Pottin, Joseph, Félix

Biographie


Né le 17 ventôse an VIII à Courbevoie (Seine), fils de Pottin, Louis, vigneron, et de Delettre, Marie, Françoise, son épouse. Marchand fruitier ou verdurier. Il sortit de son domicile, le 29 juillet, armé d’un fusil et fut tué le même jour, vers 14 heures, d’un coup de biscayen à la tête, qui l’étendit mort sur le pavé de la rue Saint-Honoré en face de celle du Four. Il fut relevé, porté chez lui puis enterré dans la rue de la Cordonnerie, qu’il habitait, avant que, deux jours plus tard, ses restes ne fussent transférés au Louvre. On trouve dans Tombeaux du Louvre. Histoire véritable de Médor ou le chien fidèle, contenant des détails circonstanciés sur les événements arrivés à son maître, mort à la prise du Louvre, le texte de l’inscription qui fut déposée sur sa tombe : « Ici repose Joseph-Félix Pottin, mort pour la liberté de son pays le 29 juillet 1830. » Différents ouvrages donnent les indications suivantes sur son enterrement : « Les citoyens du quartier des Halles ont creusé, au coin de la rue de la Cordonnerie, un tombeau provisoire qu’ils ont orné de fleurs, de lauriers et d’éloges funèbres en l’honneur de ceux de leurs voisins qui ont trouvé là une mort honorable en défendant la patrie. On y lit les noms de François d’Octon [lire Rocton, N.D.A.], mort le 28 juillet, et Pottin, verdurier à la halle, mort le 29, avec cette inscription : Honneur au courage malheureux ! Ils sont morts pour la liberté ! » Dans les conseils que Guillou (voir ce nom) donnait à la Commission des récompenses nationales, sans aucun titre pour le faire, il y avait celui-ci dans lequel apparaît le nom de Pottin, (sans qu’on sache quel crédit il fallait y apporter) : « Une chose bien difficile à justement peser et que j’ai l’honneur de soumettre à la Commission c’est qu’au nombre de ceux qui sont ou morts ou blessés, il en est qui n’ont rien fait d’utile pour la patrie ni la liberté ; exemple : la femme Désirée, tuée à la halle en revenant de faire un achat pour son dîner ; Ysambard (voir Isambard, César, Charles, Auguste), marchand de morceaux, piliers des halles, blessé au bras droit en regardant à sa fenêtre chez M. Auger, rue de la Tonnellerie n° 7 ; Potin, fruitier à la halle, qui se promenait en curieux rue Saint-Honoré, sans arme, et sur la tombe duquel on a inscrit pompeusement tant à la halle qu’au Louvre : Mort glorieusement en défendant la patrie !. » Le certificat suivant fut dressé, à la suite de son inhumation : « 31 juillet 1830, inhumation des sieurs Rocton (voir Rocton, François, Marie), Pottin et du corps d’un enfant, place de la colonnade du Louvre. Le samedi 31 juillet 1830, 2heures après-midi, nous Marie, François Jannon, adjoint au maire du [ancien] IVe arrondissement, officier de l’état civil, accompagné des sieurs Lavilletelle (voir Lavilletelle (Marien dit Lavilletelle), Troche, et Agy (voir Agÿ, Louis, Nicolas ?), nous sommes transportés à la place de la colonnade du Louvre, côté du quai, sur le bord de la nouvelle fosse ouverte ce matin, où étant nous avons reçu les corps du sieur François, Marie Rocton, cocher, demeurant rue de la Cordonnerie n° 2, décédé par suite d’une blessure d’arme à feu et dont l’acte de décès a été dressé à cette marie ce jour d’hui ; 2° du sieur Joseph, Félix, Pottin, fruitier, demeurant même rue de la Cordonnerie n° 20, aussi décédé par suite de blessure d’arme à feu et dont l’acte de décès a pareillement été dressé à la mairie du (ancien) IVe ce jour d’hui. Lesquels cadavres avaient été exhumés de la rue de la Cordonnerie au coin de celle du Marché-aux-Poirés où ils avaient été déposés dans une fosse creusée à la hâte, ainsi qu’il résulte du procès-verbal dressé par le sieur Troche en date de ce jour. Il nous a été aussi apporté le cadavre d’un enfant d’environ deux mois, renfermé dans une bière sous un tas de débris dont la partie antérieure de la halle aux draps sans que nous ayons pu nous procurer aucun renseignement sur l’individualité de cet enfant. Nous avons fait placer les corps du sieur Rocton, Pottin et celui de l’enfant dans le fond de la nouvelle fosse, à côté du corps du sieur Receveur. Et attendu qu’il vient à notre connaissance que des accès ont été pratiqués pour conduire les corps à inhumer de cet arrondissement au cimetière de l’Est et que déjà le corps du sieur Delaporte décédé en cet arrondissement à son domicile, suivant acte inscrit au registre de l’état civil vient d’être transféré dans le cimetière de l’Est nous avons fait rejeter dans la nouvelle fosse ouverte ce matin les terres qui en avaient été extraites et l’avons fait combler jusqu’au niveau du sol. De ce que dessus nous avons dressé le présent procès-verbal, que nous avons signé. Signé : Jamon, Troche, Lavilletelle (voir Lavilletelle (Marien dit Lavilletelle), Agy (voir Agÿ, Louis, Nicolas ?), Guiton. Le dossier des droits que son décès entraînait fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) IVe arrondissement. Le certificat suivant constatait les circonstances de sa mort : « Nous, soussignés, marchands patentés, propriétaires et autres, domiciliés rue Saint-Honoré et environ, certifions à qui il appartiendra que le sieur Joseph, Félix Pottin est mort le 29 juillet 1830, en combattant pour la défense de la liberté ; qu’il est à notre connaissance qu’il a été tué d’un coup de biscayen qui l’a étendu roide mort sur le pavé de ladite rue Saint-Honoré en face celle du Four. Qu’il a été relevé, porté chez lui et ensuite enterré rue de la Cordonnerie. Enfin que deux jours après il a été exhumé et enterré définitivement dans le terrain du Louvre. » Signé, le 2 septembre 1830 : Gaillard, demeurant 13, rue du Marché-aux-Poirées ; Guenet, demeurant 13, rue du Marché-aux-Poirées ; Cholot (sic), restaurateur, demeurant 99, rue Saint-Honoré ; Chartan, demeurant 13, rue de la Cordonnerie ; Champdavoine, demeurant 26, rue de la Cordonnerie ; Gressier, marchand de vin, demeurant 18, rue de la Cordonnerie ; Bastard, demeurant 17, rue de la Cordonnerie ; Lecuyer, demeurant 3, rue du Marché-aux-Poirées ; Vallienne, Charles, demeurant 40, ... ; Blouet, demeurant 13, rue du Marché-aux-Poirées ; Locherot, demeurant rue du Marché-aux-Poirées ; Bain, marchand de beurre, demeurant 13, rue du Marché-aux-Poirées. Le 23 février 1831, devant le juge de paix du (ancien) IVe arrondissement, comparurent : Chalot, Charles, Victor, restaurateur, demeurant 99, rue Saint-Honoré ; Billard, Etienne, marchand charcutier, demeurant 7, rue de la Cordonnerie ; Chartan, Charles, Jean, marchand perruquier, demeurant 13, rue de la Cordonnerie. Ils attestèrent avoir parfaitement connu Pottin, Joseph, Félix et « savoir que ledit Pottin est sorti de son domicile armé d’un fusil, le 29 juillet dernier, et qu’il a été tué le même jour rue Saint-Honoré d’un coup de biscayen qui l’a frappé à la tête vers les 2 heures après-midi ». La femme de Rocton, François, Marie, lui aussi tué dans les combats et demeurant rue de la Cordonnerie, dans sa déposition sur les circonstances de la mort de son mari, devait confirmer l’enterrement de Pottin : « […] le défunt [son mari, N.D.A. fut enterré le vendredi suivant rue de la Cordonnerie, en même temps que le nommé Pottin, son voisin, et […] tous deux furent exhumés dans les premiers jours d’août pour être inhumés au Louvre, où il est encore en ce moment ». Pottin laissait des parents, peu fortunés, les époux Pottin, Louis, né le 8 mai 1776 (bien le 8 mai 1776 dans son acte de baptême ; parfois mais le 8 mai 1766) à Courbevoie (Hauts-de-Seine), et Delaitre, Marie-Françoise, née (bien sous le nom de Delaitre, Marie-Françoise dans son acte de baptême) le 21 novembre 1772 à Courbevoie. Les parents s’étaient mariés le 18 brumaire an V à Courbevoie ; sur l’acte de mariage, Pottin, Louis est indiqué comme fils de feu Pottin, Paul, vigneron, et de feue Lucas, Marie, Marguerite, comme étant sous la tutelle de Colombier, Jacques, vigneron, et comme étant vigneron ; Delettre, Marie-Françoise (sic) est indiquée comme la fille de Delettre, Jean-Pierre, vigneron, et de Durand, Marie-Louise (mais Durand, Marie dans l’acte de baptême de Delaitre, Marie-Françoise,), son épouse, et comme étant vigneronne. Le maire de la commune de Courbevoie, en date du 10 avril 1831, délivra un certificat pour attester que Pottin, Louis ne jouissait « que d’un revenu d’environ quatre cents francs, que par conséquent il a besoin de la pension qui lui accorde la loi, en raison de la perte de son fils qui a péri victime des événements de juillet 1830 ». Ils furent pensionnés de deux cents francs et il leur fut accordée par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes de cinquante francs. Il laissait une veuve, Lainé, Marie-Louise, née le 1er floréal (mais le 2 floréal in Archives nationales F/1dIII/35 A, in Archives nationales F/1dIII/38 B et in Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusquau 31 décembre 1831) an III à Paris, qui reçut deux cent cinquante francs de secours auprès de la mairie du (ancien) IVe arrondissement, qui fut pensionnée de cinq cents francs et à qui fut accordée par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes de soixante-quinze francs ; une fille, Marie, Françoise, née le 28 juin 1823 (par erreur le 29 juin 1823 in Archives nationales F/1dIII/38 B) à Paris, qui fut pensionnée (sous le nom de Potin, Marie-Françoise sur les listes du Bulletin des lois) et à qui fut accordée par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Le conseil de famille de l’orpheline était composé de la mère et de Pottin, Louis, cultivateur, subrogé-tuteur, demeurant à Courbevoie en 1831. Placée chez Mme Duval, institutrice rue Culture-Sainte-Catherine, à partir du 1er avril 1832 et pour le prix annuel d’une pension de quatre cents francs, elle reçut trois cents francs pour ses frais de trousseau. En 1833, la Commission de surveillance spéciale des orphelins et orphelines de Juillet rapportait au sujet de l’enfant qu’elle demeurait chez sa mère, restaurateur 36, rue de l’Arbre-Sec, qu’elle allait en classe chez Mme Duchêne, institutrice, 14, rue des Fossés-Saint-Germain-l’Auxerrois, et qu’elle était « paresseuse mais fort douce ». En 1836, on la destinait au commerce de la lingerie et elle était élève externe dans une pension. Pottin demeurait 20, rue de la Cordonnerie ; sa veuve, même adresse en 1832 ; ses parents, à Courbevoie en 1831. Le nom de Pottin (J.-F. Pottin) est inscrit sur la colonne de Juillet, place de la Bastille et sur les tables du Panthéon. Le Globe, 2 août 1830 ; La France nouvelle, nouveau journal de Paris, 1er août 1830 ; Le Moniteur universel, 3 août 1830 ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 41 ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 45 (sous le nom de Pottin, Félix) ; Souvenir glorieux du Parisien, précis historique des journées des 26, 27, 28, 29, 30 et 31 juillet 1830, par P. G. Prosper L***, nouvelle édition revue et augmentée, Paris, chez l’auteur, place Saint-André-des-Arts, n° 26 et chez les principaux libraires, p. 113 ; Histoire de la révolution des 27, 28 et 29 juillet 1830, Fayot, tome premier, Paris, Hocquart jeune éditeur, 1830, p. 173-174 ; Trois jours !!! Histoire politique, militaire et anecdotique de la révolution des 27, 28 et 29 juillet 1830, par E.M.S. caporal dans la garde nationale, témoin oculaire, Paris, Levavasseur, 1830, p. 32-33 ; Tombeaux du Louvre. Histoire véritable de Médor ou le chien fidèle, contenant des détails circonstanciés sur les événements arrivés à son maître, mort à la prise du Louvre. Imprimerie Le Normant fils, rue de Seine, Paris, 1830, p. 12 ; Histoire de la révolution des quatre-vingt-seize heures, de ses causes et de ses effets, Auguste Imbert, 2e édition, Paris, Guyonnet éditeur, 1830 ; Histoire de la révolution de 1830 et des nouvelles barricades, par F. Rossignol et J. Pharaon, Paris, chez Vimont, Levavasseur et Urbain-Canel, 1830, p. 343-344 ; Histoire de la révolution des 27, 28 et 29 juillet 1830, Fayot, tome premier, Paris, Hocquart jeune éditeur, 1830, p. 174 ; Linsurrection, par Barthélemy et Méry, Paris, Dénain, 1830, p. 55 ; Bibliothèque historique de la Ville de Paris, ms 1028 ; Liste n° 4, des veuves de victimes de Juillet, pensionnées annuellement de cinq cents francs, Liste n° 5, des orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Liste n° 6, des ascendants de victimes de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Veuves de victimes de Juillet, qui ont obtenu une pension annuelle et viagère de cinq cents francs, Orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Ascendants de citoyens qui ont succombé pendant ou à la suite des trois journées et qui ont obtenu une pension, Le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusquau 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 79, p. 117 pour les parents et l’enfant ; Notice sur les inhumations provisoires faites sur la place du Marché des Innocents, devant la colonnade du Louvre, etc., offrant le récit véritable et détaillé des circonstances qui ont précédé, accompagné et suivi ces inhumations, par N.-M. Troche, chef de bureau de l’état civil du 4e arrondissement, Paris, chez Delaunay, libraire au Palais-Royal, et à l’ancienne maison Postel, rue de la Monnaie, 22, 1837, p. 53-54, 59-60 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du IVe arrondissement lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 97-98 ; Archives de Paris DM13 1, préfecture de la Seine, tableau des décès qui ont eu lieu pendant les mois de juillet, août et septembre 1830, (ancien) IVe arrondissement ; Archives de Paris VD 4 13 pièce 3671, Etat, par arrondissement et par âge, des orphelins et orphelines de Juillet ; Ministère du Commerce et des Travaux publics, Rapport au roi sur lexécution de la loi du 13 décembre 1830, relative aux récompenses nationales, et de lordonnance du roi du 25 août 1831, concernant les orphelins et orphelines de Juillet à la charge de lEtat, (qu’on peut trouver par exemple dans Archives de Paris VD6 92), p. 32-33 ; Archives de Paris VD6 281 n° 1, Citoyens du (ancien) IVe arrondissement dont les noms sont inscrits au Panthéon ; Archives de Paris VD6 288 n° 7 mairie du (ancien) IVe arrondissement, Etat des inscriptions de rentes qui ont été envoyées à la mairie du IVe arrondissement de Paris, comme appartenant à des veuves, orphelins, ascendants ou blessés de Juillet, domiciliés dans cet arrondissement, Etat des morts et des blessés par suite des événements de juillet 1830, Liste des morts, pensions, Etat général contenant les noms, prénoms, âges, professions, demeures, états civils des victimes de la grande semaine, et les secours qui leur ont été donnés ; Archives de Paris VK3 45 in dossier Guillou : Archives nationales F/1dIII/35 A, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux ascendants pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) IVe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 et état des sommes payées aux veuves pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831, par la mairie du (ancien) IVe arrondissement comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 et état des sommes payées aux orphelins pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) IVe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre comprenant les arrérages à partir du 1er août 1831 ; Archives nationales F/1dIII/38 A, mairie du (ancien) IVe arrondissement de Paris, état par ordre alphabétique des blessés et autres victimes des événements de Juillet, secourus dans la mairie du (ancien) IVe arrondissement de Paris, du 8 octobre 1830 au 10 mars 1831, et depuis cette dernière époque jusqu’au 6 avril suivant ; Archives nationales F/1dIII/38 B, orphelines du (ancien) IVe arrondissement, Commission des récompenses nationales, état des veuves des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet (dossier de cinq états et 260 veuves), état des orphelins de victimes de Juillet dont les noms et dates de naissance n’ont pas été inscrits conformément à leurs actes de naissance et Commission des récompenses nationales, Ascendants des citoyens tués dans les journées de Juillet (5 états pour un total de 325 ascendants) ; Archives nationales F/1dIII/40 (Etat des orphelins de Juillet qui ont atteint leur septième année, dont le placement dans des établissements publics ou privés a été décidé par la Commission municipale du IVe arrondissement de Paris, et qui ont droit, en conséquence, pour l’acquisition d’un trousseau à l’allocation de trois cents francs fixée par l’article 9 de l’ordonnance du 25 août 1830 ; année 1833, IVe arrondissement, orphelins et orphelines de Juillet, tableau n° 1 indiquant leur âge, la profession à laquelle ils se destinent, l’établissement public ou privé dans lequel ils sont placés ; année 1838 IVe arrondissement ; année 1839 IVe arrondissement) ; Archives nationales F/1dIII/43 in dossier Beguin ; Archives nationales F/1dIII/72 ; Archives nationales F/1dIII/74 in dossier Rocton ; Archives nationales F/1dIII/82, Comité des pensions, liste de présence, liste des orphelins aussi état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet, aussi liste des victimes de Juillet 1830, colonne de Juillet et aussi liste générale des citoyens morts dans les journées de juillet 1830, en combattant pour les libertés publiques et dont les noms sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet et aussi Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) IVe arrondissement, veuves, orphelins et ascendants et aussi Commission des récompenses nationales, état des orphelins de victimes de Juillet, dont il paraît que les noms et dates de naissance n’ont pas été inscrits conformément à leurs actes de naissance ; Archives nationales F/15/2553 orphelins de Juillet, (ancien) IVe arrondissement et (ancien) IIIe arrondissement (par négligence de classement) ; Archives nationales F/15/2555 ; Archives nationales F/15/2557-2559 un cahier intitulé Noms des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins pensionnés ; Bulletin des lois, IXe série, tome 21, n° 746, Paris, imprimerie royale, février 1841, p. 86, liste générale des citoyens morts ou blessés mortellement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, en combattant pour la défense des lois et des libertés publiques, les noms de ces citoyens sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet (et aussi Archives de Paris D1K1 138, qui contient les mêmes informations puisqu’il s’agit de ce même numéro du Bulletin des lois) ; Colonne de Juillet, liste officielle et par ordre alphabétique des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de juillet 1830, Paris, chez Vve Demoraine et Boucquin, 1841.

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