Petit, Jean-Baptiste, Jacques

Biographie


Journalier, forgeron d’équipages ou serrurier sur les listes du Constitutionnel. Blessé, il reçut un secours de cinquante francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Il écrivit dans ces termes au roi, le 5 octobre 1831 : « Dans les trois mémorables journées de Juillet, j’ai combattu avec courage dans les rangs des braves citoyens et même j’ai été blessé au pied droit à la porte Saint-Martin, le 28. Je demeurais alors rue du Faubourg-Saint-Martin, n° 57. J’ai adressé un certificat à la Commission des récompenses nationales, ces pièces sont maintenant à la mairie du Ve arrondissement, où j’ai reçu cinquante francs dernièrement et avant cent quinze francs. N’étant pas sur les lieux, me trouvant à Douai, lorsqu’il a été accordé des décorations, je me suis reposé sur l’assurance de la commission, qui m’avait dit que j’étais porté pour être décoré. […] Conséquemment, m’étant bien montré dans la grande semaine et, quoique blessé, ayant fait la campagne de Rambouillet avec le capitaine Goubert de la garde nationale, j’ai pensé être digne de la Croix de Juillet. J’en appelle à la justice du roi. Salut et respect. » Il demeurait 57, rue du Faubourg-Saint-Martin en 1830 ; 29, rue Saint-Nicolas-d’Antin chez le marquis de Mortemart, pair de France, en 1831. Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Archives nationales F/1dIII/71.

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