’humérus ». Si la loi du 13 décembre 1830 instaura les récompenses de Juillet, une ordonnance, en date du 30 avril 1831, voulut changer les règles de la distribution et stipuler, entre autres, que la Croix de Juillet porterait gravée la légende Donné par le roi des Français, que la couleur du ruban serait bleue avec des lisérés rouges et que les citoyens décorés de la Croix de Juillet prêteraient serment de fidélité au roi des Français, et d’obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Cette nouvelle ordonnance souleva des protestations chez les décorés de Juillet. Ces derniers trouvaient en effet cocasse de prêter serment à un roi qui, lui, n’avait pas combattu sur les barricades ! Et le journal la Révolution de demander : « Que parlez-vous donc de serment à des gens qui vous ont fait ce que vous êtes, et qui seraient plutôt en droit de vous demander compte de vos promesses...? » Alexandre Dumas, quant à lui, dans ses Mémoires, ajoutait la précision suivante : « Le droit acquis à la place de Grève, au Louvre et à la caserne de Babylone, est antérieur à tous autres droits : on ne peut, sans tomber dans l’absurde, supposer la décoration donnée par un roi qui n’existait point à cette époque, et pour la personne duquel, nous l’avouons hautement, nous ne nous battions point alors. » Une réunion eut lieu, à ce sujet, le 6 mai 1831, dans la salle de la Grande Chaumière, passage du Saumon, qui réunit un millier de décorés. Elle fut présidée par Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), avocat et qui représentait le (ancien) VIIe arrondissement. Avec au bureau : Lamoure (voir Lamoure, Auguste), représentant le (ancien) Ier arrondissement ; Arago (voir Arago, Etienne, Vincent), représentant le (ancien) IIe arrondissement ; Trélat (voir Trélat, Ulysse), représentant le (ancien) IIIe arrondissement ; Moussette (voir Moussette, Paul, Benoît), représentant le (ancien) IVe arrondissement ; Higonet (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph), représentant le (ancien) Ve arrondissement ; Bastide (voir Bastide, Jules), représentant le (ancien) VIe arrondissement ; Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), représentant le (ancien) VIIe arrondissement ; Villeret (voir Villeret, Antoine, Médéric ), représentant le (ancien) VIIIe arrondissement ; Gréau (voir Gréau, Anne, Louis), représentant le (ancien) IXe arrondissement ; Cavaignac (voir Cavaignac, Godefroy, Jacques, Eléonore), représentant le (ancien) Xe arrondissement ; Raspail (voir Raspail, François, Vincent), représentant le (ancien) XIe arrondissement ; Bavoux (voir Bavoux, François, Nicolas), représentant le (ancien) XIIe arrondissement ; Geibel (voir Geibel, Antoine, Benoit), représentant le (ancien) XIIIe arrondissement (arrondissement de Saint-Denis) ; Dumas (voir Dumas, Alexandre), représentant le (ancien) XIVe arrondissement (arrondissement de Sceaux). Voici comment Le Constitutionnel, du 7 mai 1831, rapporta le déroulement de cette réunion : « Les citoyens désignés pour la décoration de Juillet avaient été invités à se rendre aujourd’hui à la Grande-Chaumière, passage du Saumon, pour délibérer sur plusieurs questions relatives aux dispositions de l’ordonnance du 30 avril, qui détermine la couleur du ruban, décide que ces mots donné par le roi seront inscrits sur la décoration et prescrit un serment aux citoyens désignés. La réunion était très nombreuse. Un projet de résolution a été mis aux voix, article par article, et adopté sans discussion et sans réclamation. Voici l’acte proposé à l’approbation de l’assemblée : “Considérant que le serment en France ne peut être demandé que par une loi ; que nul article de la loi du 13 décembre 1830, qui a institué la décoration de Juillet, ne prescrit de serment ; que reconnaître au gouvernement le droit d’imposer une condition quelconque en dehors de la loi du 13 décembre 1830 ce serait lui reconnaître celui de modifier arbitrairement cette loi, et par conséquence de refuser les décorations acquises ou d’en distribuer de nouvelles sans le concours de la Commission ; que le roi, comme représentant de la nation, peut remettre aux décorés de Juillet, qui alors la recevraient de sa main, l’étoile qu’ils doivent porter mais que rien de l’autorise à la donner en son nom ; que ces mots donné par le roi, changeraient la nature de la récompense, qui cesserait d’être une récompense nationale, pour devenir une faveur royale ; que les faits à raison desquels la décoration a été instituée sont antérieurs à l’existence même du gouvernement du roi ; que le seul serment à exiger, en ce cas, serait celui de fidélité aux principes qui ont mis les armes à la main et valu la décoration nationale. Par ces motifs, les citoyens présents à la délibération s’engagent à ne pas se soumettre à la condition du serment, qu’ils considèrent comme illégale. Ils s’engagent, en outre, à porter immédiatement, après la décision prise par l’assemblée, la décoration spéciale, telle qu’elle a été fabriquée sur le modèle donné par la Commission.” La commission qui avait rédigé cette déclaration étant d’avis qu’il ne convenait pas à des citoyens, surtout à des citoyens de Juillet, d’attacher de l’importance à la couleur d’un ruban, le premier article a été adopté à la presque unanimité. Sur la question de l’inscription Donné par le roi, il a été clairement expliqué qu’il ne pouvait être dans la pensée d’aucun des patriotes de Juillet de refuser la décoration de la main du roi, et que la résolution n’était proposée que dans l’intérêt des principes et de la loi. La troisième question, celle du serment, a été résolue pour des motifs semblables. L’ordre le plus parfait a été observé dans cette délibération. Parmi cette élite des patriotes de Juillet, plusieurs portaient des marques glorieuses de leur courage. On a distingué avec intérêt un vieux citoyen (voir Decombis, Antoine) blessé une première fois, le 14 juillet 1789, devant la Bastille, et blessé de nouveau, le 28 juillet 1830, devant l’Hôtel de ville. Il avait obtenu la médaille commémorative de la victoire du 14 juillet 1789. Toute l’assemblée s’est empressée de rendre honneur à ce vétéran de la liberté. La séance levée, plusieurs des assistants se sont empressés de se séparer du ruban bleu bordé de rouge. Une quête a été faite au profit des détenus politiques. » Il fut cependant l’un des signataires (il nest pourtant pas décoré de la croix comme les autres signataires) (voir la liste des signataires à Fribourg, François) de la pétition suivante, qui protestait contre les différentes contestations qui repoussaient les délais de remise des décorations : « Sire, les combattants de Juillet s’attendent depuis longtemps à voir briller sur leur poitrine un signe de liberté et d’honneur. La Commission des récompenses nationales avait arrêté le modèle des décorations et même le ruban, il était rouge avec deux raies noires. Elle avait voulu sans doute, par un signe perpétuel de deuil, rappeler le souvenir de nos braves camarades qui ont succombé dans la glorieuse lutte de la liberté contre le despotisme. Cette décision a reçu son exécution, la croix et le ruban ont été fabriqués et, la Commission ayant terminé son travail, rien ne s’oppose à ce que les décorations soient distribuées dans les premiers jours de mai et que cette distribution soit l’épisode le plus glorieux de la fête de Votre Majesté. Mais, Sire, il n’en n’est pas ainsi : on croit aujourd’hui devoir ôter de la décoration les mots qui la caractérisent, la date de nos immortelles journées, changer la couleur du ruban et prolonger ainsi indéfiniment l’exécution des promesses sacrées. Les blessés et tous les combattants de Juillet sont persuadés, Sire, que vous ignorez ces misérables tracasseries et que jamais vous n’avez eu l’intention de déprécier une récompense acquise au prix de leur sang et d’empoisonner ainsi la joie qu’ils éprouvent de recevoir de votre main un signe si glorieux. Ils vous supplient, Sire, de donner des ordres pour que rien ne soit changé aux dispositions arrêtées par la Commission et déjà exécutées et de fixer le jour le plus prochain pour cette distribution. Ils sont, Sire, de Votre Majesté, les très fidèles sujets. » Il fit partie d’une délégation qui, le 3 novembre 1831, rencontra le président du Conseil et ministre de l’Intérieur, afin que fût accéléré le paiement de leurs pensions. Cette pétition était ainsi rédigée : « Les hommes estropiés et pensionnés de Juillet, n’ayant plus aucun secours dans leur mairie, ils se sont réunis et ont nommé une députation, qui vous prie de vouloir bien avoir la bonté de venir lui donner les renseignements qu’ils n’attendent plus que de vous. La députation a l’honneur d’espérer que vous voudrez bien vous présenter dans la cour du palais. » (La liste des délégués est Fonchain, Jean). Il fut, le 14 mai 1839, arrêté pour insurrection à la barricade de la rue Saint-Merri. La liste des personnes arrêtées était ainsi dressée par la police : Ducroix, Jean-Baptiste (ou Ducroiy, Jean-Baptiste), né vers 1813 à Sèvres (Seine-et-Oise), tabletier, demeurant 42, rue Aumaire ; Perroud, Pierre, Laurent, né vers 1790, à Bris (Yonne), sans profession, demeurant 26, rue Saint-André à Charonne ; Vollerot, Jean-Pierre, né vers 1822 à Launois (Ardennes), garçon épicier, demeurant chez son oncle, Delarue, à La Villette ; Maréchal, Jules, né vers 1817 à Paris, mécanicien, demeurant chez son père, 19, rue des Cascades à Belleville ; Chatouillot, Antoine, né vers 1817 à Toulon-sur-Arroux (Saône-et-Loire), ferblantier-lampiste, demeurant 14, rue du Plâtre-Sainte-Avoye (qui sera renvoyé de l’accusation le 23 octobre suivant) ; Capet, Louis, Alfred, né vers 1823 à Paris, teinturier, demeurant 199, rue Saint-Martin ; Lelong, Eugène, né vers 1820 à Cangis (Seine-et-Marne), parfumeur, demeurant 35, rue de la Verrerie ; Galliano, Alexandre, Mathieu, né vers 1817 à Paris, menuisier, demeurant 19, rue Sainte-Marguerite ; Salzun, Pierre, Marie, né vers 1791 à Belle-Ile-en-Mer, logeur, demeurant 5 rue du Cœur-Volant ; Paquet, Alphonse, Désiré, né vers 1825 à Bastia (Corse), marchand ambulant, demeurant 12, rue de l’Echiquier ; Raynal, Jean, né vers 1814 à Tanneis (Lot-et-Garonne), boulanger, demeurant 14, rue de la Vieille-Place-aux-Veaux ; Houplain, Paul, né vers 1799 à Arras (Pas-de-Calais), ébéniste, demeurant 22, rue du Faubourg-Saint-Denis ; Degrave, Jean-Baptiste, né vers 1819, à Bruges (Belgique), cordonnier, demeurant 5, impasse Saint-Martial ; Nouleat, François-Xavier, (ou Moulion, François-Xavier) né vers 1811 à Strasbourg (Bas-Rhin), boulanger, demeurant rue des Ciseaux ; Poisse, Jean-Baptiste, né vers 1810 à Paris, artiste peintre, demeurant 135, rue du Temple ; Roxaine, Jean, né vers 1809 à Aurillac (Cantal), chaudronnier, demeurant 45, rue de la Huchette ; Vandaen, Joseph (ou Vandael, Joseph), né vers 1809 à Anvers (Belgique), imprimeur, à Paris depuis 1829, demeurant 181, rue de Grenelle, marié à la mairie du (ancien) Xe arrondissement en 1836 avec Vasseur, Rose, logeant ensemble et parents d’un garçon de deux ans (Vandael sera relâché comme étranger puis expulsé le 12 août 1839 avec un passeport pour Anvers par Valenciennes). Leur arrestation fit l’objet du procès-verbal suivant : « Tous ces individus ont été arrêtés hier à 1 heure de relevé par une compagnie de gardes municipaux et une autre de troupe de ligne, qui les ont trouvés élevant une barricade rue Saint-Merri. Comme on le pense, ils nient tous. » Perroud avait épousé, le 10 juillet 1817 à la mairie du (ancien) XIe arrondissement de Paris, Boisson, Victoire, Aimée, née le 22 brumaire an VIII (13 novembre 1799) à Vernon (Eure) ; sur l’acte de mariage, Boisson, Victoire, Aimée est indiquée comme fille de Boisson, Jean-Baptiste, tailleur, et de Lemoine, Marie, Anne, Louise, son épouse, et comme demeurant chez ses parents, 19, rue du Four. Il demeurait chez ses parents, 12, rue Dufour en 1817 ; 20, rue Notre-Dame-des-Victoires en 1830-1831. Premier état, arrêté le 19 août 1830, des secours distribués par Le Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 39 ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 43 ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Liste n° 7, des blessés de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Citoyens blessés pendant les événements de juillet, qui ont obtenu, aux termes de l’article 5 de la loi, la pension de 300 fr. à 1.000 fr., le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusquau 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 111 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés de la 3e classe auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du IIIe arrondissement lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 96 ; Archives de Paris VD3 1-2 in dossier Commission des récompenses nationales, (ancien) IIIe arrondissement, idem état des sommes payées par MM. les commissaires ci-après désignés aux combattants et blessés de juillet 1830 du (ancien) IIIe arrondissement, idem Etat des paiements faits par M. Ternaux, commissaire délégué des récompenses nationales pour le (ancien) IIIe arrondissement, aux veuves, ascendants et blessés dudit arrondissement, années 1830-1831 (M. Ternaux n’a pris les paiements que le 13 octobre 1830) ; Archives de Paris VD6 172 n° 6 (sous le nom de Perroud, Pierre, Lambert) ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pensionnés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) IIIe arrondissement et par la caisse municipale, pendant le mois de novembre comprenant les arrérages à partir du 1er août 1831 ; Archives nationales F/1dIII/38 A, blessés admis à la pension ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) IIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/71 ; Archives nationales F/1dIII/75 in dossier Samyn, Jean, Joseph ; Archives nationales F/1dIII/82, un dossier Pensions, lettre en date du 3 novembre 1831 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) IIIe arrondissement, blessés de 3e classe ; Archives de la préfecture de police AA 425, soulèvement républicain des 12 et 13 mai 1839 ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations.

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