Picard ou Picart
Biographie
Propriétaire à Givry (Marne). Il lui fut fait savoir qu’il n’était pas compris dans les listes de décorés, malgré les titres qu’il avait déposés à la Commission des récompenses nationales mais que cette dernière avait trouvés insuffisants. En 1832, il écrivait au ministre de l’Intérieur pour obtenir « la remise de diverses pièces déposées par lui à la Commission dite des réclamants, rue Bourg-Labbé et qui sont relatives à sa conduite pendant les mémorables journées de juillet 1830. Ces pièces [devant se trouver entre les mains du préfet de police, N.D.A.], par suite de la saisie qui a été faite […] des papiers de cette commission illégale ». Il demeurait hôtel de Bourgogne 27, rue de la Parcheminerie (mais 37, rue de la Parcheminerie in F/9/1156) en 1832. Archives nationales F/1dIII/72, F/9/1156 (sous le nom de Picart).