Potdevin, Charles, François

Biographie


Né le 9 septembre 1801 à Paris. Ancien conducteur de travaux et commis d’architecture chez Touzet, ancien commissaire vérificateur de la préfecture de la Seine, commis d’ordre attaché à l’administration du mobilier de la couronne en juillet 1830. Il adressa la lettre suivante à la Commission des récompenses nationales : « Le choix de la nation, en vous nommant les dispensateurs des récompenses dont elle honore les braves qui ont combattu pendant les trois immortelles journées de Juillet, prouve qu’elle a bien dignement placé en vous sa confiance. C’est avec une égale confiance que je viens, Messieurs, m’adresser à vous et vous supplier de vouloir bien jeter les yeux sur ce que je vais avoir l’honneur de vous exposer. A l’époque de notre mémorable révolution, quoique attaché à l’administration du mobilier de la couronne, j’ai cherché autant qu’il a dépendu de moi à ne point rester étranger aux événements qui l’ont amenée et j’ai saisi avec empressement la première occasion qui s’est présentée à moi pour faire preuve de patriotisme, d’attachement et de dévouement à la cause constitutionnelle. Vous serez sans doute surpris, Messieurs, qu’une personne faisant partie de l’administration de la liste civile de Charles X ait figuré dans les événements de juillet, cela prouve mon ardent patriotisme et je ne suis pas le seul qui se soit comporté ainsi et qui, dans la position où j’étais alors, ait fait abnégation de son existence sociale et physique pour le triomphe de la liberté. Je vais toutefois entrer dans quelques détails à ce sujet, afin d’éclairer vos consciences. J’avais été élevé au lycée et dans les principes constitutionnels ; j’en étais imbu. J’étais fort attaché à toutes nos institutions libérales, ainsi que d’autres personnes de mon administration. J’y ai toujours été connu pour tel. Ayant travaillé au secrétariat, j’avais été témoin de toutes les mesures arbitraires et iniques que le ministère et la cour prenaient contre ceux qui n’entraient pas aveuglément dans le système d’absolutisme. Très souvent j’avais vu des fournisseurs et des entrepreneurs, privés de leurs travaux pour avoir été signalés comme constitutionnels ou pour avoir voté pour le candidat de l’opposition, tandis que la réputation de talent et les sacrifices que ces estimables artistes faisaient continuellement pour le perfectionnement de leur industrie aurait dû leur valoir des encouragements et une vive sollicitude de la part du gouvernement et du roi. En un mot, j’ai vu toutes les turpitudes auxquelles nous avons été en proie pendant quinze ans. De plus, on m’avait fait plusieurs passe-droits ; mes appointements, bien qu’insuffisant pour les fonctions que je remplissais, avaient été réduits de moitié sans aucun prétexte et ce qui me restait était insuffisant pour me faire exister. Plus tard, M. le vicomte de La Rochefoucauld m’a supprimé, sans motif, ce n’est que longtemps après que j’ai été rappelé, à son insu et à la sollicitation de mes chefs dont j’avais toujours conservé l’estime et parce que je soutenais ma famille ; mais toujours avec des appointements insuffisants à mes besoins. Aussitôt la promulgation des ordonnances de juillet, le bruit se répandit qu’on allait faire une épuration dans l’administration. J’étais dénoncé à l’avance par les congrégationistes et si le ministère Polignac l’eût emporté, j’étais encore une fois renvoyé. Je ne pouvais donc pas perdre au changement, je ne pouvais qu’y gagner mais ce n’est nullement cette considération qui m’a fait agir dans le sens du mouvement, c’était mon patriotisme et ma haine pour le parjure : car alors le roi n’était que parjure et le sang du peuple n’avait pas encore coulé. C’était aussi ma haine pour le ministère barbare et odieux qui faisait massacrer les citoyens. Voilà dans quelles dispositions d’esprit et d’opinion j’étais lorsque, le mardi 27 juillet, je me suis trouvé rue Saint-Honoré, inoffensif et tout à coup assailli et chargé à coups de sabre et bientôt environné d’habitants paisibles blessés et tués à mes côtés. D’après cet exposé et les certificats ci-joints, je vais me hasarder à vous faire une demande, Messieurs, peut-être la trouverez-vous trop tardive mais trouverez-vous jamais qu’il n’est plus temps pour écouter une prière, réparer des injustices et faire du bien et vous ne me refuserez pas, je l’espère, parce que je n’ai pas songé plus tôt à m’adresser à vous. Servant de soutien à ma famille, j’ai d’abord cherché, après les événements, à m’attacher à une administration et n’ayant point réussi j’ai pensé à vous. J’allais me mettre en mesure lorsqu’on m’a dit que vous aviez terminé vos travaux, que d’ailleurs on accordait que des récompenses militaires. Dans le cas où j’aurais été jugé par vous digne d’une grâce semblable, quelque flatteur qu’il soit de l’obtenir, j’aurais été obligé de quitter Paris et d’abandonner mes parents septuagénaires et infirmes. Ce qui m’obligera à ne prendre du service ce n’est que si la loi m’appelle ou si la patrie est en danger. Ce n’est que dernièrement que M. Louis Bazile, député, m’a engagé à m’adresser à vous, assurant que je serai écouté, que je me suis hasardé à venir solliciter votre bienveillance et votre haute protection. Sans autre titre près de vous, Messieurs, que mon civisme et ma conduite pendant les événements, oserais-je vous supplier de vouloir bien me recommander soit à Sa Majesté soit à M. le baron Delaitre, administrateur provisoire de la liste civile, afin que je puisse être compris dans la nouvelle administration de Sa Majesté, qui va être organisé très incessamment. J’y suis attaché provisoirement et M. le baron Delaitre a sur moi des renseignements qui m’ont paru l’avoir bien disposé à mon égard. J’attache d’autant plus de prix à votre puissante recommandation, Messieurs, que plusieurs carlistes qui ont l’espoir d’être conservés dans la nouvelle maison du roi, cherchent à m’écarter parce qu’ils ont appris que j’avais pris part à l’affranchissement de la nation. Un mot de votre part, Messieurs, pourrait faire décider le roi où M. Delaitre à m’accorder un emploi qui puisse me mettre à même de soutenir ma famille et dont je serais en possession sans les mesures iniques dont j’ai été victime ; par-là, les injustices que j’ai éprouvées seraient réparées et le roi, qui cherche sans doute à s’entourer de personnes qui soit attachées à sa personne ainsi qu’à nos institutions aurait à son service un zélé citoyen dont le dévouement au gouvernement actuel et à la nation lui serait éprouvé à l’avance. » Il joignait à sa demande la copie de plusieurs certificats. Le premier, daté du 30 juillet 1825, était établi par Delalonde, secrétaire de l’Intendance du garde-meubles de la Couronne et ainsi rédigé : « Je certifie que M. Podevin (sic) a travaillé au garde-meubles de la Couronne, en qualité de surnuméraire, pendant près de deux ans dont vingt mois sous mes ordres au secrétariat de cette intendance. Je certifie également que pendant tout ce temps je n’ai eu qu’à me louer de son assiduité, de son ordre et de son intelligence, en un mot que c’est un excellent travailleur que je crois pouvoir être fort utile partout où il sera employé. » Potdevin ajoutait à ce certificat les précisions suivantes : « J’étais à cette époque commis d’ordre, faisant les fonctions de chef du secrétariat, avec mille cinq cents francs d’appointements. Ces appointements étant insuffisants et ma place devant être mieux rétribuée, M. le baron de Ville-d’Avray, intendant, y joignait tous les trois mois trois ou quatre cents francs sur la cassette du roi ou sur un fonds quelconque, jusqu’à ce qu’il puisse me faire porter sur le personnel, avec les appointements auxquels j’avais droit. A la fin de juillet, j’ai, sans aucun prétexte, été réduit à huit cents francs et peu de temps après j’ai été supprimé. J’ai su ensuite que c’était pour mes opinions constitutionnelles. Plus tard, j’ai été attaché à la direction des Fêtes et Cérémonies, avec le même traitement de huit cents francs. » Le deuxième certificat était ainsi rédigé : « Les habitants du quartier et de la rue Saint-Honoré certifient et attestent qu’il est à leur parfaite connaissance que le 27 juillet à 5 heures du soir environ, au moment où des citoyens désarmés et inoffensifs ont été chargés et poursuivis à coups de sabre jusque dans les maisons de ladite rue, le sieur Potdevin (sic) a été reconnu par eux pour être l’un des citoyens qui ont repoussé avec le plus d’intrépidité, à coups de pierres, les satellites de l’autorité, qu’il animait de la voix et des gestes les tièdes, et que malgré le feu de la garde royale placée au coin de la rue du Lycée dans celle Saint-Honoré, il a aidé à enlever le cadavre des victimes de la liberté contre le despotisme, en criant Vive la charte ! et Aux armes ! et qu’il les a fait circuler dans Paris, afin de donner l’alarme et d’appeler les patriotes au secours de leurs frères lâchement assassinés. Qu’il a également conseillé à faire des barricades avec des voitures qui passaient et avec des planches du chantier du Louvre, afin de garantir et de protéger contre les charges des gendarmes et les fusillades la retraite du peuple qui encombrait le quartier et qui se trouvait cerné. Qu’il a en outre conseillé de s’armer afin de repousser l’agression et les massacres. Que le 28 et notamment le 29 juillet, ils l’ont encore vu derrière les barricades, combattant avant la prise des maisons occupées par la garde royale, rue de Richelieu et rue Saint-Honoré, quoiqu’il eût une foulure au pied, qui le faisait boiter. » Signé, le 5 août 1830 : Boulon fils, marchand tailleur, demeurant 219, rue Saint-Honoré ; Perrin, pensionnaire de l’Etat, demeurant 173, rue Saint-Honoré ; Potet, opticien, demeurant 57, rue Montmartre ; Hutin, « combattant », demeurant 207, rue Montmartre, et qui ajoutait : « J’ai vu ce qui est exposé ci-dessus ; de plus, le jeudi 29, au moment où je venais d’être blessé par un Suisse furieux, M. Potdevin (sic) m’a aidé à le désarmer, rue de Richelieu » ; Brégeon (voir Bregeon, Sébastien), tailleur, demeurant 219, rue Saint-Honoré ; Ducreux, marchand bijoutier, « réclamant près de la Commission », demeurant 142, rue Saint-Honoré près de l’oratoire ; Bapaume, A., commis marchand, demeurant 123, rue Saint-Honoré, au coin de la place du Palais-Royal et actuellement 72, rue Saint-André-des-Arts ; Varnet (voir Varnet, Victor), officier, demeurant 51, rue du Faubourg-Poissonnière, qui ajoutait : « J’atteste avoir vu M. Podevin (sic) le mardi soir sur le quai de la Mégisserie, excitant à prendre les armes pour la liberté et je lui ai moi-même donné les miennes. Je l’ai également vu, le mercredi 28, sur la place de l’Hôtel-de-Ville au moment où elle a été occupée par les troupes. » Joffroy, demeurant 12, rue Saint-Germain-l’Auxerrois ; Gauchet (voir Gauchet, Nicolas, Antoine), marchand de vins, voisin, demeurant 8, rue de la Sonnerie, qui ajoutait : « J’ai vu M. Potdevin (sic), le mardi soir 27 juillet, combattant dans la rue Saint-Honoré ; je l’ai également vu, le 29 juillet à 11 heures, avant la prise du Louvre, près la rue des Poulies. » Devise, homme de lettres et rentier, demeurant 12, rue d’Angivillers ; Chatrier, marchand bottier, demeurant 30, rue Croix-des-Petits-Champs ; Michu, artiste de l’Académie royale de musique, demeurant 176, rue Saint-Honoré. Il y a le nom de Poirier dont la signature est légalisée par le commissaire de police ? il est vrai quil ne sagit que de duplicata et peut-être tous les certificats ne sont-ils pas reproduits… Un troisième certificat était ainsi rédigé : « Je certifie que, le 29 juillet, au moment où je battais la charge rue de Richelieu afin de soutenir et d’animer le courage des combattants qui repoussaient la garde royale malgré le feu et la mitraille, j’ai vu M. Potdevin (sic), embusqué près du Français et que, plus tard, lorsque nous allions nous emparer de la pièce de canon rue Saint-Nicaise, il m’a, malgré le feu, donné son mouchoir pour rattacher ma caisse. Il a également, en ce moment, pansé ma blessure à la jambe ; il a aussi souvent cherché à me garantir en se mettant devant moi. » Signé, le 15 novembre 1830 : Varnet, Victor, officier. « J’atteste ce qui est ci-dessus », Morel, officier. Un quatrième certificat était ainsi rédigé : « Je, soussigné, certifie que M. Potdevin (sic), employé attaché à mon bureau, est connu de moi sous les rapports les plus avantageux ; qu’il s’est toujours acquitté de ses devoirs avec zèle et avec une intelligence supérieure au genre de travail auquel il est affecté. J’atteste également qu’il a toujours été animé des meilleurs sentiments politiques. » Signé, le 3 décembre 1830 : Bazin, Alexandre, garde-magasin du matériel des fêtes et cérémonies et de l’administration du mobilier de la liste civile ; suivent d’autres signatures : Maneut illisible, sous-chef de la comptabilité du garde-magasin général ; Loiseau, chef du secrétariat de la comptabilité ; Papatard illisible, premier inspecteur de l’intendance du mobilier. Un cinquième certificat était ainsi rédigé : « Je, soussigné, docteur en médecine, certifie que le 29 juillet dernier, M. Potedevin (sic), m’a amené des personnes blessées en combattant avec lui, rue Saint-Honoré. Je certifie en outre lui avoir donné des soins pendant les premiers jours d’août et nécessités par diverses contusions qu’il avait reçues et par les résultats de la fatigue à laquelle il s’était livré pendant les trois journées de juillet. » Signé, le 10 août 1830 : Martin. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) IIe arrondissement. Il reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) IIe arrondissement (sous le nom de Potevin, Charles, François sur les listes de la Commission des récompenses nationales in Archives nationales F/1dIII/39, sur celles du Bulletin des lois et sur celles du Moniteur universel). Il fut nommé sous-officier, sur proposition de la Commission des récompenses nationales et affecté au 30e de ligne. Il déposa un dossier à la Commission des Réclamants ([ancien] IIe arrondissement), sise 10, rue Bourg-Labbé puis 6, rue Dalayrac. Il adressa la lettre suivante à cette Commission : « Au moment de la révolution de juillet, le sieur Potdevin était attaché à l’une des administrations de la dernière liste civile où il avait éprouvé beaucoup d’injustice et de persécutions. Dans le mois d’août 1830, il a perdu son emploi par suppression. Cependant il avait figuré dans la révolution de Juillet de manière à mériter la bienveillance du gouvernement, ainsi que des certificats ci-joints et des titres dont il est porteur le constatent. La Commission des récompenses nationales a reconnu elle-même son dévouement et ses services en lui décernant un grade militaire et la médaille en place d’un emploi civil qu’il avait demandé. Tout en regrettant de n’avoir plus à sa disposition d’emploi civil pour récompenser le patriotisme du sieur Potdevin la Commission s’est refusé à le recommander près d’un ministère quelconque, alléguant pour cause que le travail des places demandées était terminé et que les ministres ou administrateurs, en général, n’avait plus aucun égard pour ses recommandations en faveur des citoyens qui avaient fait le sacrifice de leur vie en juillet. Plus tard, le sieur Potdevin a été reconnu impropre au service militaire et a été réformé ; cette récompense est devenue illusoire. Pour prix de l’abnégation qu’il a faite de son existence sociale, dès le 27 juillet, des dangers qu’il a constamment courus et auxquels il s’est volontairement exposés, du supplice ignominieux qui l’attendait si nous eussions été vaincus ou s’il eût été pris les armes à la main, surtout le premier jour, pour prix du sang qu’il a versé en faisant le sacrifice de sa vie, il sollicite de la bienveillance du gouvernement, en place de la médaille la Croix de Juillet, et un emploi civil en dédommagement de celui dont il a été privé et du grade militaire dont il n’a pu profiter. Par-là, il se verrait récompensé de sa conduite patriotique, justice serait faite et il pourrait continuer à servir de soutien à sa famille. Par des certificats anciens et nouveaux, le sieur Potdevin justifiera de sa moralité et de sa capacité comme employé. Il justifiera en outre qu’il a travaillé pendant longtemps dans le notariat et pendant six ans dans toutes les branches de l’architecture. Il compte huit années de service dans l’administration où il était commis d’ordre et a rempli les fonctions de chef du secrétariat sous les ordres de M. le baron de Ville-d’Avray. Il pourrait donc être facilement utilisé. Il fera connaître les motifs honorables qui l’ont fait arbitrairement supprimer plusieurs fois et constamment persécuter sous le règne du bon plaisir. » Il fournit à cette Commission les certificats qu’il avait déjà fournis à la Commission des récompenses nationales. Il signa le certificat suivant en faveur de Bregeon, Sébastien, quand ce dernier tenta de faire valoir ses droits devant la Commission des Réclamants sise rue Bourg-Labbé : « J’ai vu, le 27, le sieur Bregeon résister aux gendarmes à coups de pierres, rue Saint-Honoré, puis aller illisible ; le 28, le sieur Bregeon était à 4 heures à la Ville [lire l’Hôtel de ville, N.D.A.] ; le 29, il a désarmé un Suisse et était blessé au illisible, où je l’ai secouru ; plus tard, je l’ai vu rue de Richelieu près de celle de Rohan, combattre avec la illisible des Suisses. » En 1831, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut, auprès de la mairie du (ancien) IIe arrondissement, vingt-cinq francs de gratification, à titre de décoré mais non blessé. Il demeurait 25 bis, rue Neuve-Coquenard (par exemple in Archives de Paris VD6 173 n° 1 dans la lettre quil signe) (ou 5 bis, rue Neuve-Coquenard, il y a les deux dans la même source mais bien 25 bis, rue Neuve-Coquenard in Archives nationales F/1dIII/39 et 27, rue Coquenard in Archives nationales F/1dIII/34 ; 25, rue Neuve-Coquenard in Archives nationales F/1dIII/33 ; in Archives de la préfecture de police AA 409 : rue Coquenard en 1830 et 25 bis, rue Neuve-Coquenard en juillet 1831) en 1830 ; 24, rue Coquenard en 1831 dans le certificat qu’il signe pour Bregeon in Archives de la préfecture de police AA 375. Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Archives de Paris VD6 173 n° 1 (il signe Potdevin) ; Archives nationales 1dIII 33, Commission des récompenses nationales, liste générale de présentation et de nomination de sous-officiers (sous le nom de Podevin, Charles, François) ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) IIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) IIe arrondissement ; Archives de la préfecture de police AA 375 in dossier Bregeon, Sébastien ; Archives de la préfecture de police AA 409.

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